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drunk in love (( sydney ))
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Johnny Depp
breathe me in
Johnny Depp
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cinquante huit déboires
divorcé, la guerre à l'âme, le père infâme
l'éternel sauvageon tristement talentueux, exception d'un rockeur brisé
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Dim 5 Sep - 1:49

people will do anything to distract their heart, they will do anything to distract it from missing someone.
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Quelqu'un chez qui cogner au milieu de la nuit, ce n'est pas la manière dont elle devrait vivre. Tu ne veux pas réduire une personne à ça, car, même ton esprit à moitié endormi, embrumé, amputé, il sait que malgré les envies frivoles, ça n'en reste qu'à ça. Pas par volonté, mais par besoin. Égoïste peut-être, tu sais qu'elle te remerciera, un jour, quand elle comprendra les pourquois. Ta seule façon d'offrir plus qu'une vie morte, à soulever des poids morts, à se meurtrir pour, ce qu'elle appelle avec justesse, une cause perdue. Le temps passe trop vite, trop précieux, trop fragile pour l'envie chevaleresque de vouloir dans la bonne conscience sauver un homme ayant déjà vécu de sa vie propre. Car, la vie, n'est au final qu'un miroir de la personne qui la vit. Décevante et trop longue pour certaines.

Tu t'en poses des questions. Pourquoi elle s'accroche tant ? Pourquoi elle ne veut lâcher l'affaire, arrêter de tourner dans ce rond-point infini, sans vraie issue, plutôt que de filer tout droit et continuer sa route ? La frustration dans l'âme quand, malgré la mauvaise condition, la mauvaise humeur, les mauvais mots, elle reste ici. Proche. Juste là, brillante solarité même au milieu de la nuit noire sans étoiles, car la seule source est entre tes mains. Tes mains rudes et veineuses, granuleuses, écharpées. Un contraste presque vulgaire.

« C'est comme ça que tu veux passer tes soirées ? Te demander si quelqu'un va cogner à ta porte ? »

Les questions plutôt violentes, autant que les traits tendus du visage qui jugent les décisions des autres. Les mêmes qui se refusent de montrer la moindre passivité aux tentatives vaines de la belle. Quelle soit dure et douce à la fois, tu ne veux être sous les yeux analytiques azurs.

« Ne cherches rien »

Une répétition brutale et franche, d'une ligne droite sans jamais te sortir des bandes blanches. Ne pas offrir les réponses est la seule chose sur laquelle tu peux te savoir impassible. L'unique, parce quand elle s'approche, elle touche, que tu peux sentir l'odeur naturellement sucré de sa peau, c'est comme un appel de retraite, une bataille impossible à gagner.

C'est toujours dur de se battre contre plus fort que soi et sur ça, elle est championne. Trop belle pour ne pas regarder, trop attirante pour ne pas toucher, trop délicieuse pour ne pas goûter. Et quand ses lèvres attaquent à nouveau, ça réveille les seules pulsions qu'il te reste, les animales, les racines. T'y réponds de toute ta stupide envie de l'avoir, maintenant. Et chaque fois qu'elle rencontre sa peau, ça n'arrange peu les choses.

Toujours cette bataille entre le bien et le mal, cette bretelle allumeuse, les courbes bien dessinées par la texture mouillée, le contact.

« kiddo- »

Juste dans un soupir. Dur de ne pas être éveillé par le feu qui sort des pores de la belle, ça réchauffe. Curieux, tes doigts viennent jouer avec cette fine bretelle, bien tentatrice, les autres qui frôlent les goûtes sur sa cuisse.

« réfléchis-y à plusieurs reprises, à savoir si ça en vaut la peine »

Parce que, demain, tu t'en iras. Encore une fois, tu vas disparaître. Forme de lâcheté, facilité aussi. T'es que trop occupé d'un divorce aux conséquences interminables pour t'occuper d'elle. C'est trop d'énergie, plus que tu en as.

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Johnny Depp
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Sydney Sweeney
too alien for earth
Sydney Sweeney
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unchain my heart
if you see something in my eye, let's not over analyze, don't go too deep with it baby. it's raising my adrenalin, you're bangin' on a heart of tin, please don't make too much of it baby. it's just... a little crush, right ? not like I faint everytime we touch... right ?

Dim 5 Sep - 20:01

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Dans cette histoire, la poupée était certainement celle qui se faisait le plus de mal. La jolie rose qui se blessait avec ses propres épines. Plus elle donnait, moins elle recevait et pourtant, elle s'accrochait, comme une huître à son rocher. Pire, elle sentait qu'elle avait besoin de lui. Comme le lichen sur son tronc, exigence de la présence de l'autre pour continuer à exister. Pourtant elle avait fait attention, respect des règles encore et toujours, pas d'attachement, des photos, des textos, des nuits volées et basta. Un autre arrivera. Un mieux que lui, un moins compliqué que lui. Un autre qui saura lui faire comprendre que l'amour n'était pas synonyme de difficultés et de douleur. Que dans le fond, tout était simple quand on s'en donnait la peine. Malheureusement pour elle, le plan avait échoué. Fin de la mission, vaisseau en perdition. Elle avait perdu le contrôle la Sweeney et ça, ça l'effrayait. Parce qu'on ne tombait pas pour un homme comme lui. On ne s'engageait pas dans une mission suicide, elle était bien trop jeune pour ça. Malgré tout, ses sens s'affolaient quand il était dans les parages et son coeur s'emplissait d'un poids qu'elle avait ignoré jusque là chaque fois qu'il arrivait fracassé devant elle. Comme si elle portait un peu de son affliction. Dans l'incapacité de le laisser mourir devant elle, dans l'interdiction de le laisser se perdre devant elle.

Ce n'était pas faute de la prévenir. Il essayait, revenait à la charge coûte que coûte. Tout y passait, dégoût, austérité, rejet. Le terrible rejet. Celui que la blonde ne parvenait à digérer, qui restait tel une boule au fond de sa gorge, bloquant la tranquille circulation de l'oxygène dans son organisme. Un noeud qui la paralysait sans qu'elle ne puisse comprendre pourquoi. L'idée même qu'il s'exécute réellement un jour et la laisse plantée là, sans nouvelles la terrifiait. Malgré tout, elle jouait les fortes, tentait de ne rien laisser paraître parce que ça lui aurait trop fait plaisir. Parce qu'elle ne voulait pas lui permettre de voir à quel point il l'atteignait. A quel point il comptait.

"Pas vraiment non. Pour tout te dire, je déteste ça, attendre." Patience à deux sous qui s'usait très facilement, trop facilement. "Surtout quand je sais que tu vas arriver ivre mort devant moi." L'analogie du chaos qui frappait à sa porte lorsque tout le reste sombrait dans l'oubli. Le bateau à la dérive qui malgré la tempête parvenait à trouver son seul phare dans la nuit : la seule qu'il ne voulait pas avoir, manque de pot hein ? "Peut-être qu'au final je devrais te laisser déblatérer tes inepties tout seul dehors la prochaine fois. Voir combien de temps tu resterais quand même devant ma porte." Car dans le fond, malgré ses dires, le Depp reviendrait. Elle le savait. Elle l'espérait. Fortement. Elle lui tenait tête, jouait les désinvoltes bien que son caractère soit forgé au coeur même de l'adversité et de la résilience, elle qui avait synchronisé son tempo au sien et qui avait du mal à suivre la danse quand son partenaire la laissait.

"Tu crois que si on s'était rencontrés dans d'autres circonstances, tu aurais réagi de la même façon ?" S'il avait été plus libre, plus léger, ses ailes encore intactes. Si le seul poids qu'il avait à porter avait été celui des années et des rêves qui devenaient des souvenirs. Si ce divorce n'avait pas entaillé sa peau de blessures indélébiles et si la noirceur n'avait pas encore atteint son coeur. "T'aurais tout fait pour me repousser comme maintenant ?" Avec des 'si' on refaisait le monde mais c'était là la manière que Syd avait trouvée pour ne pas pleurer face à tant de froideur. Face à cette horrible fossé qu'il creusait entre eux et qui atteignait son coeur d'arnaqueuse. Le chat était pris par la souris. Chassera bien qui chassera le dernier.

Incroyable mais pourtant vrai. Il la déstabilisait madame je suis aux commandes. Une vraie forteresse imprenable... ou presque. Des baisers furtifs et elle ouvrait les hostilités. Attaquait dans les failles qu'elle trouvait, les frôlait du bout des doigts, ouvrait des passages de la sensualité frivole de sa peau dorée et trempée. Et elle trouvait du répondant, un râle presque animal qui éveillait son épiderme, le parsemant des frissons silencieux au milieu d'un souffle qui se saccadait à chaque fois que Johnny baissait les armes.

Son regard bleuté dans le sien et il prenait le risque de se perdre dans cet océan. Cette étendue réconfortante et terrifiante, tant on pouvait errer. Encore et encore. Jusqu'à penser sombrer alors qu'en réalité, on était justement en train d'exister. "T'es pas le premier à avoir l'amnésie des lendemains." Bon nombre d'autres savaient jouer la même carte, la poupée en avait fait les frais et même l'habitude. "Vous les hommes avez la fâcheuse tendance à ne pas rester dans ma vie." Possiblement la malédiction de la beauté, quand on en avait trop, les autres pensaient qu'ils pouvaient en user et abuser à leur guise. "Alors ne va pas croire que tu risques de me blesser, je les ai déjà mes balafres de guerre." Les doigts qui se promènent le long de son bras, sans aucune gêne, pour retrouver la joue du brun. Et cette effrontée de bretelle qui finit par céder toute seule, dévoilant plus de volupté que de raison, cette peau nue et mouillée qui se collait contre lui, ces lèvres abandonnées au creux de son cou pour y laisser leur marque violacée, passage indéniable de la sorcière aux multiples talents. "La vraie question, c'est est-ce que vous montez à bord ou pas Capitaine ?" Appel à mister Sparrow, appel à sa déraison au creux de son oreille, souffle chaud qui pourtant faisait frissonner et ses mains qui agitaient un peu trop sa ceinture à présent défaite.

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Mar 7 Sep - 12:33

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plus que de raison, elle ne cesse de se rapprocher du feu qui finira sans aucun doute par la brûler. Des blessures profondes qui s'attaqueront à la chair pour marquer à jamais l'empreinte d'un homme qui ne sera jamais bon pour elle. Tu veux lui en prévenir, mais preuve est que ton autorité d'antan boite en sa présence. L'insolence a un visage, c'est aussi éprouvant qu'emouvant.

Ainsi la même danse qui se déroule encore et toujours sous le même son d'une voix rauque et d'un souffle saccadé, le même rythme d'une pierre lancée l'un à l'autre, le même discours qui s'enfuit et s'en revient pour laisser place à des règles qui finiront véritablement par se flouter quand le rapprochement physique combat avec gloire le strict des impositions.

Ne pas s'accrocher.

Avenir impossible.

Dernière fois.

Funny how, elle arrive quand même à trouver le moyen d'être sur toi, envoûté du parfum de sa peau et des voluptés de ses courbes.

« peut-être qu'on devrait mettre cette règle en vigueur, ne plus ouvrir la porte à la faiblesse, il faut juste la laisser de battre dehors »

L'espérance que ce soit la dernière fois, les mots que tu te répéteras demain comme une formule magique solutionnant tous tes soucis. Le mal être chez toi que tu fuis dans les verres, dans les longues ruelles, dans les habitations des autres, comme un chien sans famille, dans la rue, à la recherche d'une viande, d'oxygène, d'un lit. T'y penses, à te barrer, Hollywood n'ouvrant plus ses bras traites et faibles à l'homme qui a donné bien plus que de forces dans cette industrie vorace et peu reconnaissante. Retourner sur les lieux de ton dernier brin de bonheur, c'est ce que tu fais toujours. Irrémédiablement.

Juste une grogne s'échappe lorsqu'elle te force à réfléchir aux conséquences, aux si, aux alternatives. Tu n'es guère envieux des autres chemins non fréquentés, retenus, comme un rôle que tu as détourné pour un autre. Trop vieux pour penser au passé, à ce que tu aurais pu faire autrement, car les choses auraient pu être plus belles, joyeuses, lumineuses. Mais tout le monde sait, qu'un papillon écrasé peut tout modifier, et malgré les malheurs et les drames, les trahisons et les ressentiments, ta vie te ressemble. Imparfaite et bancale. Alors tu observes la profondeur de ses yeux, ils disent la réponse qu'elle souhaite entendre. Les mots qui pourront la nourrir d'un frisson, d'une sensation d'amour.

« peu importe les chemins empruntés, la fin sera toujours la même »

L'honnêteté, c'est tout ce qu'il te reste. Blessante comme elle est toujours. C'est la seule chose qu'on ne peut t'enlever, cette moche vérité pragmatique plus que sentimentale. Des décisions dures à prendre pour le mieux. Et tes mains toujours sur elle malgré tout, aimanté à sa peau, caressent ses cuisses, ses hanches, sa taille, toutes les parties si accueillantes. Reste la pudeur, la retenue de cet éternel combat du bien et du mal. Ce dernier ayant gagné ce visage d'ange, tentant de te convertir avec ses chants de sirène. Ta tête pas bien remise en place donne place à ces sons, les yeux scotchés sur la belle. Cette bretelle. Cette vision.

À chaque fois, c'est comme la première fois.

« j'ai l'impression d'être un escroc »

Que tu souffles d'une songe plus forte que prévenue en détaillant la peau velours perlée de son épaule, clavicule, cou, toutes les parcelles disponibles à sa maléfique vision. L'escroc d'avoir volé une perle à la valeur inestimable pour n'en rendre qu'une bille écorchée noircie par la lâcheté des hommes. Tu n'es qu'un de plus, de ceux qui lui feront du mal, la peineront, briseront sa confiance, ça t'emmerde, une boule de colère, un manque de protection, dans ton ventre de ne pouvoir la protéger. La protéger des mecs comme toi.

Ta respiration se reprend après une brève alerte causée par l'effet qu'elle exerce sur toi.

« pourquoi tu continues à les laisser entrer ? je t'ai dis de ne plus jamais le faire pourtant »

Comme si elle écoutait, que ta voix soit lourde et décisive ou non. Tu lui reproches son manque d'écoute, sa rébellion. La pseudo protection de celui qui fait plus de mal que de bien, c'est complexe, mais t'as quelque chose pour elle, l'affection nécessaire pour vouloir la savoir bien, heureuse, satisfaite, l'honnête nécessaire pour lui dire ce que n'es pas toi qui pourra lui offrir ce luxe. T'es riche de beaucoup de millions, mais pauvre de ça. On t'a volé, tout pris, pour ne t'en laisser que l'arrière goût fumé.

« je peux jamais me détourner d'un trésor »

Ton main saisit l'occasion de son souffle contre ton oreille pour user de sa force douce, sur la mâchoire pour la ramener à toi, lui arrachant l'embrassade passionnée, colère de lui-même, réponse à sa question. C'est un souffle sur l'allumette déjà en feu pour faire s'emballer la flamme pendant que tu lui voles cette envie, pour en finir d'une courte morsure, sa lèvre inférieure entre tes dents, les doigts autour de la nuque mouillée pour n'y toucher juste la peau avec peu de poigne. Des doigts ripés sur de la soie.

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Mar 7 Sep - 15:14

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Encore et toujours la même rengaine. Toujours les mêmes pas de danse, les mêmes chassés croisés, les mêmes jeux de regards. Ces mélodies entraînantes dans laquelle Syd se perdait à chaque fois. Yeux fermés, elle se lançait dans cette valse aux allures de tango et lorsqu'elle relevait la tête, son matador la regardait. La fixait avec ses yeux froids et hypnotiseurs. Ces prunelles qui tenaient maintes et maintes fois de la prévenir, la mettre en garde contre l'attaque qui allait survenir et son issue immuable. Cette fin à laquelle elle ne pouvait échapper, quand bien même elle montrerait ses cornes, quand bien même elle lèverait la poussière avant sa course effrénée vers ce destin funeste.

Car c'était bel et bien ce qui l'attendait la petite poupée. Pas de destin glorieux, pas d'embrassades de retrouvailles à la saveur sentimentale. Elle l'avait bien compris, ces tableaux de films à l'eau de rose n'étaient pas pour elle. Pas si elle continuait à se borner sur cette même autoroute. Voie sans issue. Tout ce qu'elle espérait s'envolerait une fois de plus dans un nuage de délectation, d'enivrement passager et elle serait encore la victime. Celle qui devrait ramasser les miettes de son petit coeur confié trop de fois à quelqu'un qui n'en voulait pas. Pas à la hauteur ou manque de volonté, elle l'ignorait mais ce qu'elle savait, c'était bel et bien que le Depp l'avait, elle et toute son attention. Quand bien même il l'avait prévenue, quand bien même elle avait saisi le message, la blondie revenait près de son aimant, deux pôles de gravité opposés qui s'attiraient irrémédiablement.

"Deal, maintenant je ne t'ouvrirai que quand tu auras vraiment envie d'être avec moi." Des occasions qui se représenteraient à eux, elle en était certaine. Les lèvres de son amant prononçaient un discours que le reste de son corps n'approuvait pas. Tous les deux étaient pris au piège de leur côté animal, de cette attraction impétueuse lâchée comme un cheval fou. Indomptable, toujours prêt à galoper encore et encore plus vite. Plus loin. Sans qu'aucune bride hélas ne puisse le retenir. "Parce que j'étais ton plan B ce soir, non ?" Jalouse d'une bouteille de rhum. Jalouse qu'il se soit précipité aux pieds de l'alcool au lieu de venir pleurer dans ses bras. Pathétique ma petite Sweeney. Envieuse de la place que les addictions d'un homme pouvaient occuper dans son existence.

Car si on balayait tout ça, tous les tourments, les sanglots ravalés et les nuits à errer, une partie d'elle s'accrochait à l'espoir qu'ils auraient su se trouver. Au diable la différence d'âge, sous des astres plus cléments, elle aurait également su croiser sa route, au détour d'un chemin plus ensoleillé où ses espoirs d'une vie meilleure n'auraient été écrasés par la botte de la dure et triste réalité de l'existence. Lui poser la question était risqué, elle n'en prenait conscience que trop tard, les connaissant pourtant lui et son cynisme légendaire. "Alors pourquoi te donner la peine de venir jusqu'ici ? Ne me dis pas que c'est uniquement la faute de l'alcool, je ne te croirai pas." Si aucun échappatoire n'existait, pourquoi tout ça ? Pourquoi revenir sur ce terrain miné et bousculer les fondations de ce mur qu'elle tentait d'ériger entre eux ? "T'aurais pu cogner à n'importe quelle porte." Le même débat sans fin comme les errances nocturnes de l'homme brisé. Chaque fois ses jambes l'amenaient à des endroits différents et comme bien souvent, celles-ci finissaient par céder devant chez elle. La poupée refusait de croire que tout ça n'avait pas un sens plus profond, il en valait de sa santé sentimentale qui avait bien besoin d'un check up.

Les mots qui blessaient et les mains qui soignaient. Posées un peu partout sur chaque corps, s'y accrochant avec fermeté par peur de voir ce songe s'envoler en fumée. Syd préférait jouer la sourde oreille, faire marcher ses autres sens, écouter ce que son épiderme lui disait. Lui seul ne mentait pas, lui seul ne tentait pas de se dissimuler derrière des palabres toutes faites. Faire attention, s'éloigner, ne pas lui faire confiance. Un discours vu et revu qu'elle balayait du bout des lèvres à chaque baiser. Et cette pruderie qu'elle laissait volontiers au placard quand il était là, dévoilant plus que de raison, s'enflammant plus que de raison. "Tu l'es sûrement." Elle accrochée à ses lèvres alors qu'elle n'aurait pas dû ne le savait que trop bien. "Mais tu es mon escroc." Le seul au final pour qui elle serait prête à sacrifier ses idéaux de belle petite vie rangée, le seul qu'elle laissait piétiner ses envies d'unicité et de réciprocité. L'exception qui la faisait s'engager dans cette voie sans issue mais dont elle acceptait le châtiment. "Crois-le ou non mais ce serait encore plus compliqué sans toi." Evidemment qu'il n'en goberait pas une miette, lui persuadé que le contraire s'appliquait. Lui convaincu qu'une existence sans lui était synonyme de réussite et bonheur. Sauf que la poupée lui prouvait qu'il avait tord et à un certain âge, ce genre de démonstration était plus compliquée à accepter.

"Parce que moi aussi il m'arrive de me sentir seule, malgré ce que tu peux penser." Une main à nouveau dans ses cheveux qu'elle caressait doucement, délicatement, Syd maintenait ce contact visuel, n'ayant jamais lâché les prunelles sombres de l'acteur. Si elle acceptait ces autres, c'était uniquement parce qu'elle ne pouvait pas l'avoir lui. Les autres hommes lui paraissaient fades, simple distraction de celui qui l'animait d'une vraie passion, qui brouillait tous ses radars de protection. "Alors je les laisse entrer en attendant..." En attendant que lui ne revienne mais ça, elle ne fut pas capable de le dire, les mots restant coincés au fond de sa gorge. La réaction de l'acteur était prévisible et elle savait pertinemment qu'il lui aurait dit d'arrêter de perdre son temps avec une épave de sa trempe.

Or elle y était attachée à cet homme en décadence, lui qui alarmait sa peau, bousculait ses fondations et la capturait aussi facilement que ses douces lèvres. C'était sur lui que son choix s'était porté, malgré les risques que cela comportait. "Très bonne réponse..." Déclaration légère, comme dans un souffle tandis qu'elle lorgnait sur la bouche du Depp, ses yeux faisant le va et viens entre ceux de son voisin et cette gueule abîmée qui l'attirait. Au point qu'elle finissait par se lever, coupant l'eau et incitant le brun à en faire de même, à la suivre grâce à sa main qui tenait la sienne. Avançant à reculons dans un couloir mal éclairé, elle se débarrassa de sa nuisette trempée sans aucune gêne et poussa doucement la porte déjà entrouverte de sa chambre. Hésitations, regards accrocheurs et elle l'attira contre elle, basculant sur son lit dont les draps garderaient la trace imbibée de leur passage par la salle de bains. Syd s'en fichait, les gouttes d'eau qui perlaient le long de sa peau avaient perdu de leur chaleur mais le mercure ne faiblissait pas pour autant. La luxure de ses lèvres contre celles de Johnny, de sa chair nue contre la sienne valaient tous les dangers et incertitudes connus jusqu'ici.

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Mar 14 Sep - 22:29

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tout ce que tu voudrais faire pour elle, l'espoir de bâtir des barrières pour protéger la princesse dans une tour, pour que le dragon ne puisse l'atteindre. Mais c'est à se demander qui est ce cracheur de feu puisque celle qui ne cesse de jouer avec, c'est elle. Ou presque autant que toi qui ne suis pas tes propres envies, tes propres pensées, tes foutues règles. Que peux-tu dire d'autre que la faiblesse est sous cette forme voluptueuse, généreuse dont tu n'es jamais las de dessiner du bout des doigts.

Mais t'as ce besoin de l'envoyer sur les roses, pour le bien de son cœur, pour ne pas laisser plus de lésions, pour ne pas briser la beauté qui réside dans son coeur. Tout ce qu'elle te donne, l'amour, le corps, l'âme, l'esprit, le temps, qu'une générosité inépuisable qu'elle ne rechigne jamais à t'offrir alors que t'es le contraire. Ça te consume de ne pouvoir être capable de tenir ta parole. Et même si le deal est conclu, ça sonne faux, comme beaucoup d'autres paroles dites ici.

« il y a des démons plus forts que d'autres »

Toujours cette philosophie à la con bien ondulées sur tes lèvres surmonté d'un haussement d'épaules délibéré. Tes démons intérieurs regorgent d'une force qui te pousse à emprunter les mauvais chemins, à te foutre la tête en l'air, à ne même plus savoir si tu dois être heureux ou non. As-tu le droit, même ? Ta vie est rythmée par une femme encore trop présente pour laisser la place vacante.

Alors oui, pourquoi, pourquoi t'es là ? T'as beau chercher, tu ne trouves pas une raison plus évidente qu'une envie inconsciente, qu'un besoin animal, qu'un instinct de survie. La seule corde à laquelle se raccrocher, la seule assez forte pour soutenir le poids de tes épaules, de tes malheurs. Mais tu avales ces idées, pour n'en sortir qu'un souffle rauque, tes doigts longeant son bras, l'air distrait.

« c'est la route que j'ai suivi cette fois »

Sans savoir, sans assumer l'envie d'elle. Ce besoin de sentir sa peau contre la sienne. Vous êtes les maîtres pour ça, des choses balancées pour en finir malgré tout au même point, contre l'autre, dans une pulsion primaire, un besoin de connexion. C'est indéfinissable, cette attirance dévastatrice pour ta vieille carcasse cabossée, un dessert appétissant devant tes yeux, impossible de refuser un morceau. Oh que tu ne cesses de te battre contre ton instinct animal de la marquer, t'es ok pour qu'elle fasse sa vie ailleurs, qu'elle s'épanouisse dans d'autres bras, qu'elle offre son cœur à un autre. C'est le mal que tu ne souhaites, plus que disposé à lui offrir une vie loin de toi, mais pas avec des hommes preneurs, briseurs, voleurs. Pas avec eux qui sont toi. C'est inimaginable.

« est-ce les compagnies valent le coup de te faire du mal ? »

La demande sincère, inquiète. C'est dans la nature humaine d'être lié à ses congénères, une compagnie pour la vie, pour une nuit, mais l'après est souvent plus difficile à supporter. Quand le compagnie part, que tout redevient silence. Le déclin de la sensation d'importance. Malgré toi, c'est ce que tu donnes à Syd, une montée passionnée, une présence de plusieurs heures pendant lesquelles tu n'es d'yeux que pour elle, puis tu disparais.

Mais t'es qu'un homme, un vieux pirate à la recherche incessante du trésor. Une fois le coffre entre les mains, c'est irrésistible, tu dois l'ouvrir, découvrir. Comme un chiot perdu, tu suis syd, les yeux noirs à la re-decouverte de son naturel, de son plus simple habit, dévorant d'un regard gourmand. Trop tard pour faire marche arrière, tu surplombes son corps d'une aisance naturelle, comme si cette place t'appartient plus qu'à personne. Maintenant l'air plus sec respire le bruit de tes lèvres ravissant son cou, légèrement pour ne pas y laisser des traces trop évidentes, de tes caresses, des souffles mélangés, des presque inaudibles compliments qui franchissent tes lèvres, francs et précieux qui font d'elle la plus jolie perle tenue entre tes mains abîmées.

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single lady, loves to mess up with men she shouldn't even mingle with in the first place.
actress, itgirl, dog mom.
kidd (avatar) tumblr (gifs) siren charms (signature)
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moon child

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unchain my heart
if you see something in my eye, let's not over analyze, don't go too deep with it baby. it's raising my adrenalin, you're bangin' on a heart of tin, please don't make too much of it baby. it's just... a little crush, right ? not like I faint everytime we touch... right ?

Dim 19 Sep - 14:46

people will do anything to distract their heart, they will do anything to distract it from missing someone.
d
runk
in
love
Pas facile d'être toujours en guerre contre soi-même. Il fallait tour à tour s'improviser soldat et infirmière. Jouer sa vie sur le front et se la réparer à coups de bandages et soins en coulisses. Sydney le vivait de plein fouet depuis des semaines déjà et sa veste à force d'être retournée commençait à s'abîmer de trous de plus en plus grands. Chaque fois elle tentait de garder la tête haute, chaque fois elle en ressortait avec des blessures. Des bleus à l'âme. Des stigmates indélébiles qui la détraquaient un peu plus chaque jour. Tout ça pour ces yeux sombres et cette âme écorchée qui résonnait avec la sienne pourtant encore immaculée de tout ce vice. Peut-être avait-elle aussi été aussi atteinte dans une vie antérieure, peut-être qu'elle également avait une certaine fragilité qui accompagnait celle de l'acteur. Vibrait avec lui à l'unisson tandis que lui persistait à vouloir faire la sourde oreille.

Ne jamais trop rester. Ne jamais trop s'attacher car boo-hoo il n'aurait pas fallu que la petite poupée se fasse mal. Ecorchés les petits genoux, entachée la jolie robe. Vite, lui donner la main pour qu'elle se relève alors qu'elle n'en avait pas besoin. Forte comme un rock, solide comme un chêne au milieu de la tempête. Ca, Jonny ne le voyait pas, le regard trop embrumé par des années de galère et de coups durs. Comment aurait-il pu envisager l'existence autrement après tout ? Il semblait qu'il n'avait été habitué qu'à l'adversité ou alors aux succès à travers les échecs. Pour lui réussite rimait avec souffrance et la Sweeney détestait l'entendre réagir de la sorte.

"Ravie de savoir que je suis ton démon." Ce ton de satisfaction dans la voix, ce sentiment de victoire malgré la réalité. Car il était certain que la blonde n'avait pas remporté la guerre mais elle l'avait gagnée cette petite bataille. Détourner ses propos à son avantage. Toujours rester maîtresse dans son temple, tel un serpent qui ondulait sur les courbes de l'esprit de l'acteur. Lui susurrer des mots tendres pour tenter de lui faire baisser sa garde. Pour qu'il s'ouvre ne serait-ce qu'un instant à l'opportunité du bonheur, aussi éphémère soit-il. Entre ses bras et non pas entre deux rives d'hésitation. "Alors évite de la suivre la prochaine fois si tu ne te sens pas capable d'assumer ce qu'il y a au bout." Plus assertive, plus sûre d'elle. Pas pour être méchante mais juste pour lui rappeler qu'elle n'était pas son jouet. Pas une fille qu'il pouvait venir voir lorsque la solitude pesait trop et ériger ses barrières à la con encore une fois. A quoi bon courir vers le vert pâturage sans sauter la clôture ?

Syd ne le comprenait pas, ne l'envisageait pas. Sûrement que ses jeunes années y étaient pour quelque chose mais le défi ne lui avait jamais fait peur. Ni même l'interdit. Au contraire, il y avait quelque chose d'attirant dans tout ça, quelque chose d'excitant au même titre que ce rapprochement sous l'eau gelée. Des morsures qui se perdaient, des râles animaliers et des souffles courts à l'initiative de la blonde suivie de près par celui dont la faiblesse n'avait d'égal que sa détermination. Un vrai combat de matador à la luxure démesurée. Une délectation triviale mais dont les effets réveillaient chaque parcelle de votre être, chacun de vos vieux os trop malmenés par une vie de routard solitaire.

"Pas toujours non. Mais est-ce que j'ai réellement d'autres choix ?" Une solitude qui pesait trop lourd à la jeune femme, pas habituée à être orpheline des bras de Johnny. De ses baisers ardents ou de ses regards qui en disaient long quand ils se posaient sur elle. Plus qu'une drogue. Plus qu'une envie, un besoin. Nocif. Corrosif. Le bien qui faisait mal.

Une présence qu'elle souhaitait garder auprès elle, le temps d'une autre nuit. Pas décidée à le laisser filer, sa main nouée à la sienne, son corps dévoilé alors qu'elle l'attirait contre elle. Dans ses filets. Dénouement prévu d'avance. Dés déjà lancés. Et elle se laissa perdre dans cet océan de ravissement, sentiment de préciosité dans les bras de cet amant qui se démarquait des autres, sous les lèvres attentionnées et gourmandes de celui qui lui faisait perdre la raison. "Reste avec moi ce soir..." Une requête lancée dans un souffle au creux de son oreille tandis que les mains de la poupée le débarrassaient de ses derniers vêtements. "Accorde-moi ces quelques heures même si elles s'évanouiront avec toi demain matin..." Son regard bleuté qui accrochait le sien, ses jambes qui s'enroulaient autour de sa taille, ses mains qui parcouraient son dos, y laissant quelques légères griffures, traces de son passage. Une flamme qui se consumait pour la damnation, pour cette la chaleur de leurs deux corps l'un contre l'autre qui éloignait ces longues soirées fraîches de solitaire.

MADE BY @ICE AND FIRE.

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- - open me up and cut me loose. I come with a purse and new shoes, am I your type? am I your type? I've got blonde hair and cherry lips. I'm state of art, I'm microchipped. Am I your type? Am I your type? (ss)
Sydney Sweeney
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