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 [AU!STRANGER THINGS] yeah, I've been living in a state of dreaming.

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☆ crazy administrator
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Joe Keery



☆ in hollywood since : 25/05/2018
☆ interviews : 618 ☆ crédits : vert alligator.

MessageSujet: [AU!STRANGER THINGS] yeah, I've been living in a state of dreaming.   Jeu 11 Oct - 20:38


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{ If only you knew, my dear, how I live my life in fear
People in this town they, they can be so cruel }
crédit/ tumblr ✰ w/ billy hargrove

Comment est-ce-qu'il a fait pour se retrouver seul exactement ? Ca a commencé quelque part quand Nancy et lui ont 'rompu' à la fête, sans doute, non il en est même sûr, ça a commencé là. Et par la force des choses -à entendre ici Dustin- Steve s'est retrouvé à traîner avec le squad des nerds. Non pas qu'il ne les aime pas, loin de là, on peux dire qu'il est légèrement attaché à eux, au point de s'être renommé babysitter officiel. Et puis s'il pouvait les adopter, il le ferait, y a rien qu'à voir cette histoire avec Dustin au bal de Noël, quand il lui a dit que les filles l'avaient rejetés. Qui a osé faire du mal à Dustin comme ça, sérieusement. Enfin, ça en revient quand même à ce vendredi soir où Steve se traîne tout seul en ville, les mains enfoncés dans les poches de son blouson et les pieds traînant. Il est hors de question qu'il aille pour la énième fois au cinéma, seul, il connaît le Breakfast Club par coeur maintenant, c'est bon. Finalement, Steve ralentit le pas et finit par fouiller dans la poche arrière de son jean pour en tirer un paquet de cigarettes un peu écrasé, il doit lui en rester une ou deux, c'est un peu la misère ce vendredi soir. Carrément même. Il prend quelques secondes à en allumer une avant de tirer longuement dessus et d'inspirer lentement. Peut-être qu'il pourrait se rendre à la salle d'arcades, peut-être que ça pourrait l'occuper mais il est clairement pas aussi doué aux jeux vidéos que les autres, peut-être parce qu'il a toujours préféré la musique et faire un tour en voiture plutôt que de s'enfermer dans cette salle. Et qu'il n'a pas vraiment de petit frère avec qui jouer, en fait. Ca doit être ça. Même si Dustin se porte volontaire de plus en plus souvent maintenant et que Will s'est joint plus souvent à eux depuis que Mike passe son temps sur le talkie-walkie avec Eleven qui n'a toujours pas le droit de sortir complètement. L'histoire est compliquée, certes. Un soupir s'échappe de ses lèvres alors qu'il continue de marcher et ne fait pas réellement gaffe en tournant dans la rue, se prenant quelqu'un de plein fouet. Merde- Il se mord la lèvre, un peu pris de court par le choc, surpris essentiellement, avant de sentir son ennui plus puissant encore lorsque son regard croise celui de Billy Hargrove. Génial. Steve marmonne en détournant le regard, les sourcils un peu froncés. La dernière fois qu'il est tombé face à face comme ça avec Billy doit remonter à des mois, lorsque Billy a faillit le tuer à force de lui cogner dessus avant que toute la bande ne le laisse dans les vapes pour partir chasser le demogorgon. Sans son accord, soyons bien clair. Surtout que le geste avait été un peu misérable aussi, de le laisser là-bas, Steve l'avait bien noté en revenant dans la maison et en voyant l'état de la cuisine, sans oser demander ce qui était arrivé finalement à Hargrove dans le feu de l'action. Sans un mot de plus, Steve plante finalement son regard sur le brun et porte simplement sa cigarette à ses lèvres, tire dessus. De là où il est il peut sentir l'alcool que Billy a dût s'envoyer.


Dernière édition par Joe Keery le Jeu 11 Oct - 22:36, édité 1 fois
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☆ crazy administrator
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Dacre Montgomery



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MessageSujet: Re: [AU!STRANGER THINGS] yeah, I've been living in a state of dreaming.   Jeu 11 Oct - 22:12


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Nouveau soir, toujours la même merde. Toujours cette même ville qui pue la merde. Toujours ces mêmes gueules inintéressantes qui traînent autour de ces mêmes bâtiments. T'as encore passé ta journée à courir derrière l'autre naine, cette foutue gamine qui te casse royalement les couilles, sûrement quelque part en train de traîner avec ces cons de nerds à deux balles. Elle est passée experte dans la manipulation cette peste, elle sait comment te faire tourner en rond, et ça te rend légèrement fou. Sans parler de ton père qui en ajoute une couche quand il ouït dire qu'elle ait pu passer sa journée avec Lucas sans ta perpétuelle surveillance. C'est pas étonnant que finalement tu termines dans la rue, une clope jamais loin du bec, l'air de te foutre que le monde ne soit qu'une large mer de merde parce que t'es trop bruyant pour laisser le place à une seconde de doute, avec cette fausse bande de faux potes qui sont juste là pour te lécher le cul. Tu t'en branles, tant que la nuit n'est pas trop silencieuse et plutôt alcoolisée. Sauf que t'es clairement désintéressé de la conversation, globalement basée sur les pétasses qui passent, se demandant qui baiserait qui avant de lâcher que de toute manière ils n'arriveront jamais à ton niveau. Petit sous-entendu d'une vague rumeur avec une certaine mère de famille. Tu préfères boire, terminer cette bouteille. Une de plus ce soir qui finira au cimetière. Un mot avant d'allumer à nouveau une clope alors qu'ils rient tous autour de toi en se dirigeant à l'intérieur d'un club. Tu traînes derrière, profitant pour fumer ta clope, ta veste en jeans calé sur l'un de tes bras prêt à la mettre sur le dos quand... dans un choc, elle se frotte au sol. Tu baisses les yeux vers ta veste, foutue dans une flaque dégueulasse de mélange d'eau et de boue qui illustre très bien cette ville de malheur, les sourcils froncés. Pu- Tes poings se serrent en même temps que ta mâchoire avant de te tourner afin de faire face à la personne qui va devoir payer les dégâts. Harrington. Un mélange de surprise, d'agacement, de colère en toi qui ressort sur ton visage par cette expression provocatrice bien connue. La dernière fois que t'as vu cet enfoiré, tu l'as mis à l'amende. Il a l'air de s'en être bien remis, aucun stigmates sur son visage. Où sont tes petits copains ? Ne me dis pas que King Steve est seul ce soir. Demandes-tu d'une voix moqueuse, faisant référence aux débiles profonds avec qui il s'amuse à traîner. Tu trouves ça pathétique, même sa copine a filé avec le plus gros freak du coin. Ou plutôt le deuxième plus gros freak après son petit frère. Tu gesticules un peu, des mouvements pas contrôlés dût à l'alcool dans ton sang alors que tu fais un pas en avant pour te rapprocher de lui, avant de poser ton index contre la poitrine du garçon. Tu vas... laver ma veste. Soudainement un air plus sérieux, plus brutal s'installe sur ton visage.
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☆ crazy administrator
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Joe Keery



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MessageSujet: Re: [AU!STRANGER THINGS] yeah, I've been living in a state of dreaming.   Jeu 11 Oct - 22:35


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Ton regard tombe sur la veste qui traîne dans une flaque d'eau un peu dégueulasse et tes sourcils se froncent, merde. C'était pas prévu ça. Une pointe de culpabilité semble naître au fond de ta poitrine avant de disparaître la seconde d'après, et puis merde, ce mec a faillit te tuer, tu peux très bien salir sa veste sans faire exprès. Il prononce ton nom, il sonne pas du tout comme il faudrait entre ses lèvres, c'est presque dérangeant. Comme si ça n'avait rien à faire là. T'as jamais entendu quelqu'un prononcé ton nom avec autant de haine, en fait. Habitué à te murer dans un silence, tu l'observes afficher son petit air qui te fais penser à celui d'un psychopathe, peut-être qu'il devrait voir quelqu'un, ça lui ferait du bien. Enfin, il parle de King Steve et ça te fais un peu grincer des dents. Toi tu sais qu'il est toujours là, que t'emmerdes ce que les autres ont fait de toi, ce que Nancy a fait de toi surtout. T'as toujours voulu être plus sage, plus calme, plus parfait pour elle, t'as supporté de te faire défoncer la gueule par Jonathan et mettre de côté ta rancoeur pour leur filer un coup de main. Et puis t'as finalement décidé que les autres cons -genre Tommy, qui colle au cul de Hargrove maintenant- n'avaient pas non plus à influencer ta vie. Alors oui, t'es peut-être un peu plus rangé, un peu plus calme, un peu plus discret, t'en reste pas moins celui que t'as toujours été, avec cette flamme au fond de toi. Flamme qui était là pour protéger les petits face à un crétin comme Hargrove, face à des créatures venues dont ne sais où, face à un putain de portail qui aurait pût tous vous faire crever. Donc oui, tu le sais. Et ça te suffis si tu le sais, toi. Ecoute... Tu commence, la bouche entrouverte pour continuer alors que Billy se rapproche et que son index atterrit sur ton torse. T'as comme des flashbacks de guerre qui se pointent, des moments où Hargrove t'as envoyé un peu trop souvent au sol à ton goût. La seconde d'après, il est entrain de te dire que tu vas laver sa veste. Tes sourcils se froncent automatiquement alors que tu secoues la tête en repoussant sa main de ton torse. Non. Tu lâches, encore un peu trop surpris par la demande du brun, et tes sourcils restent froncer, t'essaies juste de comprendre. Cette soirée est merdique, putain. Je vais pas laver ta veste. Un silence de quelques secondes, le temps que tu reprennes un peu tes esprits. Ecoute, je suis désolé qu'elle soit tombé... là-dedans. C'était pas mon but, mec. Tu reprends en regardant à nouveau la veste et la culpabilité reviens légèrement, saleté. Je... Non, je ne la nettoierais pas, Hargrove. C'est ta décision finale et tu plantes ton regard dans celui de Billy, il est hors de question que tu fasses ça. Et tu te mordilles un peu la lèvre par réflexe. Une seconde. Avant de laisser tes doigts courir dans tes cheveux. Quelle situation de merde. Tu passes ta vie à te saouler d'ailleurs ? Tu peux pas t'empêcher de demander avant de te souvenir de la cigarette toujours présente dans ton autre main que tu portes à tes lèvres pour tirer dessus et la terminer, l'envoyant un peu plus loin sur la route alors que t'expires la fumée. C'était pas calculé qu'elle arrive sur le visage de Billy.
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Dacre Montgomery



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MessageSujet: Re: [AU!STRANGER THINGS] yeah, I've been living in a state of dreaming.   Jeu 11 Oct - 23:40


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Non? Est-ce que tu viens bien d'entendre un non? Ou est-ce simplement ton imagination qui se joue de toi? Apparemment non, c'est réel et c'est ce foutu roi déchu qui vient de prononcer ses mots tout en dégageant ta main d'un geste presque sûr. Ta première réaction est d'exploser de rire, ce rire bien nerveux qu'il est préférable de ne pas t'entendre lâcher, puisque jusqu'après tu te retiens fortement de lui foutre ton poing dans la figure. Tu te mors la lèvre nerveusement, prenant une respiration profonde avant de tirer sur ta cigarette pour trouver le calme nécessaire afin de ne pas le foutre au sol directement. Je... non, je, je ? Tu quoi Harrington ? Visage de plus en plus fermé, de plus en plus sévère, qui semble se rapprocher dangereusement du sien au fur et à mesure de tes paroles. Le regard noir quand il te dit, une fois de plus, qu'il ne lavera pas ta veste. Comme une décision définitive. Décision qui ne te convient pas et que tu ne caches nullement. La mâchoire un peu plus serrée, tu relâches finalement la pression pour laisser un sourire s'installer sur tes lèvres. Malgré ce rictus, si tu pouvais te voir dans un miroir tu pourrais voir à quel point tes yeux hurlent la haine que tu ressens pour ce putain de monde dans lequel tu vis. Ils deviennent même un peu plus noirs après cette question. Le temps d'une seconde le visage de ton père apparaît, de quoi faire bouillir le sang qui circule dans tes veines. C'est quoi son but à ce crétin? Se prendre une nouvelle raclée? Tu vas la nettoyer. Dis-tu plus menaçant cette fois, détournant par la même occasion cette question dérangeante intelligemment ou pas. Si tu veux boire, tu bois. Si tu veux le faire tous les soirs, tu le feras tous les soirs. Ton sang ne fait plus qu'un tour quand tu te prends la fumée dans les yeux, faisant craquer ton cou. Retournes voir tes amis Harrington. S'il t'en reste encore. Tu fais un pas en arrière, gérant plutôt mal ton équilibre à cause de l'alcool, pointant ta main un peu tremblante en sa direction. Personne n'aime traîner avec les losers. Même Nancy, aussi stupide soit-elle, l'a compris. Tu te mets à rire de manière incontrôlable, prenant une taf de ta cigarette, recrachant à ton tour la fumée en direction de son visage pour qu'il puisse se prendre ça à son tour. Un nouveau sourire provocateur vient prendre place sur ton visage. J'voudrais pas qu'on m'voit en ta compagnie. J'ai une réputation à tenir. J'suis le roi, ici. Ton sourire s'élargit un peu plus, toujours quand tu as l'occasion de pouvoir lui montrer que maintenant c'est toi qui règne sur la ville, le virant de son trône sans forcer. JE SUIS LE ROI tu cris, laissant ta voix résonner dans la rue quasi déserte, presque peu allumée, simplement de l'ampoule du club, pointant ton doigt en l'air alors que l'écho de ta voix se fait entendre. Tu ris une fois de plus, reposant ton regard sur le garçon juste après. Maintenant casses-toi de ma rue. Ton sourire disparaît en une seconde.
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Joe Keery



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MessageSujet: Re: [AU!STRANGER THINGS] yeah, I've been living in a state of dreaming.   Ven 12 Oct - 0:03


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Le rire que lâche Billy n'est pas du tout rassurant, loin de là, et pourtant t'arrives pas à bouger. Comme hypnotisé. Par le rire, par sa manière de tirer sur sa cigarette, et tes yeux tombent un peu sur ses lèvres pour le regarder faire alors que tu serres un peu des dents. Surtout qu'il se fou de toi la seconde d'après, comme si t'y étais pour grand chose, mais visiblement quand Billy Hargrove a quelqu'un en tête, c'est impossible de s'en débarrasser. T'entrouvre la bouche pour répondre que non, tu ne vas pas laver sa stupide veste en jean, et la seconde d'après il se rapproche. Trop près. Mais tu ne bouges pas, t'as pris l'habitude de rester planter face au danger, surtout quand il a cette tête là. Tu sais pas pourquoi exactement, peut-être parce que t'es un crétin toi aussi, ça répondrait bien à la question. Le voilà qui se met à sourire maintenant. T'es dans la merde, Steve. C'est sûr. Il esquive ta question ensuite pour répéter que tu vas nettoyer la veste et tu retiens un soupir, risquant un regard en coin vers la veste toujours dans la flaque d'eau. Jesus, tu la ferme jamais ? Tu demande en te mordant l'intérieur de la joue alors que Billy te remballe pour retourner voir tes amis en te demandant si t'en as encore. Et franchement, ça t'emmerderais pas autant si tu te posais pas toi même la question. Hargrove se recule, dangereusement, comme si son équilibre était précaire, et tu ne peux pas t'empêcher de froncer un peu tes sourcils en te demandant quelle quantité d'alcool il a avalé. Et si tu t'inquiètes une seconde, ça disparaît bien rapidement quand il mentionne Nancy et que ta mâchoire se serre encore un peu plus. Il rit, on dirait un dément et tu sais pas si tu dois te mettre à rire aussi -nerveusement- ou à faire demi-tour pour ignorer tout ça. On va encore finir par retrouver ton cadavre dans une ruelle tout ça parce que tu veux pas laver une misérable veste et que, apparemment, t'es pas assez bien pour Monsieur Hargrove. Ton cul aussi, ouais. Tu préfères le laisser dans son délire psychotique, où il crie que c'est lui le roi, grand bien lui fasse. Tu l'observes sans rien dire, sans même respirer t'as l'impression, tu l'observes avec son doigt pointé dans l'air et la vision te fait étrangement sourire intérieurement. T'as sûrement dût trop regarder le Breakfast Club, en même temps ils passent qu'un putain de film dans cette ville et fallait bien t'occuper ces derniers temps. Est-ce-que c'est là où je me mets à chanter don't you forget about me en fond ? Tu demande quand même, au cas où, t'aimerais pas louper le moment. Et il te dit de te casser de sa rue maintenant. Tu déglutis en te retenant de rouler des yeux. Tu le déteste tellement, il est tellement con c'est pas possible. Ton regard devient légèrement plus froid alors que tu te rapproches, t'ignores un peu le regard qu'il te lance en retour, le mouvement que t'as crû apercevoir de sa main, et tu te baisses pour récupérer la veste qui traîne dans la flaque. Sans un mot, tu la secoues un peu pour éviter qu'elle ne coule et tu lui tourne le dos. Tu devrais quand même éviter de boire autant, je t'ai jamais vu sobre je crois. Tu rajoute en serrant un peu les dents avant de te mettre en tête de quitter la ruelle. C'est certainement pas le moment pour t'inquiéter pour un gars comme lui, Steve.
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Dacre Montgomery



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MessageSujet: Re: [AU!STRANGER THINGS] yeah, I've been living in a state of dreaming.   Ven 12 Oct - 1:06


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Tout ça à cause d'une putain d'histoire de veste. S'il voulait bien fermer sa gueule et simplement écouter ce que tu lui dis, peut-être que les choses se seraient passées plus calmement. Ou peut-être pas. Quelque chose chez Steve te rend colérique, il te donne envie de tout casser et juste l'envoyer à l'autre bout de la salle. Les gens en général te donne des envies de meurtres, mais avec Steve c'est décuplé. Encore plus quand il tente de te tenir tête, tes yeux dans les siens sans qu'il ne bouge d'un centimètre. T'as envie qu'il disparaisse, une bonne fois pour toute, qu'il retourne avec sa connasse de copine, qu'il se tire à l'autre bout de la planète, peu importe, juste qu'il dégage simplement et uniquement de ton champ de vision. Non. Ton sourcil s'arque alors que le 'non' glacial s'échappe de tes lèvres. Tu ne la fermes jamais et tu ne comptes pas le faire. La preuve, tu te retrouves à crier quelques mots dans cette rue, satisfait d'entendre ta voix résonner dans la rue, cette voix qui te répète qu'ici tu es le roi. C'est pas ça qui te fait te sentir mieux pourtant, mais ce soir ça te fait sourire grâce à l'alcool que tu as ingurgité. Ça te fait même rire à haute voix, de toute puissance. Le rire qui résonne également alors que tu manques de te manger une gamelle à force de gigoter dans tous les sens, par manque d'équilibre. La remarque de Steve te fait froncer les sourcils, ne sachant pas réellement s'il se moque de toi ou s'il est tout simplement totalement con. C'est une limite fine que tu n'arrives pas à voir quand tu poses tes yeux sur lui. Si t'as envie de passer pour une pédale, fait toi plaisir. Ta bouche, ta voix, et pourtant ce ne sont pas réellement tes mots, mais ceux de ton enfoiré de père. Tu as entendu ce genre de phrases tellement de fois venant de lui, que maintenant c'est forgé, quelque part dans ta mémoire. Tu gardes ton visage fermé, ne faisant rien filtrer, mais la voix de ton père dans ta tête te rend un peu plus fou. Plus que tu ne l'es déjà. Tu serres les dents, contractant quelques muscles, relevant le regard vers Steve. Il est là, devant toi, et t'as qu'une envie : le foutre à terre. Hurler pour que la voix disparaisse et le frapper pour qu'il la ferme. Tu te retiens, il vient prendre ta veste qui traînait encore dans la flaque, tu suis simplement ses gestes du regard, laissant un sourire satisfait au coin de tes lèvres. Sourire qui disparaît presque aussi rapidement qu'il est venu et tu le pousses, violemment, sans réfléchir après sa remarque. Tu te mors un peu plus la joue comme pour te retenir d'aller plus loin dans tes gestes. Casses-toi Harrington. Cette fois ça résonne comme un conseil, c'est plus safe pour lui de s'en aller maintenant, avant que tu ne puisses plus contrôler la haine qui grandit en toi. Personne ne me dit ce que j'dois faire. Ça te rend d'autant plus fou de rage qu'on puisse se permettre ça. Que ce soit ton père ou Steve. Qu'ils gardent leurs putains de phrases pour eux-même. Tu marches vers Steve, pas totalement droit, lui arrachant ta veste des mains. Une nouvelle fois face à face, visages à quelques centimètres d'intervalle. Et j'ai encore soif. Dis-tu avec un sourire provocateur, ayant plus l'impression de voir ton père à la place de Steve. Ce changement dans ta tête devient fréquent, presque compliqué à gérer, pour garder ton calme. C'est d'ailleurs ce que tu comptais faire avant que ce crétin ne décide de venir t'emmerder ce soir.
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MessageSujet: Re: [AU!STRANGER THINGS] yeah, I've been living in a state of dreaming.   Ven 12 Oct - 1:43


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Génial. Donc il la ferme jamais et c'est à toi d'assumer qu'il arrive pas à se la fermer plus de deux secondes. C'était clairement pas le vendredi soir que t'avais prévu, finalement t'aurais dû aller aux arcades toi aussi. Tu restes silencieux du coup, si lui l'est pas, tu le seras pour deux. Tu l'observes crier au milieu de la rue, s'auto-proclamer le roi. Roi de la connerie sans doute. S'il croit t'avoir piqué ton trône, il se met le doigt adns l'oeil, tu te rappelles pas avoir été aussi con que lui un jour donc vous êtes clairement pas au même niveau. Enfin, toi évidemment ça te fais penser au Breakfast Club, la fameuse scène quand il lève le poing en l'air et que la musique se lance en fond, don't you forget about me. Visiblement Billy a pas dû voir le même film puisqu'il se braque en deux secondes et te dit que ça te ferais passer pour une pédale. Tu comprends pas vraiment le rapport, tu comprends pas non plus pourquoi une telle insulte, et tu hausses un sourcil en te demandant à partir de quand le monde est devenu aussi con. J'me refaisais juste le Breakfast Club en fait. Tu devrais aller le voir, ça te feras du bien un peu. Tu notes avant de te rapprocher en supportant son regard, en supportant son envie de te tuer que t'as l'impression de pouvoir sentir juste comme ça. Quand il te regarde, tu sais qu'il rêve de te cogner dessus encore. C'est grave quand même. Sans un mot, avec un unique soupir, tu ramasses la veste et tourne le dos pour t'en aller. C'est plus sain comme ça. Mais tu parles quand même, donne un dernier conseil. Conseil qui est visiblement mal pris puisque tu sens la main de Billy dans ton dos, te pousser, te faisant perdre l'équilibre une seconde et même si tu ne te casses pas la gueule, t'étais pas loin. Tu te retournes pour pouvoir lui faire face aussitôt, ton coeur ratant un battement alors que tu te demande si tu vas pas vraiment finir par crever ici ce soir. Ca serait con quand même. Il se rapproche encore, t'arrache la veste des mains, son visage à nouveau beaucoup trop près et tu comprends même pas ce qu'il se passe en toi. Tu le déteste tellement. Il dit avoir encore soif. Tu serres un peu ta mâchoire, sans te reculer, ton regard supportant toujours le sien, tes yeux s'arrêtant un instant sur son sourire de crétin, et tu finis par le regarder à nouveau. Ok, je te paie un verre. Tu passes ta langue sur tes lèvres pour les humidifier un peu avant de te retrouver à sourire un peu, te redressant pour ne pas te sentir écrasé par Billy, surtout que t'es plus grand que lui quand même. T'en as marre de te plier comme ça. Enfin, je te paie un truc à manger surtout. Pour me faire pardonner de ça. Tu souffles, pointe du doigt la veste avant d'enfoncer à nouveau ta main dans la poche de ton blouson. Tu te mordilles un petit peu l'intérieur de la joue, t'as peut-être trouvé un nouveau job mais tu pensais pas dépenser ta paie comme ça. Clairement pas. C'est Robin qui se foutrait de ta gueule si tu lui racontait. Robin. Pourquoi tu traînes pas avec elle ce soir, ça aurait été clairement plus civilisé qu'en compagnie de Hargrove. Tu reviens un léger soupir, l'idée disparaît de tes pensées dès que tu croises le regard de Billy. T'es tellement faible, putain. Je te conseillerais d'accepter parce que déjà, ça te fais un repas à l'oeil, et parce que Hopper fait ses rondes plus fréquemment le vendredi soir... et qu'il hésitera pas à te laisser passer le reste de la nuit au poste. Tu hausses un peu des épaules. Tu sais que tes conseils te portent pas bien loin avec Hargrove mais tu peux pas t'en empêcher, c'est plus fort que toi, comme le fait de le laisser partir maintenant, dans cet état.
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MessageSujet: Re: [AU!STRANGER THINGS] yeah, I've been living in a state of dreaming.   Ven 12 Oct - 11:56


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Il est insupportable, qu'est-ce qu'il fout encore ici d'ailleurs. Plus il t'irrite plus tu vas devenir violent, s'il veut se frotter à toi alors tu serais ravi de lui donner une nouvelle leçon. La dernière fois il était dans un sale état, et les choses auraient été encore pire si l'autre connasse ne s'en était pas mêlée. Quand tu dis que c'est qu'une toile de problèmes cette fille. Cependant, tu lui offres quand même une porte de sortie, peut-être que t'es plus sage ce soir même si ce n'est pas l'envie qui te manque. Finalement, te battre, c'est ce que tu sais mieux faire. Physiquement tout du moins. Pas comme Steve qui a l'air de passer sa vie à regarder le même film à la con. S'il n'a que ça à foutre de son temps qu'il fasse, mais pas qu'il vienne l'étaler devant toi. Peut-être a-t-il besoin d'un ami à qui parler? Peut-être est-ce vrai, Harrington se sent seul? Dans ce cas il s'est royalement planté de personne pour parler de ses petits états d'âmes, tu n'es pas d'humeur à écouter ni même à supporter sa présence. Je m'en fous. Lâches-tu en fronçant les sourcils, l'air irrité. Tu t'en fous de sa vie, tu t'en fous du Breakfast Club ou autre connerie de film. T'as autre chose à foutre de ton temps. S'il voulait, par ailleurs, bien vouloir dégager pour te laisser reprendre la soirée là où elle s'est arrêtée, ce serait sûrement la première décision intelligente que ce garçon prendrait. Après avoir ramassé ta veste, évidemment. Seulement il te lance encore une pique, il ne pourra pas dire qu'il ne la pas chercher, mais il s'en sort bien, simplement une bousculade sans même se manger la route dans le menton. Ton visage se refroidi alors que tu t'approches à nouveau de lui pour lui arracher ta veste d'une main de fer. Main qu'il va se prendre au visage s'il continue d'ouvrir sa gueule. Vas te faire foutre. Pour réponse à sa... quoi, proposition? Te payer un verre, vraiment? Tu préfères encore rentrer chez toi et te coltiner ton enfoiré de paternel plutôt que de boire un verre avec cet idiot. Tu tires sur ta clope, enfin ce qu'il en reste, une taf profonde et colérique alors que ton sourcil s'arque. Réellement, tu ne comprends pas ce qu'il cherche. Parce que tu crois que passer une nuit au poste me fait peur? Tu réponds, sur la défensive. Clairement, tu préfères même passer la nuit au poste plutôt que de rentrer chez toi. Si tu rentres et que l'autre est encore réveillé, tu sais que ça va mal se passer. Dans tous les cas ça se passera mal, au final, autant traîner encore dehors pendant quelques heures. Tu prends une grande respiration, tirant une dernière fois sur la cigarette avant de l'écraser. Bien. Tu te résous finalement à dire, en cachant bien évidemment ta joie, dans un soupir. Presque obligé de te plier aux exigences d'Harrington. C'est juste parce que tu paies, te fais pas de fausses idées Harrington. Tu lances un dernier regard noir au garçon avant de lever les yeux au ciel, qu'il comprenne bien que tu n'es pas là pour lui tenir compagnie ou la main. Tu vas juste manger, qu'il ne s'amuse pas à te raconter sa vie.
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MessageSujet: Re: [AU!STRANGER THINGS] yeah, I've been living in a state of dreaming.   Ven 12 Oct - 12:39


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Bon, il s'en fou, très bien. Tu détournes un peu le regard en te retenant de rouler des yeux, t'as toujours géré les attaques envers ta personne assez passivement. Du moment que c'est sur toi et pas sur quelqu'un d'autre. T'as peut-être un syndrome du chevalier en armure, t'en as aucune idée, mais du moment que c'est sur toi, tu serres les dents et t'encaisse. Quitte à manquer de crever, ouais, c'est peut-être pas non plus la manière la plus intelligente de procéder mais t'y peux rien. Dommage. Tu glisses quand même parce que le Breakfast Club est un super film et t'es quasiment sûr que même Billy Hargrove sera ému devant, ouais. Et puis finalement, alors que tu t'apprêtes à partir, à t'éloigner de cette ambiance nocive pour retrouver quelque chose de plus calme, tu... lui proposes de lui payer à boire, un truc à manger, n'importe quoi. Parce que voilà. Tu peux pas te résoudre à le laisser comme ça, même si tu sais qu'il y a ses potes dans le club et qu'ils vont certainement s'amuser jusqu'à pas d'heures. C'est pas normal de boire tous les jours comme ça non plus. Tu laisses un moment de silence avant de planter ton regard dans celui de Billy qui te dis d'aller te faire foutre et tu fronces un peu tes sourcils quand il parle de passer une nuit au poste. Non mais c'est pas très agréable. C'est sûr qu'il doit en avoir rien à foutre de dormir au poste mais y a tellement rien de confortable là-dedans, tu peux pas non plus le laisser finir la nuit là-dedans. Quitte à ce que tu dois le ramener chez lui. Ou chez toi. C'est pas comme si tes parents étaient à la maison, c'est même bien l'inverse, la baraque immense te semble parfois un peu trop vide mais t'as fini par t'y habituer. Finalement, Hargrove se recule pour terminer de fumer sa cigarette et... accepte. Tes sourcils se haussent sous la surprise et tu bats quelques secondes des cils, ton regard fixant un point face à toi pendant quelques secondes. T'en reviens pas qu'il ait accepté, en fait. Mais rapidement tu te redresses pour poser ton regard sur lui et t'apprête à parler, la bouche entrouverte, alors qu'il se remet à parler. Finalement, un léger sourire apparaît sur tes lèvres et tu hoches de la tête. Je me risquerais jamais là-dessus. Non, ça c'est sûr, des fausses idées avec Hargrove, plutôt mourir. Tu l'observes quelques secondes en amorçant un geste vers la rue plus éclairée, pas réellement sûr, tu ne sais pas s'il va te suivre ou pas, t'as pas envie de lui dire te suivre non plus, manquerait plus qu'il pense que tu lui donne des ordres. Mais t'as rien besoin de dire que tu le vois te suivre, t'inspire lentement, t'as une trop grande foi dans l'humanité, y a pas à dire. Et tu lui tourne le dos alors que quelques secondes plus tôt il était prêt à te faire avaler le trottoir. Mais si maintenant il te suis, c'est qu'il y a un léger progrès. Au bout de quelques minutes silencieuses, vous arrivez devant le dinner et tu ouvres la porte pour la lui tenir et qu'il entre. Votre Altesse. Tu lances avec un petit ton sardonique et l'air pas vraiment convaincu avant de hausser des épaules en croisant le regard de Hargrove. Genre c'est pas toi. Et t'entres rapidement à ton tour, t'installant sur l'une des banquettes sans vraiment lui laisser le temps de réagir, en même temps tu souffles à la serveuse quand tu passe à ses côtés. Il me faudrait un grand café, vous pouvez même mettre directement la cafetière sur la table, ça vous évitera les allers-retours. Tu lui sourit un peu, t'éloigne d'un pas avant de te tourner vers elle, sortant l'une de tes mains de la poche de ton blouson pour pointer ton doigt contre ta tempe, les yeux fermés. Ah et uhm, un coca cherry. Merci. Tu rajoutes, t'as encore faillis t'oublier. Un sourire étire un peu tes lèvres alors que tu te laisses tomber sur la banquette en retirant ton blouson et le posant à côté de toi, du bout du doigt tu glisses le menu vers Billy ensuite, un sourire un peu timide aux lèvres. Merde. Choisis ce que tu veux. Tu souffles avant d'attraper ton propre menu en te mordillant nerveusement la lèvre, sans oser regarder ailleurs que sur ta feuille.
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Dacre Montgomery



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MessageSujet: Re: [AU!STRANGER THINGS] yeah, I've been living in a state of dreaming.   Ven 12 Oct - 17:47


≈ ≈ ≈
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crédit/ tumblr ✰ w/ @joe keery

Dommage ou pas. Tu t'en branles c'est tout. Tu n'es pas cinéphile et tu n'as surtout pas le temps pour ces conneries. Ton film, tu le vis, à courir toute la journée derrière l'autre naine juste parce que tu n'as pas le choix, devoir te la coltiner et la laisser te rendre complètement dingue. Max est forte, si tu pouvais l'abandonner sur le bord d'une route isolée putain tu le ferais. Mais ça rendrait ton père fout de rage alors une telle solution n'est pas envisageable. Pas étonnant que tu préfères traîner avec ces abrutis de l'école pour te soûler jusqu'au petit matin, flirtant même avec l'autorité de l'autre flic bidon. Le temps d'une seconde tu es perdu, t'en allant loin dans tes pensées les plus secrètes avant de te rendre compte que tu es toujours dans cette rue face à Steve. Malgré tous tes souhaits il n'a pas disparu et apparemment il ne compte pas le faire. Quelle tête de con celui là c'est gonflant, comme une tique dont tu n'arriverais pas à te débarrasser. Un vrai casse couilles. Tu te surprends toi-même à accepter sa demande. Sa proposition. Ou tu ne sais pas ce que s'est. T'as faim, il veut payer, autant faire une pierre deux coups. Peut-être que dans le fond tu n'as pas vraiment envie de rejoindre ta cour dans le club. Peut-être est-ce la raison initiale pour laquelle tu es resté dehors. Peu importe, t'as la dalle mais tu stoppes Harrington presque aussitôt. Qu'il ne se fasse pas de fausses idées, de fausses joies. Tu vas juste bouffer à l'œil, c'est tout. À sa réponse tu hausses les épaules et tu le suis sans dire un mot. Un moment de silence qui prouve que malgré ce que tu peux dire, ça t'arrive de fermer ta gueule de temps en temps. Quand il t'appelle "votre altesse", tu souffles simplement de désespoir, ce qui te pousse à te demander pourquoi t'as accepté finalement. La ferme. Lâches-tu en passant devant lui, levant les yeux au ciel avant de t'enfoncer dans le restaurant. Tu t'installes et t'enfonces un peu plus sur la banquette, soupirant à chaque fois que tu en as l'occasion, faisant ressortir cet air de gosse qui est obligé de faire les choses et qui n'est clairement pas content. Et pourtant t'es quand même là. Mais ça te fait chier. T'attends juste l'occasion de pouvoir rebondir sur une parole de Steve et évidemment, comme toujours, il te tend une sacré perche. Un coca cherry. Tu répètes en lui lançant un regard moqueur. Tu veux pas non plus une petite eau pétillante mais pas trop ? Dis-tu toujours avec un ton insolent avant que ton regard ne se pose sur le serveuse qui est toujours plantée là, comme une conne. Un burger. Peut-être que tu devrais te montrer plus agréable quand tu es en compagnie d'une jeune fille, mais t'as clairement pas envie de te forcer à sourire faussement ce soir. Surtout qu'elle n'a rien d'intéressant, tu la regardes à peine du coin de l’œil. Commande passée et serveuse dégagée, tu prends un peu plus de place, t'installant de manière un peu plus décontractée de tout ton corps, laissant ton bras reposer sur le dossier de la banquette alors que tu jettes un coup d’œil à Steve. Qu'est-ce que tu foutais là tout seul? T'essayais d'échapper à un autre petit monstre? Tu pinces tes lèvres, toujours moqueur.
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