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Contexte Ils sont beaux, bronzés, glamours, attachants ou provocateurs, les stars, qu'on le veille ou non, font partie intégrante de nos vies. Nous sommes tous passionnés par ces célèbres faces, ces sourires plus ou moins francs et ces belles gueules qui valent des milles et des cents, mais vous êtes-vous déjà demandé ce que toutes ces paillettes peuvent bien cacher ? Hollywood semble trembler depuis l'arrivée fracassante de celle qui se fait surnommer 'la grande Moore'. Semble-t-il que la vipère a ouvert une voie inconnue pour tous les ouliés d'Hollwyood - lire la suite

Graphisme de Mrs Jay et codage réalisés par Felicis, coeurdelion et terrible. OH! est un forum célébrité ouvert en juillet 2014. Pas de lignes minimum, 1 RP tous les 10 jours.
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atréide family ((timothée))
Oscar Isaac
Oscar Isaac
let the ocean take me
gravity
42
42 ans.
acteur, chanteur et musicien
techniquement marié. un peu plus officieusement, c'est compliqué.
uc.
text me
follow me

17.11.21 17:28
atréide family.
ft @timothée chalamet
 Tes pas rapides coulaient sur l'asphalte, fluides et empressés. La fébrilité de l'impatience chatouille tes veines. Des mois sont passés depuis la fin du tournage de Dune, avec toute l'équipe, et hélas le travail vous a mené loin les uns des autres. Cependant, vous gardez contact, preuves en sont les messages et le groupe whatsapp que vous avez. Il t'a été réellement agréable de travailler avec Jason, Stellan, Javier, Rebecca, mais également tes cadets, Zendaya et surtout, Timothée. Véritable jeune prodige, le garçon jouant le rôle de Paul, fils de ton propre personnage Léto, s'était révélé un jeune homme au potentiel incroyable. Vos scènes avaient été un plaisir à tourner et, de fil en aiguille, un lien authentique s'était épanoui entre vous. Tim était devenu, à tes yeux, une espèce de fils spirituel. Vos conversations, de professionnelles, étaient devenues plus douces, plus tranquilles, plus personnelles. Tu t'étais étonné de te révéler à lui, de dégarnir la couche de secrets que tu gardais. Mature tout en étant gai, Tim avait égayé ton quotidien. Avoir de ses nouvelles était un vrai rayon solaire, et quand vous aviez réussi à vous trouver un peu de temps pour vous retrouver, tu avais sauté sur l'occasion.

Tu es quelqu'un de ponctuel, mais l'impatience t'avait amené à être en avance. Assis près d'une des grandes fenêtres du café tranquille du centre de Los Angeles, tu avais commandé ta dose de caféine, noire et odorante. Tout à tes pensées, tu pianotas quelques messages - dont un à Elvira, ta femme, qui continuait l'une de vos disputes. Que tu détestais cela - cette atmosphère pesante, sombre et sournoise, venimeuse comme un cobra. Cette relation ne mourrait pas à petit feu - elle avait déjà sombré, et vous avez. Plus d'espoir réel. Il faudrait bien que vous fassiez face. Mais pas maintenant. Quand Mads serait plus grand - difficile de dire quand exactement. Avec un petit soupir, tu avertis Timothée que tu étais déjà là et tu pris le temps de déguster quelques gorgées de café, en pianotant sur le rebord de ta table. Finalement, tu reconnus les bouclettes sombres du jeune homme en le voyant et, par réflexe, tu te levas pour le saluer, tout sourire. Sa présence avait chassé toute songerie négative de sous ton crâne. Le minois affublé de ta mine la plus heureuse, tu rayonnais littéralement de fierté - comme à chaque fois que tu posais tes mirettes sur le garçon. S'il était, sans doute, adulé pour sa beauté délicate, tu savais que sous son éclat plus aveuglant encore grâce à sa jeunesse, se cachait un être profond, intelligent, doué.

« Tim » et le murmure naquit sur tes lèvres alors que tu venais lui donner une accolade amicale. Tu lui lança un regard en coin et avec une grimace fausse, tu grommelas : « C'est moi ou tu as encore grandi depuis la dernière fois ? » Tu n'étauis toi-même pas très grand, et Timothée te dépassait de quelques centimètres à peine, mais tu t'amusais de ce petit détail. « Ce doit être les cheveux, ça te grandit. » Nouvelle taquinerie bon enfant. « Comment te portes-tu ? » questionnas-tu en appelant d'un geste poli un serveur. Ta tasse - ridiculement petite à ton goût - était déjà vide ; tu commandas un autre expresso, laissant le loisir à Timothée de commander ce qu'il désirait. « Je suis heureux de te revoir. » C'était une évidence, tu exsudais cette joie par tous les pores. Mais tu formais ces mots, comme un voeu. Ce garçon que tu voyais comme un fils, et dont la réussite te rendait si fier. Tu étais vieux, toi, tu avais déjà parsemé ta vie de réussites, mais Timothée avait la vie devant lui et tu l'espérais remplie de tous les bonheurs possibles.


(c) AMIANTE


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 These days, I'm way too lonely I'm missing out, I know ; These days, I'm way too alone and I'm known for giving love away, but I want someone who love me, I need someone who needs me.
timothée chalamet
timothée chalamet
too alien for earth
elio (he/him in rp, she/her irl)
29
acteur
libre comme un pingouin sur la banquise
sole-tear (ava), solosland (signa)
atréide family ((timothée)) Tumblr_p15gu8XtJ41vd8puqo2_400
18.11.21 8:35
atréide family.
ft @timothée chalamet
les efforts d'amitiés naissantes, à celle que l'on murmure encore à admirer les astres là-haut. à se rappeler parfois l'humain qui nous étreint, à n'être que l'œuvre de nous-même quand les autres autour semblent porter le regard aveuglé de mystère et de fantaisie. l'admiration à son paroxysme, délice que l'on évoque quand les visages s'affichent à l'écran jusqu'à l'énergie épuisée dans ces sourires aux allures de sincérité. ils n'ont jamais été plus véritables. en avoir conscience jusqu'à me plonger dans l'ordinaire que les autres me reprochent sûrement, à être humain comme tous les autres, à n'être qu'une image sur ces grands écrans aux délices de saveurs sucrées. la barbe à papa est toujours meilleure, plus silencieuse et si délicate sur le bout de la langue, à laisser les doigts collants comme aux bonbecs des enfants. on peut y étendre le rire, et ce sont les pensées qui me traversent quand les rues s'animent autour de moi, le son tambourinant dans mes tympans comme une promesse amusée. elle est délicate et s'en amuse, la jolie muse. à revoir le père d'une autre réalité, on pourrait compter sur l'univers d'après pour nous réunir, du lien familial qui s'installe sans même compter sur les gènes. à voir la simplicité d'une figure paternelle, deuxième famille trouvée au cœur de son sourire et son enthousiasme fier. oscar, portrait d'une vie rêvée de vivre, à vouloir connaître les mêmes bonheurs sous ses conseils bienveillants. à retirer les écouteurs qui se taisent dans un murmure assourdissant, jusqu'à la lune qui se reflète sur mes lèvres, à éteindre l'homme comme le monde qui s'éternise loin de lui. salut père. c'est une nouvelle coupe ouais, toujours paraître plus grand, c'est mon secret. à effleurer les boucles les airs amusés avant de m'asseoir, adolescent sûrement trop enthousiaste quand le monde tourne parfois pas rond. je vais super bien, franchement c'est cool. et toi ? tu racontes quoi ? à commander un café avec une pâtisserie, toujours avide de nourriture, jusqu'à ce que les lèvres admirent le goût divin, l'acteur jouant son appétit comblé. aussi heureux que moi devant ce muffin ? t'en veux ? à tendre l'objet de mes convoitises, les airs sûrement encore insouciants comme œuvre de mon peintre de visage.

(c) AMIANTE


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+don't cry, i am just a freak+
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Aujourd'hui à 11:10
atréide family.
ft @timothée chalamet
 Boucles noires qui reflètent les lumières dorées du lieu chaud et accueillant, le voilà qui s'avance, avec ce charisme juvénile qui lui colle aux traits. Tu admires la silhouette élancée, regard paternel qui se fond au sourire amical. L'accolade est familière, mêle vos parfums dans une étreinte brève, tandis que le jeune homme plaisante à tes propres taquineries. L'entendre t'appeller père noie quelques souvenirs, quelques envies - tes propres enfants, de chair et d'os, bien vivants et pourtant tu ne peux nier voir en Timothée un fils spirituel. « Tu partageras donc avec ton cher géniteur l'adresse de ce secret, n'est-ce pas ? » gromelles-tu pour de faux, faussement boudeur, faussement bourru. Ton grand sourire découvre tes dents, blanches, tranchant avec la carne tannée. Vous vous plantez dans vos sièges, allures confiantes, tu l'observes calmement mais toute joie sortie, scintillant sous tes paupières dans tes prunelles obsidiennes.

La fraîcheur, la spontanéité des mots te fait sourire, comme toujours. La bonhommie du garçon est aussi vivifiante qu'une averse d'été. « Un peu fatigué, mais rien qui ne soit important. » Tu ne peux pas lui mentir, mais tu camoufles les disputes, les désagréables fureurs d'une maison où tu ne te sens plus chez toi. Cela ne regarde personne d'autre que toi, et tu ne tiens pas à passer pour un vieil ours mal léché ; les apparences doivent être maintenues, pour combien de temps encore ? Maladroitement, tu fais tourner l'alliance sur ton doigt, les reflets du métal pourraient t'aveugler de calomnies. « Non, sûrement pas aussi heureux que toi devant ce muffin » déclares-tu en riant ; observer Timothée dévorer est en soi une activité. Le plaisir qu'il prend à manger est aussi simple que cathartique. Tu tends deux doigts, vole un morceau, gourmandise partagée, non par envie mais par esprit de meute. « Alors, quoi de neuf pour le fils Atréide ? » Tu te penches en arrière, nouveau café aux lèvres, dos droit. Timothée a sûrement d'amples projets pour la suite - le potentiel du garçon n'est qu'à son début, et qu'il se soit fait repérer par le monde entier ne change rien au fait qu'il doit crouler sous les propositions. Une fierté, pour lui, coule sur son visage dans une émotion paternelle.

« Elvira voudrait t'inviter à dîner, un soir, à la maison - avec toute personne que tu désirerais amener, bien entendu. » Tu le laisses englober ces termes : amis, petite amie, comparse, qu'importe. S'il désire venir avec quiconque, ils seront les bienvenues, tous deux. Tu as réussi à effacer toute trace d'émotion en prononçant le nom de ta femme. L'idée même qu'elle puisse rencontrer Timothée est absurde, étrange. Peut-être désire t-elle se rapprocher de ce qui fait ton monde. Tu soupires et reposes ta tasse vide. « Eugène est très enthousiaste a l'idée de te rencontrer » et cette fois, sourire aux lèvres, tu parles de ton fils avec un réel intérêt. Tu formes une moue amusée ; « il t'avait vaguement vu de loin, lors d'un des derniers jours du tournage, je ne sais ce qu'il a discerné ou entendu, mais il ne cesse de parler de toi. Par contre, il prononce encore mal ton prénom, prépares-toi à être nommé Imoé toute la soirée. » Sourire à nouveau, par-devers toi. Finalement, imaginer Timothée et Eugène ensemble, c'est moins bizarre qu'avec Elvira. Tu repousses les souvenirs et les tracas concernant la blonde et te concentre sur ton comparse brun.  

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