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L.A NEWS Ils sont beaux, bronzés, glamours, attachants ou provocateurs, les stars, qu'on le veille ou non, font partie intégrante de nos vies. Nous sommes tous passionnés par ces célèbres faces, ces sourires plus ou moins francs et ces belles gueules qui valent des milles et des cents, mais vous êtes-vous déjà demandé ce que toutes ces paillettes peuvent bien cacher ? Hollywood semble trembler depuis l'arrivée fracassante de celle qui se fait surnommer 'la grande Moore'. Semble-t-il que la vipère a ouvert une voie inconnue pour tous les ouliés d'Hollwyood - lire la suite
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fiel des amants (tw) emma
Evan Peters
Evan Peters
kingdom on earth
jo/he
72
acteur
delirium
22.11.22 11:17

fiel des amants ★ never break the chain
(vêtements/aesthetic/musique)

besoin latent du psychique cuité et dépossédé de confort dégouline manipulation éhontée de la voir, elle. faire sauter les bornes du raisonnable à coups fourrés qui la font flancher, tomber du haut de son insensibilité fictive lorsque cauchemar du passé rampe calvaire carnassier au derche; ce soir le malin fait parade de sa vicelarde innocence, pour elle le mal saute chatoyant pipeur. emma, j'ai déconné dignement dégénéré , emma, t'es la seule à qui je peux en parler, t'es la seule qui peut comprendre.emma, t'as pas intérêt à me tourner le dos maintenant, pas ce soir.hydre de lerne domine ses visages malsains. parce que même s'il n'y avait plus la moindre facette à lui cacher, il pouvait de sournoiserie faire avaler ce qui le ronge en acide, ce qui l'a toujours pesé - et leurrer. messages carabinés; appel irréfrénable d'elle. le coupe-gorge, nid de ses emmerdes qu'il a crassé horrible malheur à prévoir n'a jamais été et ne sera plus que le lieu sacré de l'agressé auto-sucé veinard le jour, le fameux soir où il aura été digne de ployer sous l'étreinte speedée de ses mains enragées autour de sa gorge; des mains du démiurge abominable, le grand peters lui-même en proie à la décadence dont il avait nargué d'un jeu les séquelles. fêlé ne veut rien ruiner de sa vie, le silence en offrande. incident fumeux, damné sans gravité il s'merde les yeux, et s'en bénira toujours salvation lui-même – à néant si la main d'ardeur blonde s'enlace à la sienne. d'elle, à jamais en vouloir sous toutes les coutures. même celle illusoire, à jamais avoir les tripes de la laisser s'éloigner trop longtemps. ne m'oublie jamais, ou je débourberai le tombeau de nos brasiers, cendres à te remémorer de moi – et les ferai encore carboniser dans leurs pauvres restes – moi, ton seul amour nocif, en dépendance incurable. agression commise hors de lui, le fan en exaltation, hystérie d'gâté gagneur de balls en or. rien à y cerner, la psychologie de fanas détraqués échappe à ossuaire d'insensé dont il s'est déjà possédé – ivre confus, instable profond voudrait que les remords le grugent, l'assomment et fassent jaillir le sodium de la ruine, mais fuit la ruelle délabrée et se réfugie dans la caisse. flasque de gnole brouille la piste des écumeurs de l'oubli, s'enfonce maniaque dans l'envie fardée besoin impérieux. j'suis au volant, j'roule vif vers toi j'arrive toute suite. tu m'sauves emma.

route déserte de sorgue avancée crisse sous les pneus imprudents, les sens embrouillés et risque-tout veulent de dessein capricieux la voir, maintenant. au péril de tout ce qu'il est, mais il n'est plus que moitié, ombre de ce qu'il était d'immaculé. contaminé brindezingue n'y pense plus, à ce qui lui reste à perdre. plus que l'obsession égoïste de la piéger de lui, encore. le seuil tant rêvé, tentation tant refoulée dans le motus, le dégout en règne aux désirs réfrénés. tu m'manques, tout me manque, et j'peux plus en dépérir. même si en horreur je t'ai, et que sans-cœur d'charogne m'enfièvre encore les charnues d'amertume sibérienne. au diable, je suis fou de toi. caisse mise à mort sur le coin de trottoir, soulaud traine sa misère titubante jusqu'à la porte et la titille du coin de sa flasque greffée pour s'annoncer. détresse en lueur alors que l'être est plaisir effervescent, délivrance débauchée d'un manque à ses traits qu'il crispe aussitôt plus convaincants, pauvre diable- il emboite le seuil mais se rate, le pied s'accroche maladroitement et la carcasse pouacre d'éthanol balance vers elle, étroit abordage des corps, le gauche s'enivre irrésistiblement de l'essence blonde, parfum hypnotique, le visage sombre au creux de son cou. la main libre caresse et longe l'échine, la comédie en branle, il a envie d'elle plus qu'il n'a besoin qu'elle l'aide, et pourtant, lorsqu'il la touche de tendresse, rien n'a l'air plus vrai, rien n'est plus euphorisant réconfort.«emma...enfin toi.» rictus conquérant à la rive du derme. emma, tu peux plus m'échapper désormais, foutus, on s'est  e n c o r e  condamnés.



fiel des amants (tw) emma

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