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L.A NEWS Ils sont beaux, bronzés, glamours, attachants ou provocateurs, les stars, qu'on le veille ou non, font partie intégrante de nos vies. Nous sommes tous passionnés par ces célèbres faces, ces sourires plus ou moins francs et ces belles gueules qui valent des milles et des cents, mais vous êtes-vous déjà demandé ce que toutes ces paillettes peuvent bien cacher ? Hollywood semble trembler depuis l'arrivée fracassante de celle qui se fait surnommer 'la grande Moore'. Semble-t-il que la vipère a ouvert une voie inconnue pour tous les ouliés d'Hollwyood - lire la suite
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Danse sur ma tombe (Jacob)
Kaia Gerber
Kaia Gerber
kingdom on earth
Silver (elle)
49
21 tracé en lettres émiettées sur les contrats érigés
Déclame des discours écrits par d’autres pour envoûter la foule; choisit de prêter son image pour satisfaire la société de consommation
En enfer, à se damner, le cœur meurtri par les flammes rendues aux intrépides
emerald (ava)
Jeu 29 Déc - 16:31
Elle les avait tous invités. Tous jusqu’au dernier. Artistes débridés, amis sans l’amitié, connaissances invétérées. Saccage indolent de la pelouse animée. Piscine saline, véritable ode à la beauté marine souillée par les litres d’alcool déversés. Musique tonitruante à la sauvage jetée en pâture aux affamés par un DJ du coin renommé. Le pacte rompu de cette confiance jamais acquise. Toujours plus. Toujours plus loin. Le faire céder pour que ses valises il emporte, à jamais. Leg de cette passion dévorante, outrancière et dévastatrice dont ils furent les témoins. Le besoin de le contrôler pour mieux le posséder. C’est malsain Kaia et tu le sais. Petite fille qui ne veut se départir de son jouet Elordi. Jalousement conservé entre ses griffes. Besoin viscéral de le faire sien et à double tour l’enfermer. Mais les humains ont des sentiments. Une âme, ils ne sont dépossédés de souhaits. L’emporter au paradis n’est pas permis. Elle occulte les règles et créé son propre échiquier, dansant de tout son long, le corps presque à nu, tissu pailleté emprisonnant ses courbes éphémères. Jalousant ces autres qui peuvent se pavaner, croche-patte éhonté envers la vipère contre le bellâtre lové, plongeon direct dans l’abime de liquide formé. Rire witchy plaqué sur son minois tandis qu'elle laisse le carnage de l'extérieur pour se faufiler en dedans. Fête improvisée, pour cet avant 31 décembre qu’elle compte célébrer. La déchéance pour qu’il fuit loin. La jalousie en cadeau quand entre des bras imparfaits elle se prend à convoler, baiser réquisitionné et minauderie sans flatterie. Il n’est loin. Il n’a le goût ni la saveur de l’interdit, ce ténébreux qu’elle a un jour dans ses filets pris et qui aujourd’hui n’est qu’ennemi. Poignardée en plein cœur, elle ne lui a pourtant livré aucun de ses secrets c’est peut-être cela le cœur de leurs liens sectionnés, gargantuesque vermine qui n’en vaut pas la peine. Château de sable dérobé, une fois le vent ayant tout balayé. Il ne reste rien que des ruines, coquille vide et informe. Infâme succube elle se sait, talons claquetant sur le sol, empruntant les escaliers jusqu’à la chambre aliénée. Elle ouvre en grand les placards et récupère les tenues de l’intéressé. La fenêtre s’ouvre et se noient tour à tour les tissus des grands créateurs estomaqués si conviés. Coupe de champagne dans une main, elle virevolte Kaia sans la moindre gêne, laisse filer ses souliers dans un dernier mouvement de balancier et redescend pour piétiner les derniers rescapés. D’autres trônent dans l’entrée, éparpillés de-ci de-là pour mieux lui intimer de quitter la maisonnée. Il devrait rentrer. Il le fait toujours car un soldat n’abandonne le combat. Qu’adviendra-t-il de la féline une fois le guerrier ayant rendu les armes ? Le goût de la victoire sera-t-il de miel et d’acidulé ou demeurera ce fond métallique, amer et bariolé. Reine sur la terre faite enfer, maison au cœur des limbes. Qu’importe les murs ou le prestige, c’est la rage de vaincre qui l’anime car si celle-ci la quitte, que restera-t-il de sa carcasse ? Ses yeux pour pleurer ? Mieux vaut-il encore qu’ils crient damnation.

@Jacob Elordi :heart1:
Jacob Elordi
Jacob Elordi
head above water
turbo killar(he)
143
crins d'adonis aux lumignons basques, vingt-cinq années de proies gueuletonnées
acteur, artistique au graphite de la passion débridée
harem putassier d'aphrodites, cru coureur écœuré des caresses mielleuses, des promesses dégorgées d'éternel gangrené. fangeux réitère promesses faites de cendres. gruge cœur pur ambroisie, chancit joyau miellé
éphémère (ava) delirium (sign)
Ven 30 Déc - 6:28
ardeur passionnelle palpable aux désirs d'elle se planque et se comble d'indifférence truquée au regard d'acier lorsque les œillades furtifs se rencontrent et excitent l'écart miasme de provocations ; prince des braises profitent impudemment de l'initiative débraillée pour contre-attaquer pourriture lovelace. approche blonde sculptée déesse qui brille pareille projecteurs des mêmes défilés de vipère, de baroudeuse qu'il veut recroquevillée incolore à ses désirs – indésirée là ou ils se révolvérisent d'affection létale. le cran ôté, la détonation imminente. le roi vaincra, il vainc toujours. kaia tu déguerpiras au geyser de ma cruauté toxique. fuis loin de ma place, fuis mon cœur avant que barrière s'effondre perte dynamite. tu n'es rien et je m'en convainc cinglante flagellation.piétine draconien les espoirs mort-nés,  dehors les corps détonent lascifs magnétiques, blonde qui est néant à ses yeux comme au halo de ses fantasmes est ombilic à jalousie acérée. ensembles ils se frottent lubriques aux vibrations reconnus du mixeur, dansent intimes à l'eurythmie salement factice. palpitant bat ennuyé, se noircit  d'un manque qui flagelle euphorie des saturnales, frustré n'a qu'une tentation maladive, la volonté malingre  d'un accro à sa dose. ou est-elle, qu'est ce qu'elle fait.  qui l'approche, qui la désire. le psychique aujourd'hui proie aux folies meurtrières, que personne ne la touche. personne. «  j'ai eu ma dose. » voix agreste, pète-sec de l'emmerdé qui veut la proximité rompue pour de bon, la tête parasitée d'une autre, insatisfait crucifie l'insipide ranunculus repens en volte-face désintéressé connard, fuse trop près de l'obsession qui se venge d'un pied encombrant et envoi roi dans l'abime d'une défaite salée, mouillée, pouacre de débauches dont il ne peut même plus jouir d'avant vache gorgone. tu vas me le payer, cher. condamnée s'éloigne d'ores et déjà, la bataille en branle, l'allumage des hostilités mitraillent l'ennui – enfin je vais bien m'amuser, love.  attaqué emboite le sillage refroidis de quelques minutes, et en premier assaut impulsif et rageux de l'épisode d'horreur c'est les bras imparfaits qu'il ampute d'une possessivité fauve, mordant de crocs sanguinaires. fureur est faiblement retenue, disloquée de patience. «  tire-toi, et t'avise pas de te retourner. c'est pas un baiser qu'on va t'octroyer pour la nouvelle année,  c'est un putain d'appel au secours pour les jambes que j'vais te fracasser. casse-toi.  » épaule brusque foudroie celui de chassé avant de cesser net à l'entrée, là où les chéris sont traités vieilles défroques. agacé, mais rictus est malice. paluche s'engouffre dans poche inconfortable, portable a bu la tasse mais stratège dissimule l'échec de la manœuvre.  « souris, beauté. oublie pas la pose. »  mystère derrière la fausse immortalisation du culot, c'est enfin en balayant devant ses yeux l'appareil qui emprisonne les preuves fatales d'un air triomphant qu'il dévoile le jeu arriviste. « je crois que les grandes marques pour lesquelles tu bosses déjà vont apprécier à outrance l'audace. piétiner sans pudeur les prestigieuses marques, alors que t'en promeus si gracieusement payée... ça fait un peu tâche, non? » diable est conquérant, le dilemme est tranchant impitoyable. aucune conscience, aucun arrêt. le bluff siphonne le sens moral- inutile car crasse est imaginaire.  « tu sais ce qui te reste à faire love, ou ta réputation va en pâtir. » carrure rocheuse est enflée prétention intimidante, se rapproche dangereusement de la silhouette pailletée. vénusté qui ne le laisse jamais sans plaisir, parfois même déplaisir de ne pouvoir mieux la déguster. « piétine, brûle, mets en pièces si ça te fait plaisir, pour ce soir.  j'ai pas besoin de fringues. c'est mes pénates, non ? » le haut trempé dépossédé vivacement, dégouline en l'air et crache sur gracile d'en face. «  tu peux rester pour le show, je crois avoir perçu ton minet se tirer. »  permission accordée, audace sale et pernicieux s'exhibe royal – de l'avoir fait décamper loin d'elle, le feu violent au derrière
by delirium











Kaia Gerber
Kaia Gerber
kingdom on earth
Silver (elle)
49
21 tracé en lettres émiettées sur les contrats érigés
Déclame des discours écrits par d’autres pour envoûter la foule; choisit de prêter son image pour satisfaire la société de consommation
En enfer, à se damner, le cœur meurtri par les flammes rendues aux intrépides
emerald (ava)
Ven 30 Déc - 11:03
Elle ne sait ce qui se trame au plus bas quand ses membres vainqueurs balayent les affaires autres, dressing amputé de pièces hasardeuses. Moue triomphante sur son visage greffée, la colère qui gronde lorsque les mots grimpent. Tiraillée par cette envie de faire suivre ses propres vêtements habillés avec leur assemblée. Victorieuse, éternelle et brillant de mille feux c’est l’objectif qui capture sans retenue sans bévue. Les larmes de crocodile parfond sa tenue quand ses lèvres balbutient, à moitié crédule : « T’es qu’un sale rat. Qu’on me fustige en sentence mais je ne suis pas seule dans ce drama. La tête haute, toi par contre… » Ecart éconduit de ses pieds nus sur le carrelage froid, les habits délivrés, Kaia serpente jusqu’à l’apogée, tourne autour de sa proie avant de s’en emparer. Cuisses accrochées contre l’échine, jambes qui encerclent l’abdomen. D’une main elle se tient au malheureux et de l’autre elle s’empare de son téléphone pour immortaliser l’instant, ayant capturé au passage un vêtement souillé et l’ayant glissé contre l’épaule masculine. Les spectateurs évitent leur discorde princière car ils savent d’aventure qu’ils seront soumis à même vengeance si l’un d’eux filtre leurs émois. La peur inspirée par le duo désaccordé. « Peut-être peut-on marchander ? » Mais lui parvient à l’oreille le doux aveu confessé. Lippes étirées en un sourire carnassier quand sa langue elle laisse courir contre la nuque Elordi, s’attardant plus que de raison sur ce chemin de baisers semés. « Serait-ce un ordre déguisé ? Tu me sommes de te déshabiller ? » L’espace d’un instant elle espère que le vrai soit fondé dans ses propos, qu’il veuille réellement être à ses côtés et non pour l’étouffer et mieux la congédier de cette maison. Le matériel n’a que faire pour la belle, c’est une question d’ego et de moments partagés cette villa, même si elle ne l’avouera jamais. Et elle tire sur ses habits, griffes au dehors. Cerclage sur torse, probablement morsures de ses ongles laissée au passage. Lambeaux qui doivent triompher mais main qui remonte déjà vers le menton altier, saisissant celui-ci à deux doigts pour mieux plonger dans ce regard de braise dans lequel elle se perdrait. Le voile de ses pensées laisse transparaître son émoi avant qu’elle se reprenne et balaye de son venin l’obscure vérité. « Je leur reverserai ta part de la maison, cela devrait les conforter dans l’idée de me garder. Tout le monde a un prix. Quel est le tien amore ? » S’esclaffe ensuite l’adorée quand ses iris dévient vers l’intitulé « minet ». « Lui ? Vraiment Jacob. C’est une friandise, un grain de poussière face à l’océan que je veux conquérir. Qu’il brûle en enfer m’importe si peu. Tu as cru que son sort allait m’attrister ? Il ne te vaut pas. Mais tu ne m’égales pas non plus. Mais tu croyais vraiment que j'allais tout ramasser ? » Crédulité affirmée au fond de ses pupilles déjà dilatées par cette proximité voulue. Quérie. Qui l'achève plus que voulue.

@Jacob Elordi :heart1:
Jacob Elordi
Jacob Elordi
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turbo killar(he)
143
crins d'adonis aux lumignons basques, vingt-cinq années de proies gueuletonnées
acteur, artistique au graphite de la passion débridée
harem putassier d'aphrodites, cru coureur écœuré des caresses mielleuses, des promesses dégorgées d'éternel gangrené. fangeux réitère promesses faites de cendres. gruge cœur pur ambroisie, chancit joyau miellé
éphémère (ava) delirium (sign)
Sam 31 Déc - 6:13
démons déchus d'une affection trop carnassière, hideur est reflet, extase dévastatrice. détenir entre les mains le jeu gagnant, à l'implacable de la nature abjecte d'un revers ils veulent revendiquer le pouvoir, le trône. mais passion, attache forcenée des infâmes épris est monstre sanguinaire – souverain séditieux le sent, et encage la bête au carnage de l'aridité langoureuse. se gausse de l'artificielle mine, larmes de crocro façade démoniale à belle du mal.  « qu'un sale rat ? c'est d'amour que tu t'épanches. si j'en étais pas un tu m'aurais largué à la gueule  du kraken comme tous les autres trop propres dans l'gouffre funèbre de toutes les âmes que t'as noyées, engouffrées. » fatale l'éphèbe passionné la contemple, les chants du corps et de la voix qui l'hypnotisent vénération amoureuse, elle serpente charmeuse et enserre la proie trop soumise, dérobée à ses volontés de livrer combat au piège qui se tend vicieux, il la sent qui s'enlise, et le glas a sonné. trop tard pour se réveiller, elle l'a eue.  « marchander ? » de nouveau maitre de ses esprits, la pulsion punitive à l'orée des charnues. «alors que je suis prêt à tomber, avec toi ? m'érafler alors que toi tu te fais détruire ? c'est toi, et rien que toi qui va trinquer. rien ni personne pour te rattraper. pense aux retombées sur la matrone renommée, aussi. t'es baisée, alors que moi j'suis seulement pincé.  »  tigresse érafle le derme, joue de ce qu'elle possède pour amollir le mordant de la prise condamnée à ne jamais pouvoir résister sans se trouer les globes, braver les flammes. les sens qu'elle incendie, la beauté incandescente qui le dompte de ce qui l'enivre, de dos même elle l'impact parce que les yeux, le toucher se rappellent comme elle est divine. hadès se déchaine de desideratum qui n'est digne celle qui lui mâchure les tripes, mais en fait une massive volonté. les pas au salon, la tigresse toujours agrippée à l'arborescence masculine, le brusque en désir de liberté de pensées qu'elle siphonne rabat jambes longilignes et griffes acérées en un élan railleur, envoyant d'un bon la silhouette faire naufrage sur le canapé.  « ...mais j'ai pas besoin de m'attirer les foudres, pas maintenant. marchandons. on élimine, tout. si tu reconnais que cette fois, c'est moi qui triomphe, au-dessus.  je suis ton fantasme le plus fou.»  de la jactance plein les traits, geôlier se courbe, emprisonne de ses bras et de ses mains plaquées contre les dossiers bord à bord avec les épaules graciles dénudées. assise et privée de ces haïssables tentations qu'elle anime en lui à baisers et écorchures qui n'attisent que la faim insatiable de la dévorer. il lui en veut autant qu'il la veut, de cet ascendant qu'elle seule possède contre l'implacable.  « si je t'intime à me déshabiller ? toi, la seule qui sait s'y prendre ? je m'en languis, je crois. c'est vague.  » gardien émane vœux de la retenir captive alors que les charnues contredisent à l'abattement frontal d'un ressentis trop profond. ne me quitte pas que l'abattu raisonne vainement en dernières brises. les pulpes bécotent lascivement la gorge, jonchent jusqu'à la mâchoire rehaussée à son regard perçant,  les pulpeuses titillées comme de prurit ses lippes fantasment d'épousailles infinies, charnelles.    « mon prix est au-dessus de tes moyens, kaia... » rictus malicieux, dérangé par les mêmes abysses nocives de celui qui veut se dominer, ne rien démontrer d'invulnérable face à objet de ses aliénés désirs.  « il ne me vaut pas, c'est placardé dans le ciel. mais tes friandises, elles me rendent malade. » fuite de ce qu'il s'efforce d'enterrer à poigne dégénérée, il en oublie tout le reste, seul le dégoût, l'intenable sauvagerie des décombres qui a déboulé en lui quand le minet a posé la main sur sien le saisit – je te veux. plus comme autrefois les autres savouraient la même chair, plutôt crever mais jamais te perdre à jamais.
by delirium











Kaia Gerber
Kaia Gerber
kingdom on earth
Silver (elle)
49
21 tracé en lettres émiettées sur les contrats érigés
Déclame des discours écrits par d’autres pour envoûter la foule; choisit de prêter son image pour satisfaire la société de consommation
En enfer, à se damner, le cœur meurtri par les flammes rendues aux intrépides
emerald (ava)
Mer 11 Jan - 19:26
Les mots s’alignent comme des harpons. Danse dans sa tête la mélodie puis viendra la chanson, pleine d’une acidité sévère pour mieux engloutir, vorace, l’impie. Rejeton d’un Lucifer poignant diaboliquement séduisant. L’appel à la damnation pour l’éternité. Difficile d’improviser quand tout crie à le posséder, sa seule décence comme unique retenue. Et cette fête ridicule où, désormais, elle doit demeurer maîtresse de ses pulsions.

« Tu seras à terre, comme tes semblables, dans le caniveau si rat tu étais. » Danse indolente de ses muscles l’enserrant. Susurre à l’oreille comme mille caresses elle aimerait lui donner. Dompter le bestial pour mieux l’épouser. Le faire sien, encore et à jamais. Elle est loin Kaia, loin de cette réalité à garder et à enjoliver. Humour furibonde, mou agacée, elle ne prévient la suite enjouée. « Tu… » mais elle n’a le loisir de rétorquer car sa carcasse repose sur le canapé. Moelleux pour son séant reposant. Nervures du visage crispées comme les poings aux doigts assemblés. La furie contient sa colère et l’écoute déclamer, d’une oreille moins distraite que ce qu’elle laisse paraître. « Admettons. Oui, Admettons que tu sois comme l’un de ces jouets convoités par les enfants. T’es la glace au parfum défendu par mes parents. » Le frisson parcourt l’échine féminine à la simple mention du carcan familial, loin d’être l’égérie de leur perfection. « La réciproque s’avère-t-elle vraie ? » Réelle question, sans se fourvoyer. Simples mots posés au milieu de la musique tonitruante. Des invités aux multiples activités qui n’adressent à leur scène qu’un regard singulier, préférant la piscine ou l’alcool à flot au-dehors. Les pas mouillés sur le sol laissent imaginer l’état de la maisonnée mais tout autour d’elle disparaît pour ne laisser que le palpitant de son cœur. De son âme. Les bas-fonds de son malaise. Les mains qui l’encerclent sont guettées tandis que ses iris dérivent vers le torse avant de remonter affronter le chevalier, duel visuel sans détour. L’absence. Le manque, drogue lascive qui l’emporterait si elle le sentait dériver. Les notes parfaites aux désaccords de son battant. Il ramène au rivage la princesse échouée. Capricieuse prise dans les mailles d’un filet où elle retournerait volontiers, pour l’éternité. Gémissement sincère s’échappe d’entre ses lippes déjà mordues par l’inférieure. Le sang presque aux portes de la pulpeuse. L’envie s’invite sur chaque parcelle de son corps, possessive et impérieuse. Chasser le naturel reviendrait à la ridiculiser. Alors elle inspire et récite l’alphabet à l’envers pour tenter de convaincre l’implacable. Sans succès. Soupir las lorsque ses paupières closes s’ouvrent à nouveau sur le jour placide, d’une lumière artificielle. « Ruse pour me piéger ou réel gage de notre inclinaison mutuelle là ? La fourbe se méfie du fourbe Jac’… » mais déjà elle se redresse sur ce canapé pour que leurs fronts s’apposent. « Pourquoi je ne mérite que les miettes de toi ? Tu me penses aussi inférieure à tout ça ? Pas assez bien pour tout ça ou simplement bonne à une partie de ce tout ça. Les codes qui font défaut, tu devrais peut-être rectifier mes manières. » Déjà ses mains épousent son visage, caresse doucereuse mais les ongles se plantent dans ses épaules. L’index descend à la hauteur du premier bouton, frivole, l’en dessert mais les yeux eux ne trompent pas. Jamais. Ils sont consumés, déjà amputés de toute humanité. « Doit-on à nouveau pactiser avec le Diable mon cher ? Tu me sais prêtresse des Enfers alors choisis ton terrain de jeu, Elordi. Tes vêtements récurant le sol ? L’eau aux remous silencieux ? Cette chambre qui était notre ? »

@Jacob Elordi :heart1:
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Danse sur ma tombe (Jacob)

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