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parents ain't always right. (( johnny ))
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Lily-Rose Depp
breathe me in
Lily-Rose Depp
'Cause you're in Hollywood
parents ain't always right. (( johnny )) FrighteningThoroughGossamerwingedbutterfly-max-1mb
carrière commencée le : 25/04/2021
interviews : 24 les crédits : balaclava.
29.04.21 10:31

cause my high hopes are getting low, because these people are so old. the way they think about it all, if i tried i would never know. my high hopes are getting low, but i know i'll never be alone. it's alright, we'll survive. cause parents ain't always right.( music ) -- johnny & lily-rose.

— tu montes pas ? tu te pinces les lèvres et regarde un peu partout autour de toi, les bras croisés sous ta poitrine avec pour ultime but de tenter de te réchauffer comme tu peux. faut dire qu’il fait froid, un peu trop. t’aurais peut-être dû prendre un truc plus épais qu’un simple perfecto, on a beau être en avril, à deux heures du matin les températures chutent un peu trop. — t’es sûr que t’es en état de conduire ? il a les yeux vitreux, il pu l’alcool et tu l’as vu enchaîner les consommations. un accident, c’est vite arrivé et t’es particulièrement vigilante avec toute ces histoires. — je conduis mieux quand je suis bourré de toute manière. allez monte, j’te dépose, on sera chez toi en quinze minutes si y a pas de trafic. tu te pinces les lèvres de nouveau avant de balayer la tête de gauche à droite. — na. merci quand même. et tu commences alors à avancer, dépassant la voiture. de toute manière, marcher te fera du bien. premièrement, ça évacuera l’alcool que tu as bu, bien qu’en petite quantité. deuxièmement, ça te réchauffera. troisièmement, pourquoi pas ? c’est un peu loin, mais tu devrais y être d’ici quoi ? une heure ? une heure trente ? heureusement que t’as plutôt opté pour des dr. martens ce soir. au moins, ça t’évitera d’avoir les pieds en vrac une fois chez toi. ou pire, de devoir retirer tes chaussures en route. t’en avais déjà fait l’expérience et c’est tout sauf agréable, encore plus avec des températures nocturnes comme ça ou le goudron doit être tout aussi froid que l’air. puis y a des trucs chelous parfois. ouais, au moins, là t’es tranquille.

tu sors ton téléphone et enfonces tes écouteurs dans tes oreilles tout en envoyant un rapide sms à ta mère. elle a beau être loin d’être encombrante, tu sais que ça la rassure de savoir que tu es en route pour chez toi. probablement ce que n’importe quel parent ressentirait en sachant son gosse dans une soirée à l’autre bout du monde. t’étais pas entièrement seule, mais t’en avais pourtant l’impression pour tout dire. un énième soupir, balayant la tête de gauche à droite tandis que tu marches, tout en laissant tes doigts enchaîner les réponses. tu te stoppes en fronçant les sourcils en remarquant qu’elle semble plus agacé qu’autre chose de ta démarche. ou du moins, tu l’interprètes comme ça. il doit être quoi ? onze heures à paris ? c’est peut-être cette manière de vouloir tout faire comme une grande qui te porte préjudice ? t’es particulièrement attentive à ce qui se passe autour de toi, et même si t’es loin d’être bourrée, t’as tout de même assez bu pour que ta perception des choses soient modifiées. voilà comment tu te retrouves à souffler face à ta mère qui prends soudainement dans ta tête le rôle d’une mère un peu trop poule alors que d’ordinaire, tu l’aurais juste écouté et t’aurais pris un uber. dans ta tête, là dans l’immédiat, qu’est ce qu’il peut t’arriver ? t’es dans un quartier résidentiel et en ville les commerces nocturnes et fast-food sont encore ouvert, il te suffira d’entrer dans l’un d’eux si un gars chelou venait à te suivre.
du haut d’tes vingt et un ans, tu fous en l’air presque toute une éducation de discrétion. tu l’as jamais fait, c’est vrai, mais faut dire c’qu’il est : d’ordinaire tu te prends pas la tête. là, t’as juste envie de marcher, parce que pourquoi pas après tout ? est-ce un crime ? c’que tu sembles pas réaliser ce soir, lily-rose, c’est qu’être une fille et marcher dans les rues de los angeles à deux heures du mat peu passer pour un crime. d’ordinaire, tu l’sais, mais pas ce soir. tu veux pas t’compliquer la vie, tu veux pouvoir vivre normalement, comme n’importe quelle personne qui n’aurait pas besoin de s’inquiéter de tout ça. et pourtant, c’est même pas ta notoriété qui jouerait cette fois-ci, c’est juste que tu portes une robe qui remonte juste au dessus du genoux et que pour certain, ça peut être vue comme une invitation. les dangers nocturnes qui rôdes, partout et ça t’agace qu’on t’fasse la morale.

les minutes passent, lentement. dix minutes, quinze minutes, trente minutes. tu réalises seulement qu’il te faudra plus d’une heure pour rentrer. probablement deux en fait. mais tu t’en fou, parce que toi t’es bien. tu t’réchauffes doucement, la musique raisonne dans tes oreilles et tu chantonnes presque légèrement dessus, marchant d’un pas énergique et observant la ville qui se dessine un peu plus sous tes prunelles chocolatées. tu vas jusqu’à bouger la tête en rythme avec l’air qui passe dans tes écouteurs, comme si l’envie de faire encore la fête te reprenait. pourtant, c’est pas l’cas, tu te laisses juste emporter par la musique. t’es tellement perdue que tu n’entends rien, tu remarques rien. c’est du coin d’l’oeil que tu remarques enfin un véhicule qui se stoppe à ton niveau et clairement, tu tournes pas la tête. parce que c’est quoi la règle ultime déjà ? on parle pas aux inconnus. si t’ignores, il finira bien par partir non? tu accélères un peu le pas et tu remarques que le véhicule te suis. ta main droite dans ta poche, tu peux pas t’empêcher de serrer ton téléphone, comme ultime raccord à cette pseudo réalité et alors que tu tournes enfin le regard tu remarques bien vite que l’inquiétude n’avait strictement rien à faire là.
quoi que.
are u fucking kidding me ? tu fronces les sourcils, tires sur tes écouteurs d’un air énergique quand tu remarques celui qui est au volant du véhicule et la vitre baissée. tu te penches alors à ce niveau là pour lui parler. — c’est quoi l’excuse ? tu passais dans le coin et tu m’as trouvé par hasard ou maman t’as demandé de prendre ton rôle de père au sérieux ? c’est acerbe, forcément, aucun filtre, rien. tu pouvais pas t’en empêcher. pas après le coup qu’il t’avait fait, pas après qu’il ait disparu de ton monde y a quelques mois maintenant. tu penses que c’est la seconde option, mais tu t’en fou. c’est trop tard, la rancune frappe fort, trop fort. — t’as gaspillé l’essence pour rien, j’préfère marcher. tu continues avant de reprendre ta marche, bien déterminée à pas te retourner. et pourtant ça fait terriblement mal. t’avais bien envie d’monter dans la voiture, parler calmement, lui demander pourquoi un tel rejet mais tu pouvais pas, parce que t’es trop rancunière et t’as pas digérer. pourtant ça te hante l’esprit, ça bousille tout et tu fait tout pour ne pas penser à lui. mais comment c’est possible quand à chaque fois que t’appelles quelqu’un on te demande si t’as enfin eu de ses nouvelles, quand on t’associe constamment à lui et quand tout les souvenirs sont encore là dans ton téléphone ?

(c) mars.
Lily-Rose Depp
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Johnny Depp
breathe me in
Johnny Depp
'Cause you're in Hollywood
parents ain't always right. (( johnny )) 5nBJ
carrière commencée le : 28/01/2021
interviews : 165 les crédits : vocivus (tumblr)
03.05.21 16:09

cause my high hopes are getting low, because these people are so old. the way they think about it all, if i tried i would never know. my high hopes are getting low, but i know i'll never be alone. it's alright, we'll survive. cause parents ain't always right.( music ) -- johnny & @lily-rose depp.

c'est pas comme si t'arrivais à dormir de toute manière, les insomnies comme compagnies sont habituelles. Quand tu enchaînes trois heures, c'est déjà le miracle. Le rythme de vie clairement déraillé que tu ne peux donner aux autres, si ce n'est que l'avocat de ton ex femme qui te bousille le cerveau encore plus. Difficile d'y voir clair, de manger convenablement, d'avoir une vie saine quand des sangsues ne veulent lâcher la prise. Cette garce aura ta mort sur sa conscience et dans un sens c'est bien ce que tu lui souhaites de mieux.

Alors le texto t'étonne un peu, qu'à cette heure ta mission principale soit te récupérer une âme en peine, ta fille sur le bord de la route. Tu sais même pas qui, est-ce que ça intéresse ? Aucunement. Étonné d'apprendre qu'elle est là, ici, dans cette ville. Aux dernières nouvelles, elle était avec sa mère, à Paris.

et merde.

Elle ne pouvait pas rester à Paris ?

Tu souffles en te foutant une veste en cuir, les clés de la voiture dans la poche d'un bien heureux hasard. Files au plus vite pour rentrer aussi rapidement. Une petite balade ne fait pas de mal, après tout. Alors seul dans la ville nocturne, t'as le pied au plancher pour profiter d'une ivresse sans les problèmes de circulation habituels, à traverser des coins peu accueillants pour une gamine.

Tu roules, jusqu'à la voir au loin, les yeux qui roulent jusqu'au ciel. Le pied plus léger pour s'arrêter à son niveau, qu'elle ignore avec royaleté durant de longues secondes avant d'attirer le venin à lui. Qu'est-ce qui vaut mieux ? Le mépris de l'ignorance ou le rejet acerbe de son propre sang ? Si t'avais la tête à penser, tu te poserais des questions.

« si ta mère te savait là, elle prendrait l'avion aller-retour juste pour te faire une de ses leçons mémorables sur les drogues, les sorties et t'offrir un assortiment de bombes lacrymo »

Elle tient son cynisme bien de quelqu'un, ainsi que sa légendaire tête de mule et caractère bien trempé. C'est comme te voir à son âge, à quelques soucis en moins que tu espères pour elle.

Pour autant, son rejet ne te démonte pas, tu ne partiras pas d'ici sans elle quitte à la suivre de cette façon jusqu'à chez elle.

« la planete te remerciera de m'avoir forcé à la polluer »

Voici ta remarque cynique.

« maintenant montes »

Dis-tu d'un ton plus sévère. T'as toujours été un papa poule, à l'époque, mélange de douceur et d'autorité pour que tes mômes se sentent aimés et connaissent les limites, tout ce que toi tu n'as pas eu dans ta tendre enfance. Lorsque le moment s'y prête, tu sais faire gronder les murs.

(c) mars.
Johnny Depp
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