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 Don't look at me like that ... I was hungry. ( pv Louis )

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Marie Avgeropoulos
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MessageSujet: Don't look at me like that ... I was hungry. ( pv Louis )    Don't look at me like that ... I was hungry. ( pv Louis )  EmptyLun 1 Juil - 19:38

Don't look at me like that ... I was hungry.
Ma vie ses derniers mois n’étaient pas réellement aisé, en même temps c’était relativement compliqué dans mon couple. Enfin même si Quincy était venu présenter des excuses pour son comportement totalement stupide, ce n’était pas réellement aisé face à ce genre de chose parce que je ne voulais pas réellement pardonner avec ce qu’il avait bien pu faire. Il ne comprenait pas mon choix, j’avais tout bonnement abandonné le fait que celui-ci me comprenne au final parce que je ne me sentais pas réellement bien dans cette grossesse. Ce n’était pas étonnant à vrai dire, quand tu ne fais pas un deuil les choses se compliqué légèrement et ça il ne pouvait pas réellement le comprendre.


Les rares fois ou je sortais c’était pour me rendre à l’hôpital, pour faire les échographies histoire de m’assurer que la grossesse et ma fille se portait bien. Je n’avais pas réellement réfléchi au prénom, puisque je comptais la faire adoptée et même si j’en avais qui m’avait toujours bien plus. Ça n’allait surement pas changer, pour le moment du moins. Hôpital, la colocation quand je devais voir Quincy puis je passais mon temps chez le jeune Tomlinson. Ayant pris une des chambres du jeune homme, parce que le canapé avec mon ventre j’avais déjà essayé je ne faisais que me manger le sol chose sincèrement pas agréable.
Ressentant les coups de ma fille, suite à mon déni de grossesse j’avais très souvent un médecin qui se pointait pour vérifier que ma fille allait bien. Suivis de relativement prêt, et récemment obligé de rester au lit, je me levais que pour prendre un bain et pour aller aux toilettes. Enfin parfois je finissais par aller squatter quelques heures avec Louis dans son lit avant de difficilement aller dans ma chambre pour dormir tranquillement. Je n’avais pas très envie de le déranger la nuit en lui mettant des coups quand j’avais le sommeil agité. Enfin comme toutes les personnes ou presque quand je faisais des cauchemars. Rester allongé toute la sainte journée avait tendance à m’ennuyer moi qui avait l’habitude de bouger constamment. Bien qu’avec mon ventre, j’avais souvent du mal à me baisser et j’appelais parfois Louis au secours pour pouvoir mettre de simples chaussons. Bon dieu ce que je détestais clairement devoir dépendre du jeune homme pour pouvoir mettre des chaussons. Si bien que j’avais décidé de me balader dans la villa du chanteur, pieds nous, ne réclamant son aide que lorsque je devais sortir. Parce que bon marcher dehors sans chaussures c’était moyen. Même si mettre des tongs n’étaient pas plus mal comme solution, ce n’était pas chiant à mettre. Enfin encore fallait-il savoir viser et mettre son pied au bon endroit. Si bien que me voir tenter de mettre mes tongs était très drôle parce que j’avais tendance à poussé des petits grognements, en me roulant sur le lit et en forçant sur le bas du lit pour le mettre. Bon c’était une technique comme les autres ne me jugeait pas s’il vous plait, je faisais comme je pouvais pour être un minimum indépendant.


Bien que depuis ce matin j’avais bien ressenti que mon utérus s’amusait bien à me mettre des contractions. Enfin je ne m’alarmais pas réellement, puisque mon médecin m’avait dit que tant que les contractions ne passaient pas les dix minutes, j’avais encore du temps. Bon dieu géniale, vu depuis ce matin je ressentais bien ce travail, ce n’était pas très agréable. Enfin je n’avais pas dis grand-chose à Louis parce que je voulais pas le faire paniquer sur le fait qu’il devait m’emmener à l’hôpital, du moins pas pour le moment. Et puis actuellement j’avais faim, si bien que j’étais entrain de me tortillais pour mettre mes tongs. « Oh puis merde ! » J’avais beaucoup trop de mal à pouvoir mettre ses dernières si bien que j’avais pris l’option de marcher pieds nues. J’en connaissais un qui allait râler de me voir debout, mais je m’en fichais royalement. J’avais faim, je voulais des glaces au nutella et aux cacahuètes. Puis je voulais aussi un hamburger aux avocats, n’allait pas me demander pourquoi j’avais des envies comme ça. Après avoir pris mon temps pour aller jusqu’au salon ou se trouvait Louis, je l’avais regarder en faisant la moue et en m’appuyant contre un mur. « Louis ? Dis… Tu me fais une glace au nutella et aux cacahuètes, et un hamburger aux avocats ? J’ai faim… » J’avais fait la moue en le voyant avec sa mine mécontente. « Je voulais pas t’appeler en hurlant alors je suis venue, me regarde pas comme ça… »


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Louis Tomlinson
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MessageSujet: Re: Don't look at me like that ... I was hungry. ( pv Louis )    Don't look at me like that ... I was hungry. ( pv Louis )  EmptyLun 1 Juil - 22:52

Don't look at me like that ... I was hungry.
Il est fatigué. Épuisé est le terme exacte. Après être revenu du studio, il s’est posé dans son canapé et n’a plus bougé d’un centimètre depuis. Il n’a pas envie de bouger, même prendre son portable dans la poche de son pull lui semble toute une aventure. Et là, pour le moment, il est à bout de force. Il faut dire que ces dernières semaines, il n’a pas trop le temps de se reposer. Entre ses visites plus fréquentes au studio et sa vie privée qu’il tente de garder plus privée que jamais, Louis a la nette impression d’être revenu quelques années en arrière. Du temps du groupe, les quelques heures de repos absolu étaient rares. Un rythme effréné avait dicté leurs vies pendant de nombreux mois en tournées, pour ensuite se représenter après de courtes périodes de repos. Il faut croire qu’il a perdu l’habitude. En même temps, il n’a jamais non plus eu à gérer une relation secrète. Rester discret est une chose, mais surveiller ses arrières h24 en est une autre. Et puis il a parlé de partir en tournée en 2020 au Late Late Show et il a encore beaucoup de boulot avant de pouvoir tenir parole. Ça plus le fait que Briana le laisse voir plus souvent Freddie et qu’il a une invitée à la maison, et Louis a la nette impression qu’il va bientôt devoir s’organiser à l’aide d’un planning et d’un fichier excel. En soit, ce ne serait pas une mauvaise chose, parce qu’il a du mal à toujours être à l’heure partout et que ça ne peut que l’aider à l’être. Mais l’idée de devoir créer le dit fichier et organiser le planning ? Pfiou, ça le fatigue d’avantage rien que d’y penser.

Toutefois, avant de partir ce matin et après être rentré, il est allé voir si tout allait bien avec Marie. L’actrice est chez lui depuis un petit moment déjà, car c’est bien plus simple ainsi. Quincy sait la trouver à la colocation mais ne sait autrement pas où elle se trouve, quand bien même ce dernier viendrait jusque chez Louis, il ne le laisserait pas rentrer. Sa maison, ses règles, c’est aussi simple que ça. Quand il avait proposé à Marie de venir chez lui, c’était lors du festival et il est vrai qu’il était bien éméché mais il lui avait bien fait comprendre que son offre était sérieuse. Il l’appréciait déjà avant d’apprendre pour sa grossesse, par accident va s’en dire, et à force de lui parler, il s’était réellement attachée à elle. Ses choix ne lui convenaient certainement pas en ce qui concernait son enfant, mais encore une fois, ce n’était ni à lui ni au père de décider à la place de l’actrice. Au moins, ici, il pouvait jouer au grand-frère protecteur, même si techniquement elle est plus âgée que lui et qu’ils n’ont aucun lien de parenté. Mais faut dire que c’est un rôle qui lui convient à merveille. Et elle ne le dérange pas, même si du coup Louis rejoint plus souvent Harry chez lui que l’inverse. Il n’a pas envie d’expliquer sa relation à Marie, ce même s’ils sont proches et qu’il l’héberge. Néanmoins, comme elle approche du jour J, il tente de rentrer tous les soirs. Il ne se le pardonnerait pas si elle était seule chez lui quand le travail commence. Non pas qu’elle n’a pas son médecin et un portable pour appeler les secours, mais quand même.

Il est assis depuis une dizaine de minutes seulement, il avait encore quelques coups de fils à passer, lorsqu’il voit Marie débarquer dans le salon, pieds nu. Alors qu’elle aborde une moue tout à fait mignonne, Louis lui ne la remarque quasiment pas. Il voit surtout qu’elle est se tient aux murs et qu’elle est debout, alors qu’elle est censé rester couchée autant que possible. Elle est venue jusqu’ici pour lui demander de lui préparer à manger, enfin, si on peut appeler ça comme ça. Et tente de se défendre, mais c’est peine perdue, il est déjà debout et à côté d’elle lorsqu’elle termine sa phrase. Il tente immédiatement de l’aider et de la diriger vers le canapé, qu’elle soit au moins assise, bordel, avant qu’elle ne lui fasse une syncope et qu’il en attrape lui aussi une en salle d’attente aux urgences. Dramatique, Tommo ? À peine. « Marie ! Tu ne peux pas être debout, mais t’es pire que moi quand je suis malade ce n’est pas possible ! » C’est que lui aussi, il n’obéit ni aux médecins ni  à ses proches et qu’il ne reste pas alité même lorsqu’il en a clairement besoin. Dès que Marie est saine et sauve, dans le canapé, Louis la dévisage un court instant, puis la regarde de haut en bas pour s’assurer qu’elle va bien avant de croiser une nouvelle fois le regard de la future maman. « Je te signale que t’as un portable, tu sais, c’est trucs un peu carré qu’on traine tous partout et qui nous permettent de contacter les gens. À distance. Sans se lever. » Son ton est légèrement sarcastique, voir même beaucoup, parce qu’elle aurait pu lui envoyer un texto, il se serait bougé. Il aurait même couru jusqu’à sa chambre. C’est qu’il est au petit soin avec elle, il ne sait pas si Lottie lui a dit à quel point il sait se montrer serviable lorsque qu’il est en présence d’une femme enceinte mais quoiqu’il en soit, Marie a vite compris qu’elle pouvait lui demander n’importe quoi, à n’importe quelle heure, et il se débrouille pour avoir ce qu’il faut, quand il faut. « L’hamburger d’abord, ou la glace ? » Lui demande-t-il doucement, espérant vaguement qu’elle ne veuille pas des deux en même temps, parce que même s’il a l’estomac solide il y a certaines combinaisons qui pourraient le dégoûter à vie.

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MessageSujet: Re: Don't look at me like that ... I was hungry. ( pv Louis )    Don't look at me like that ... I was hungry. ( pv Louis )  EmptyLun 1 Juil - 23:35

Don't look at me like that ... I was hungry.
A vrai dire depuis que j’étais chez Louis, je ne lui demandais pas réellement ou il se trouvait quand il n’était pas chez lui. Enfin en même temps c’était quelque chose qui ne la regardait clairement pas et puis bon je me fichais relativement bien de ce qu’il pouvait bien faire. Parce qu’il était certain que l’homme faisait ce qu’il voulait de sa vie, de ses fréquentations ce n’était surement pas moi qui allait lui dire quelque chose. Parce que c’était relativement compliqué pour moi, je savais que trop bien que ça n’allait surement pas changer. Après tout il était pour moi suffisamment grand pour avoir à gérer ses relations, comme un grand garçon qu’il pouvait être. Même si je ne dirais pas non qu’il soit avec Harry, ce n’était surement pas moi qui allait parler. Je tenais bien le secret du couple Bob et Eliza non ? Ce n’était pas moi qui parlerais et puis de toute manière c’était à lui d’en parler sur les réseaux ou en interview surement pas à nous. Mais après ça pouvait relativement se comprendre, vu ce que ses exs compagnes avaient bien pu subir et encore plus si c’était avec Harry. Enfin en soit il avait un planning compliqué et chargé. C’était quelque chose que je ne pouvais malheureusement pas aider actuellement clairement pas. Enfin en même temps je pouvais relativement comprendre que celui-ci est parfois relativement du mal, j’avais toujours eu un planning compliqué avec les conventions, les vacances bonnes je l’accorde sur ce point c’était moins compliqué. La compagne et mes voyages ainsi que les tournages qui n’étaient pas énormément long contrairement à une tournée, mais quand on tourne la journée, puis la nuit je pouvais vous dire que c’était réellement fatiguant. Octavia avait beaucoup de scènes de nuits, c’était bien plus épuisant que la journée vous pouviez bien me croire.

Quincy pouvait me voir quand j’étais à la colocation mais si je passais mon temps chez Louis, c’était surtout parce que j’avais besoin de tranquillité. De plus ça allait enfin avant il y a quelques jours maintenant, quelques jours ou un peu plus ou j’étais forcé de limiter le plus mes déplacements possibles. Autrement dit que je m’ennuyais relativement bien fort dans ma chambre. Oh j’avais la télé, j’avais mon ordinateur portable, mon téléphone et tout ce qui avait d’agréable mais ça n’empêchait pas, que je m’ennuyais clairement secs face à cette situation. Même si je parlais à Quincy qui me demandait comme ça allait avec ma fin de grossesse, bien que je ne le voulais pas dans la villa de toute manière Louis ne le laisserait pas rentrer lorsque j’étais chez lui. Alors non clairement celui n’avait aucune chance que j’accepte qu’il vienne chez Louis. De plus j’avais clairement dit que je ne le voulais pas à l’accouchement, même si ça voulait dire qu’il y avait des chances que j’accouche toute seule. Enfin connaissant Louis, j’étais peu certaine qu’il laisse rentrer Quincy dans la salle d’accouchement. Si je n’avais pas émis la demande que l’homme soit présent. Il n’avait pas à choisir à ma place c’était trop compliqué pour moi, et ça n’allait pas être aussi aisé. Enfin Louis ne me lâcherait probablement pas dans un moment aussi compliqué, même si il allait probablement se faire broyé la main. Mais bon ce n’était pas forcément intentionnel non plus, et puis pour ma défense si ça arrivait je donnais naissance à un nouvel être humain, tout pouvait être relativement pardonné face à cet acte bien que la suite ne serait pas agréable. Enfin personne ne pouvait réellement savoir comment j’allais pouvoir réagir à mon accouchement. Est-ce que j’allais faire en sorte de réellement aller jusqu’au bout de mes idées ou bien… Ou bien simplement céder et totalement craquer pour la petite bouille que je portais en moi.


Enfin je savais que trop bien qu’en me levant même si je n’avais pas fait énormément de pas non plus et que j’avais pris mon temps pour éviter de tomber déjà parce que je voyais même plus ou je mettais mes pieds et que j’y allais particulièrement à tatons d’ailleurs. Mais aussi parce que je savais que mon colocataire actuellement risquait de m’engueuler sévèrement parce que j’avais osé me lever et ne pas l’appeler au secours. Mais pour ma défense je n’allais pas l’appeler à chaque fois que j’avais une envie de quelque chose, je n’allais pas lui demander de me lever ou me porter pour aller jusqu’au toilettes, ou la douche j’y allais toute seule. Enfin même si actuellement je préférais largement les bains, c’était moins compliqué pour moi de rester allongé dans un bain que dans une douche. On m’a dit de rester allongé ou assise, en soit de pas bouger alors un bain c’était l’occasion parfaite de bouger et de finir de nouveau allonger non ? « Je m’ennuie ferme et puis j’avais besoin de me dégourdir un peu les jambes ! » Fallait bien me comprendre, passé d’une vie relativement bien active à une vie ou je devais rester totalement allongé ou assise et encore sur quelque chose de relativement moue ça devenait lassant à la longue. Un jour, ou deux ça allait mais autant de temps ? Enfin ça ne faisait pas aussi longtemps non plus, mais bon c’était déjà trop pour ce que je pouvais bien supporter.

« Non je l’ai laissé dans la salle de bain, je l’ai oublié ce matin en allant prendre mon bain…. C’était trop loin et j’avais un peu la flemme d’aller dans la salle de bain pour t’appeler au secours. De toute manière tu m’aurais aussi engueulé parce que j’étais debout alors je me suis dis pour me faire engueuler, autant que j’y aille tout simplement c’est plus simple. » Bon ok c’était qu’une excuse pour pouvoir l’avoir rejoint. Mais bon j’avais besoin de changer un peu d’air des quatre murs de ma chambre. Une fois installée sur le canapé, j’avais attrapé la couverture pour cacher mon ventre. Chose pratique quand t’étais enceinte c’était que ton ventre te servait de repose plat parfois, en tout cas je trouvais ça très pratique pour les diners et les soirées netflix. Enfin quelque chose qui devait ravir Louis c’était que depuis le festival, j’avais pris quelques kilos et je m’étais arrondis du visage beaucoup plus que ma dernière photo du festival qui date d’y il y a un petit temps. « Les deux j’ai envie de sucré et de salé en même temps, j’suis sure c’est délicieux ! » Enfin pas réellement, mais bon allait comprendre des envies de femmes enceinte hein. « Et je veux bien du pudding avec des pois chiches aussi ! Ça fait quelques jours que j’y pense. » Fis-je avec une moue adorable.



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MessageSujet: Re: Don't look at me like that ... I was hungry. ( pv Louis )    Don't look at me like that ... I was hungry. ( pv Louis )  EmptyLun 1 Juil - 23:59

Don't look at me like that ... I was hungry.
Partager son toit ne le dérange pas, au contraire, c’est toujours plus chouette quand quelqu’un est là qu’être seul chez soi. Et Louis ayant grandi dans une famille nombreuse, entouré de petites sœurs, ça ne le dépaysage pas. Bon, il est vrai qu’expliquer à certaines personnes comment il s’est retrouvé à héberger Marie a été un tant soit peu compliqué. Ils ne se connaissent que par le biais de Lottie. Honnêtement, s’ils ne s’étaient pas croisés au festival et qu’ils ne s’étaient pas directement aussi bien entendu, la jolie brune ne serait sans doute pas chez lui. Et puis en plus, il ne peut pas parler de sa grossesse, parce que la jeune femme ne l’a pas dévoilé au grand public et Louis ne voudrait pas être la source d’une telle révélation. Forcément, il en a parlé à Harry, ne fusse que pour expliquer la soudaine présence d’une jeune femme chez lui. Pour ne pas faire naître le moindre sous-entendu, leur relation n’en est qu’à ses débuts et c’est le genre de choses qui peut tout mettre en péril. Et son cercle d’amis proches, parce que quand ils débarquent, même si Marie a tendance à se faire discrète, Louis s’inquiète et va voir si tout va bien au moins une fois toutes les heures. Il aurait pu mentir et dire avoir à surveiller le chat agressif des voisins qu’il garde pendant leur absence, mais c’est un mensonge qui n’aurait pas fait long feu.

Il n’y qu’avec Freddie que la présence de la jeune femme lui a vraiment compliqué la vie. Non pas qu’elle dérange quand il est avec son fils, ça, jamais. Mais le souci c’est ce que Freddie va répéter à Briana. Parce que Louis aurait difficilement pu lui expliquer la situation, on ne confie pas de secrets à un enfant, c’est la recette d’un désastre et tout le monde le sait. Il suffit que quelqu’un arrive à parler une minute avec un enfant pour lui soutirer des informations. Ça n’est encore jamais arrivé, Briana et lui sont assez protecteurs et ne tolèrent pas que leur fils soit sous les feux des projecteurs. Puis il est très bien entouré. Mais ça reste un risque. Alors tout ce que Freddie aurait pu aller répéter à sa mère, c’est qu’il voit souvent une femme brune chez papa. Et cette phrase, dans toute sa simplicité, aurait à elle seule compliqué sa relation aujourd’hui amicale avec Briana. Cette dernière aurait pensé à Eleanor ou peut-être même Danielle. Et disons que ses exes restent un sujet sensible pour l’ancienne styliste. Sans parler évidemment de la raison pour laquelle ils s’entendent mieux aujourd’hui et dont ils n’ont pas non plus encore parlé entre eux. Il faut pourtant qu’ils s’expliquent avant que cela devienne un sujet trop sensible à aborder. Et du coup, il fait de nombreuses activités avec son fils pour ne pas nécessairement devoir rentrer chez lui avec ce dernier. Évidemment, Freddie ne s’en plains pas, même si Louis commence à être à bout d’idées, et il ne va pas faire un détour à Disneyland deux fois par semaine. Si Mickey Mouse tente encore une seule fois de le prendre dans ses bras, il risque de lui glisser une vraie souris dans son costume. Il ne sait pas ce qui en est mais la personne déguisée en souris géante semble savoir exactement qui il est et le visé systématiquement à l’entrée du parc. De quoi lui passer l’envie d’y retourner, franchement.

Voir Marie, debout, dans l’entrée du salon, lui déplaît fortement. Elle est censée rester allongée, et non debout, même s’il peut comprendre qu’elle ait envie de faire quelques pas. Et dès qu’elle installée dans le canapé et qu’il est certain qu’elle va bien, il faut évidemment qu’il lui fasse la morale. Quoique, il ne la lui fait pas vraiment, le stress, tout ça, c’est très mauvais à ce stade de la grossesse. Alors s’il y a deux mois il lui aurait sans doute fait la morale en haussant peut-être même la voix, aujourd’hui il tente de rester aussi doux qu’un agneau contrarié puisse l’être. « Tu n’as plus de livres à lire ? Puis si tu veux te dégourdir les jambes, reste allongée et marche dans ton lit, même principe, même résultat. » Honnêtement, ça l’est, bien qu’il risque de se prendre un des cousins à la figure parce qu’il est vrai que le principe en question est ridicule. S’il s’en posait plus, de questions, il se demanderait d’ailleurs comment l’actrice fait pour le supporter à lui. Normalement c’est la femme, enceinte, qui est difficile à supporter. Mais vu comme il peut être un tantinet trop protecteur, il se dit qu’au moins, ils s’équilibrent entre eux.

Elle lui sort une excuse, bien probable, mais au lieu de l’amuser un tant soit peu ça lui fait l’effet d’une douche froide. « Mon Dieu mais t’imagines si tu avais perdu les eaux dans la chambre et que tu n’aurais pas pu te lever ? Tu ne peux pas oublier ton portable, tout, sauf le portable ! » lui dit-il un tant soit peu paniqué, parce que bordel, elle aurait été toute seule… Il n’ose même pas y penser. Il sait qu’il existe des manettes pour seniors qui vivent seuls. Il va aller en acheter, quitte à payer un abonnement mais au moins avec la manette autour du cou, Marie peut oublier son portable elle n’aura qu’à appuyer sur le bouton pour contacter la centrale de soins. Il doit aller acheter ça demain matin avant d’aller en studio et faire un aller-retour vers les alentours de dix heures pour lui apporter tout ça. Il lui expliquera tout ça demain, en attendant, il a à préparer son plat. Et elle lui dit vouloir les deux en même temps, il ne peut s’empêcher de grimacer légèrement. Surtout lorsqu’elle lui parle de pudding au pois chiches ? Sérieusement ? « Tu vas vraiment manger ça ? Nevermind, je vais te préparer ça, ne bouge surtout pas ! » lui lance-t-il avant d’aller en cuisine et d’ouvrir ses armoires pour lui préparer ce qu’elle demande. Il ne s’est pas amélioré en cuisine depuis qu’il héberge Marie, mais il a au moins trois traiteurs de plus dans sa liste de contacts et des connaissances supplémentaires en produits alimentaire depuis son arrivée chez lui.


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MessageSujet: Re: Don't look at me like that ... I was hungry. ( pv Louis )    Don't look at me like that ... I was hungry. ( pv Louis )  EmptyMar 2 Juil - 0:45

Don't look at me like that ... I was hungry.
Sincèrement je connaissais depuis quelques temps Louis, en même temps qui ne connaissait pas le boysband dont le brun était issu ? Je n’étais pas celle la plus fan, même si j’appréciais les chansons je ne pouvais pas dire le contraire. C’était une chose qui n’allait pas changer, mais jamais j’aurais réellement pensé que j’aurais pu m’entendre réellement avec Louis. Enfin je ne le connaissais pas, alors je ne l’avais pas jugé sans le connaitre. Mais je n’aurais jamais imaginé que le courant passe autant avec le jeune homme c’était même quelque chose de particulièrement certain. Bien qu’actuellement et même bien avant le fait que je m’entende avec Louis autant que ça ce n’était pas pour m’en plaindre bien au contraire justement. C’était une chose qui me plaisait, je considérais Louis comme un petit frère c’était quelque chose qui n’était pas aussi simple. A vrai dire je ne savais pas ce qui se passait entre Louis et Harry, mais en général si le bouclé se pointe j’avais tendance à être plus que discrète pour la laisse tranquille avec ses amis. Je n’étais qu’une invitée et je n’allais pas m’imposée, en général si j’étais en bas et qu’un débarquait. Je me levais, même si Louis avait tendance à râler et qu’il m’aidait à remettre les pieds dans ma chambre, mais bon voilà c’était ses amis, qui venaient le voir lui et pas moi je ne voyais pas l’intérêt de rester présent. C’était quelque chose qui n’allait pas changer, même si le brun me disait que je pouvais rester je n’aimais pas être la alors que c’était ses amis. Puis bon, j’en profitais pour dormir aussi, enfin quand la princesse me laissait en paix ce qui en ce moment n’était pas le cas.



Enfin après je n’étais pas mère donc je ne pouvais pas forcément comprendre, même si je savais que les jeunes enfants n’étaient pas forcément les plus malins pour pouvoir réellement pouvoir garder en secret. Bien qu’en soit si Briana ne m’aimait pas je m’en fichais, même si Louis s’entendait peut-être mieux avec elle il était sur que si elle venait me voir. J’allais la remettre à sa place, pas forcément de la manière la plus gentille du monde. Enfin je garderais le respect à propos du fils mais bon, je n’allais surement pas être la femme la plus gentille du monde. Enfin ici j’étais adorable avec Abigail qui était un ange avec moi et qui me préparait absolument tout ce que je voulais et qui tentais quand Louis n’était pas présent à la maison de m’aider au mieux. Bon même si j’aimais la nourriture, elle aussi m’engueuler quand je me levais et que je n’en faisais qu’à ma tête, mais bon j’aimais bien la femme alors je faisais que lever les yeux au ciel. Je ne me mettais à lui gngn à la tête et j’allais bouder dans le lit après qu’elle m’aide à me remettre dedans. C’était quelque chose qui n’allait pas être aussi simple, enfin c’était certain qu’en soit mise à part Abigail et Louis je n’aimais pas réellement qu’on soit constamment sur mon dos. Même si l’infirmière j’avais eu le droit à la proposition, Louis avait pratiquement reçu un gobelet dans la tête. Même si celui-ci ne l’avait pas pris, parce que j’avais visé à côté exprès mais ça avait bien exprimé le fait que je n’étais clairement pas d’accord avec sa proposition. Il fallait bien que je montre mon mécontentement non ? J’avais déjà mon médecin qui venait quand je l’appelais, c’était largement suffisant pour moi. Je n’avais pas besoin d’autres choses, sincèrement je n’avais clairement pas besoin d’avoir une infirmière aux fesses. Je savais me débrouiller toute seule.


L’ennuie c’était quelque chose qui n’était pas apprécié de ma petite personne, et puis sincèrement lire, j’avais limite finie par lire tous les livres que j’avais ramené pour pouvoir me calmer et ce n’était pas forcément des petits livres. Enfin il y avait aussi les livres en lignes, mais je m’ennuyais facilement et passer mes journées sur les écrans ? Clairement très peu pour moi, je préférais l’odeur des livres et des pages si il était vieux, ou si il était neuf. Oh j’avais parfois fait en sorte de me faire livrer le livre, commandant la veille et en l’ayant le lendemain. C’était largement bien, mais bon l’écran je ne passais que deux voir maximum cinq heures dans la journée devant. Puis après les livres, mais bon à force je me tournais les pouces et l’ennuie revient au propre galop. « C’est le meilleur moyen pour que je me ramasse par terre, je vois déjà pas mes pieds au sol alors sur un lit c’est encore pire… Puis ça va je n’ai pas marché énormément en plus je savais que tu étais la, je serais tombé, tu aurais débarqué sur ton beau cheval blanc pour pouvoir me relever ! Ca va j’ai mon sauveur ! » Avais-je dis pour le détendre, le passage de l’oublie de mon téléphone cependant ne semblait clairement pas lui plaire. En même temps ça pouvait se comprendre, je devrais l’avoir constamment sur moi. Limite si il pouvait, j’étais presque certaine qu’il me le cout sur ma main pour être bien certain que je n’oublie jamais plus mon téléphone nulle part dans la villa. Oui clairement, il était bien capable, ou m’acheter quelque chose qui me le ramènerait tiens ça ne m’étonnerait pas. Mais cette option, il y avait de grandes chances pour qu’il se mange la chose vraiment dans la tête et c’était dur contrairement au gobelet en plastique que je lui avais lancé à sa proposition.


« Ca va les contractions ne sont pas encore à ce stade la non plus ! Puis faut s’alarmer que quand c’est à dix minutes d’espace selon mon médecin. Ce n’est pas le cas, alors détends toi, elle est bien dans mon ventre elle ne va pas sortir calme toi ! Je vais bien, inspire et expire avec moi…. Aller…. Je ne veux pas que tu me fasses un malaise ! » Non sincèrement je n’avais clairement aucune envie qu’il me fasse une attaque ou un malaise simplement parce que j’avais oublié mon téléphone dans la salle de bain non plus. Ce n’était pas plus mal non plus, et puis bon ça allait, mon premier réflexe se trouvait d’aller le voir alors que je n’avais pas mon téléphone. « On calme son côté grand frère, si tu veux pas te manger un coussin dans la figure ! » Dis-je en faisant la moue, mais bon je trouvais ça tout de même mignon même si je me rendais compte que c’était quand même assez drôle. J’étais censé être la plus chiante dans notre duo actuellement, mais bon je n’étais pas réellement étonné puisque le brun était grand frère de plusieurs sœurs, je ne savais pas combien ils étaient au juste dans sa famille mais bon il avait l’habitude d’être surprotecteur. Et fallait dire que ça avait quand même tendance à me rassuré quand même. Au moins j’étais sure qu’il était au taquet, j’avais déjà la valise pour aller à la maternité. Enfin comme je lui avais dit, je n’exclus pas le fait de changer totalement d’avis en accouchant alors j’avais pris quand même de quoi être prête pour la maternité. Comme quoi… Je ne pouvais pas savoir, je voulais voir si le lien se ferait et que tout ce que j’avais ressentis ne serait que passager au temps de la grossesse. « Oui je veux manger, tout ça en même temps ! N’hésite pas à en faire beaucoup ! » Après tout j’arrivais à la fin, je savais que si je prenais la péridurale, je n’avais clairement pas le droit de manger alors je profitais de chaque moment pour pouvoir manger. On ne savait jamais quand elle voudrait pointer son nez. A vrai dire je n’étais pas difficile niveau nourriture, tant que ça restait mangeable je mangeais. Même si il était moins doué qu’Abigail, je m’en fichais quand je mourrais de faim, je mange sans râler.




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MessageSujet: Re: Don't look at me like that ... I was hungry. ( pv Louis )    Don't look at me like that ... I was hungry. ( pv Louis )  EmptyMar 2 Juil - 13:40

Don't look at me like that ... I was hungry.
S’il s’inquiète autant pour l’actrice, c’est non seulement parce qu’elle se trouve dans une situation délicate mais aussi parce qu’il l’apprécie énormément. Ils se ressemblent énormément, ont beaucoup de délires en communs et arrivent à se chamailler sans jamais se disputer. Faut dire qu’ils ont tous les deux des caractères bien trempés mais qu’ils ont aussi tous les deux un grand cœur. Alors si Marie le voit comme un petit frère, lui, la voit comme une grande sœur. Ou une sœur, tout simplement. Louis a trop l’habitude d’être l’aîné pour ne pas automatiquement endosser ce rôle. Le fait qu’elle soit enceinte n’a fait que renforcer son sentiment. Et il est passé de protecteur à surprotecteur au moindre signe de déconfort de l’actrice. Et la jeune femme a beau s’être agacée plus d’une fois, il n’a que de bonnes intentions donc elle l’a toujours pardonné assez rapidement. Même s’il a tendance à l’exagérer et que parfois lui-même s’en rend compte. Quant à la situation de la jeune femme, il n’y a pas que cette grossesse qui cause problème, ou le fait que le père ne veut pas comprendre le mal-être de la future maman. Le fait est que Marie lui a parlé de sa fausse couche et que Louis peut mieux comprendre qu’elle ait du mal à accepter ce futur enfant. Bien évidemment, il espère qu’elle change d’avis. Mais ça reste son choix, il le respecte et le lui a fait savoir plus d’une fois.

S’occuper de l’actrice l’a aussi pas mal distrait. Certes, il a un emploi du temps chargé et n’étant plus célibataire, il passe beaucoup moins de temps seul. Mais ça ne change pas que parfois il l’est, seul chez lui, et que ses pensées dérivent immédiatement vers le deuil qu’il n’a toujours pas traversé. Il n’a toujours pas mis un pied dans la chambre de Fizzy à l’étage, ce même alors qu’elle n’y a dormi que deux fois. Il évite encore de parler d’elle, sauf si ses sœurs ou Mark abordent le sujet avec lui. Autrement, il préfère se terrer dans le silence. Alors rentrer chez lui est synonyme de pensées noires, qui résultent en des sorties imprévues pour s’amuser à la place. Mais depuis que Marie est là, Louis peut passer son temps avec elle. Ils ne sont pas toujours collés l’un à l’autre non plus, mais même s’ils ne sont pas dans la même pièce il a tendance à s’inquiéter pour elle. Puis il est hors de question qu’il boive ou fume un joint alors qu’il héberge une femme enceinte. Il faut être un minimum responsable,  il n’avait aucune raison de l’être en étant seul chez lui, mais au vue de l’état de la jeune femme, il n’a pas le choix et honnêtement, ça n’a pu que lui faire du bien. Elle-même, sans le connaître plus que ça, s’était inquiétée de sa capacité à se saouler dès qu’il pouvait. Et il doit bien admettre, même si ça ne lui plaît pas, qu’elle n’avait pas totalement tort.

Louis, le preux chevalier, non, vraiment, c’est très amusant mais ça ne le fait pas rire. « Tu serais tombée à ce stade on aurait fini aux urgences,  le but c’est de ne prendre aucun risque ! » Elle a le ventre bien rond, et si elle tombe, qu’elle tombe mal, et qu’elle se casse quelque chose ? Ou pire, qu’elle tombe et qu’elle commence soudainement le travail ? Non vraiment, ne prendre aucun risque est la priorité, si seulement Marie pouvait le comprendre autant que lui. Puis quand elle lui parle de son portable, il commence vraiment à paniquer. C’est la chose à ne pas oublier, parce qu’elle ferait quoi, s’il n’est pas là, ni Abigail, que son téléphone n’est pas à portée de main ? Accoucher seule dans une pièce où se traîner jusqu’à la porte d’entrée et espérer qu’un voisin la voit ? Elle lui dit de se calmer et Louis plisse des yeux quand elle l’encourage à inspirer, expirer… Il est calme. Paniqué, oui, mais calme. Et c’est d’ailleurs pour ça qu’il ne remarque pas directement ce qu’elle vient de lui dire. « Je ne vais pas faire de malaise ! Mais il faut vraiment que tu n’oublies plus ton téléphone. » Il sait que s’il lui ramène ce petit appareil que les seniors possèdent elle risque fort de le lui lancer à la figure, mais il va quand même aller le chercher. Il a de meilleurs réflexes depuis quelques mois, ce qu’un peu d’entraînement ne peut pas faire comme miracles ! Il affiche en sourire au coin des lèvres quand elle le menace avec un coussin. « Non mais je crois que tu ne m’as rien lancé à la figure depuis au moins une semaine, c’est trop long. » Il la taquine, ça fait sans doute seulement deux jours, parce qu’il a quand même essayé de la porter quand elle lui avait dit avoir un peu mal aux pieds l’autre jour. Il file ensuite à la cuisine, parce que ce que Marie veut, elle reçoit. Ça lui prend sans doute un quart d’heure, non parce qu’un hamburger ça se prépare et qu’il tente vraiment de suivre des recettes à la lettre pour ne pas tout faire cramer. Ensuite il y ajoute les avocats, sort le pudding du frigo et prends les pois chiches. C’est décidé, Marie l’a dégoûté à vie de certains plats mais elle avance dans sa grossesse, au pire ça devient. Et avant de retourner dans le salon, il sort la glace qu’elle a demandé. Il n’a jamais eu autant de nourriture dans son frigo ou ses armoires, il pourrait nourrir un bus scolaire rempli pendant deux jours.

Ramenant tout ça à la jeune femme, il lui ramène aussi un jus de fruit. C’est qu’il pense aux vitamines qu’elle a besoin et qu’il préfère éviter qu’elle demande des sodas, s’il se souvient bien Briana lui avait un jour dit que ce n’était pas top top d’en boire pendant une grossesse. Lui-même s’est pris un café, parce qu’il en a besoin en voyant tout ce qu’elle mange. « Je crois que tu vas me traumatiser à force de faire des mélanges pareils. » Il y a déjà certains plats qu’il ne sait plus manger sans se souvenir d’un ou l’autre étrange mélange qu’il a préparé à la jeune femme. Et ça lui coûte son appétit, parce qu’il n’arrive pas à comprendre comment elle peut manger tout ça et ne pas être malade comme un chien. Lottie lui avait semblé bien moins compliqué pour ce qui était alimentation. Mais alors qu’il boit quelques gorgées de son café, il s’étouffe quasiment avec ce dernier quand le sens des précédentes paroles de Marie vient enfin lui faire tilt. « What, attends, quelles contractions !? » Non, il a mal comprit, elle s’est mal prononcée, parce qu’elle ne lui a pas sérieusement dit qu’elle avait des contractions, si ?


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MessageSujet: Re: Don't look at me like that ... I was hungry. ( pv Louis )    Don't look at me like that ... I was hungry. ( pv Louis )  EmptyMar 2 Juil - 15:12

Don't look at me like that ... I was hungry.
Louis était comme un petit frère pour ma personne, une personne que j’appréciais énormément même si ça n’était que très récent après tout ça ne faisait que quelques mois que nous étions vraiment complices. Mais le lien avait été relativement vite fait, pour rien au monde je n’allais pas changer réellement ce que j’avais avec Louis. Je l’appréciais, plus que sincèrement. Lui me voyait comme une sœur et en ce moment il se comportait plus comme un grand frère avec ma personne. Même si normalement j’aurais dû l’envoyer boulet parce qu’il était beaucoup trop inquiet pour moi. En soit comme Quincy après tout c’était le père, mais Quincy n’allait pas réellement dans le sens, il avait parfaitement conscience que j’avais déjà été enceinte quand la série avait commencé. Une chose que j’avais caché à pratiquement tout le monde à ce moment-là. Personne ne pouvait me blâmer du fait que je n’acceptais pas du tout ma fille, je n’aimais pas du tout ce fait-là. Louis ne me soutient pas réellement dans ma décision, mais lui respectait un minimum mon sentiment et ce que je ressentais pour mon bébé qui pouvait se comprendre. Voilà la différence du fait que je supportais mieux qu’il s’en fasse pour un rien contrairement à Quincy. C’était bien la différence qui faisait que je n’étais pas aussi désagréable avec Louis qu’avec Quincy et que je le supportais parce que même si il avait tendance à trop s’inquiéter. J’avais tendance à le rassuré quand il ne s’inquiétait vraiment pour rien, non parce qu’il était toujours entrain de venir me voir quand j’étais réveillée et dans ma chambre et que je ne bougeais pas. Les seuls moments, ou celui-ci ne devait probablement pas s’inquiéter c’était quand je dormais. Après tout je ne risquais pas grand-chose, mise à part perdre les eaux dans le lit pendant que je dormais. Enfin je dormais quand même plus du moins quand je pouvais le faire.

Je me souvenais très bien qu’il y a quelques mois, je connaissais bien moins Louis mais je m’en étais pratiquement aussi rapidement fait pour lui. Parce qu’à chaque fois que je voyais l’homme, j’avais toujours tendance entrain de le voir boire. Et je savais qu’il passé un moment compliqué, le deuil d’une sœur ou d’une personne de ta famille ou encore extrêmement proche de ta personne ? Tu t’en remets que très rarement et c’est souvent particulièrement compliqué de se faire à l’idée que tu ne la reverrais plus jamais. Et en vu de notre célébrité et tout ce qui s’entrainé à la fin, c’était clairement une chose qui pouvait facilement entrainer de la dépendance. Et forcément pour Lottie j’étais inquiète au début, parce que je ne tenais pas à ce qu’elle voit son frère sombré dans une mauvaise chose. Puis j’avais appris à l’apprécier à sa juste valeur, pour ce qu’il était et forcément j’avais eu peur pour lui. Je ne voulais pas qu’il lui arrive quelque chose, venir ici le forcé à ne pas picoler à la maison bien qu’il pourrait très bien le faire. Contrairement au joint et à la clope puisque je ne touchais plus à l’alcool depuis des mois à vrai dire. Enfin ma présence semblait tout de même apaisée le fait qu’il boit et qu’il fume autant. Autant me remercier d’être présente dans sa vie, je préférais au final qu’il s’inquiète pour ma personne plus et qu’ainsi celui-ci arrête enfin tout ce qui était mauvais pour lui qu’il continue. C’était tout de même bien mieux.

Moi qui tentait de déridé un peu le jeune chanteur, ça ne semblait pas être une chose qui était réellement entrain de se passer. Parce qu’au moindre petit signe de faiblesse ce n’était pas limite si voudrait m’emmener à l’hôpital heureusement que je ne tombais que rarement, en général quand j’étais assise par terre et qu’il me trouve. Je devais le rassurer sur le fait que c’était moi qui m’étais assise pour qu’il ne cherche pas à me sortir et m’emmener aux urgences. « Tu ne t’en fais vraiment pour rien, si je tombe dans le lit je ne risque pas de me faire réellement mal tu sais ? Et le bébé aussi risque pas d’avoir mal ou décidé précipitamment de pointer le bout de son nez. » Sincèrement je savais que je n’allais surement pas être aussi simple, que le fait de ne pas avoir mon téléphone portable tout de suite proche de moi semblait réellement l’inquiéter, mais les femmes pouvaient marcher tout de même en ayant des contractions. Et actuellement nous avions beaucoup plus de confort, contrairement aux femmes du moyen âge ou même au tout début de l’humanité. Me trainer jusqu’à mon téléphone en rompant je pouvais très bien le faire, mais actuellement j’étais capable de marcher encore alors il allait sincèrement devoir arrêter de s’inquiéter pour rien. « Il y a plus de téléphone que je n’ai jamais vu dans ta villa ses derniers temps, si j’étais tombé j’aurais rampé jusqu’à un des téléphones pour appeler les urgences ou pour t’appeler détends toi. Si tu n’avais pas été la, j’aurais pris mon téléphone. Ou pris un des fixes pour appeler les urgences. Tout va bien d’accord ? » Sincèrement c’était certain qu’il allait se manger l’appareil en pleine figure simplement parce que monsieur aurait ramené l’appareil, c’était certain qu’il allait avoir mon mécontentement en pleine figure. J’avais attrapé un coussin et je lui avais lancé sur lui, bon pas en plein visage et pas aussi fort que lorsque je n’étais pas très heureuse de ses demandes ou proposition même si ça n’était pas comme il le disait trop long. « Tes désirs sont des ordres Tommo ! Ca te manquait alors, t’as pas un gobelet aussi que je te le balance sur toi ? » Je n’allais pas lui lancé un verre en pleine figure, non parce que déjà je voulais pas l’abimer mais aussi parce que si je me levais et que je glissais bon dieu Louis nous ferait un arrêt de peur que je ne me blesse.

Enfin depuis que j’avais relativement élu domicile dans le domicile du jeune homme, son frigo était que trop rempli sur ce point. J’avais constamment limite faim, j’avais du prendre dix à quinze kilos de plus. Je n’étais pas grosse de nature, j’étais quelqu’un de sportive aussi. Mais bon au moins il était certain que bébé allait très bien dans mon ventre et que je ne me prive pas de manger. Après tout lors du festival il m’avait clairement fait comprendre que j’étais quelqu’un qui avait besoin de quelques kilos en plus non ? Son souhait c’était bien réalisé, je mangeais un peu plus qu’à ma faim en plus de ça. Donc il n’y avait pas de problèmes. « Tu juges mes gouts ? Je suis outrée ! C’est délicieusement bon ce que je mange ! » Bon il y avait de tout, sauf du porc parce que très clairement le porc et la charcuterie n’était pas bon pour la grossesse et le fromage ? Encore pire, du moins certains fromages n’étaient pas bon pour une femme enceinte ce qui n’était pas agréable mais bon j’avais appris à aimer des fromages que je n’aurais jamais pu penser un jour pouvoir aimer. Enfin ma présence n’était pas plus mal pour lui, qui n’avait pratiquement pas à manger dans son frigo à mon arrivée. C’était win win non ? Avec mes plats délivrer dans le canapé du brun, j’avais laissé une assiette sur mon ventre et pris le verre pour le poser à coté pour pouvoir boire tranquillement. Commençant à déguster le hamburger jusqu’à ce qu’il tilte enfin, que j’avais bien dis que j’avais des contractions depuis quelques temps. « Mon utérus s’entraine pour pouvoir laisser passer la princesse ! Mais ça va ce n’est pas encore le temps de s’inquiéter alors on se détends. » Mentionnais-je bon moi qui lui voulait éviter des stresses, maintenant j’étais certaine qu’à la moindre grimace il allait se mettre son cerveau en ébullition. Bon dieu Marie, tu aurais pu mentir non ? Mais mentir à ce stade, valait mieux qu’il soit au taquet si ça se déclenche mais je n’étais pas encore à ce stade.





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MessageSujet: Re: Don't look at me like that ... I was hungry. ( pv Louis )    Don't look at me like that ... I was hungry. ( pv Louis )  EmptyVen 5 Juil - 18:11

Don't look at me like that ... I was hungry.
Si on lui avait dit il y a quelques temps qu’il allait héberger une femme enceinte, il aurait bien rit. Ce n’est pas autant parce que ça lui aurait semblé complètement improbable, ça non. Il s’entend bien avec plusieurs jeunes femmes à qui il n’hésiterait pas à faire la même proposition qu’il a faite à Marie. Mais il est vrai qu’il aurait cherché à comprendre pourquoi ces dernières auraient cherché à rester à l’abri des regards. Et à régler le problème avec elles. Marie, c’est différent. Premièrement, il ne connaît pas personnellement Quincy, alors il se voit difficilement aller lui faire la morale. Deuxièmement, c’est Marie, il s’entend avec elle et sait à quel point tout ceci est déjà suffisamment dur pour elle. Et troisièmement, c’est plus égoïste, mais la présence d’une tierce personne chez lui, qui plus est qui a besoin qu’on s’occupe un minimum d’elle, ça lui a changé les idées.

Ce n’est pas saint, et ce n’est certainement pas ce qui va régler ses problèmes, mais s’occuper de la jeune femme, s’assurer qu’elle aille bien et qu’elle ne manque de rien lui a vraiment permit d’oublier qu’il avait mal. Tellement mal. Et que sa douleur ne part pas, ne partira jamais mais s’atténuera avec le temps, s’il la laisse s’atténuer. Hors il n’en est pas là. Il sait qu’il ne verra plus jamais Fizzy, qu’elle n’est plus là, mais quand il se rend chez eux à Doncaster, il espère encore la voir dévaler les escaliers. Il espère encore recevoir un appel d’elle, et quand il a bien trop bu, c’est lui qui fait son numéro. Il tombe sur sa boîte vocale, car Louis a récupéré le portable de sa petite sœur et par la même occasion son numéro. Tout comme il a enregistré son dernier message vocal qu’elle lui avait laissé quelques jours avant de s’écrouler dans son appartement. Et il le sait, qu’il ne devrait pas l’écouter au moins deux fois par jour. Ni ce message, ni un des derniers que sa mère lui a laissé. Alors non seulement il gère très mal son deuil, mais en plus il a tendance à boire un peu trop pour oublier le tout. Alors oui, la présence de Marie est un véritable aide. Il s’inquiète tellement pour elle qu’il en oublie parfois lui-même. Comme l’autre jour au supermarché, il y est allé pour s’acheter de quoi manger ainsi qu’à Marie. Et il est ressorti après trois heures de recherches intensives, pour qu’elle ait des repas équilibré, qu’il n’oublie ni légumes ni fruits, etc etc. Oubliant par la même occasion de se prendre de quoi grignoter.

Et peut-être qu’il s’en préoccupe trop, de l’actrice, parce que lui-même à la nette impression de l’étouffer un peu par moment. Bien qu’elle ne se laisse pas faire et lui fait clairement comprendre quand il exagère. Il n’est pas devenu le roi de l’esquive pour rien depuis qu’elle loge chez lui. Ce même si elle ne cherche jamais réellement à lui faire mal, il faut bien le préciser. « On peut éviter de parler du bébé qui se pointe précipitamment ? J’ai vu un documentaire l’autre fois et s’il y a des accouchements où tu as à la limite le temps de faire dix fois le tour des l’hosto avant que ça ne commence vraiment, tu en as aussi ou en dix minutes, l’affaire est réglée. » Et ça franchement, il n’y a rien de pire, imaginez donc, même pas le temps de rentrer dans la voiture que le bébé est déjà là. Il pose son regard sur le ventre de l’actrice un sourire en coin. « On prend son temps et on reste bien au chaud Marienette » souffle-t-il au futur bébé. Bien quoi, les enfants ça entends tout ce qu’on dit alors lui n’hésite pas à lui parler directement. Et qu’elle reste bien où elle est jusqu’à ce qu’ils sont aux urgences, le jour J, parce que no way in hell que Louis ait à rester au téléphone en aidant la jeune femme à accoucher. S’il veut finir traumatisé, il ira voir un des concerts de Miley Cirus, merci bien. Ses joues s’empourprent quand elle lui parle du nombre de téléphones dans sa villa, et il détourne légèrement la tête pour qu’elle ne remarque rien. Bon, ok, il a sans doute exagéré un tout, tout petit peu. Et il y a cinq lignes fixes et deux ou trois portables non verrouillés dans la villa. Mais vu que ce n’est pas la première fois qu’elle oublie le sien, il va s’en dire qu’il est logique qu’il s’assure qu’elle ait toujours accès à un téléphone, non ? « Ok ok, je ne dis plus rien. » dit-il rapidement pour qu’elle ne fasse pas plus de commentaires. Et puis merde, s’il a envie d’ouvrir une centrale de téléphonie chez lui c’est tout autant son droit.

Il rit de cœur joie en ramassant le coussin qu’il n’a pas évité. « Bien sûr que ça me manque, c’est ta façon à toi de dire que tu m’aimes, je le sais bien ! » Et aussi de lui faire comprendre qu’il doit calmer son instinct de grand-frère protecteur, il ne s’en plaint pas. Ils ont trouvé un juste milieu ainsi et elle n’est donc pas partie énervée après avoir passé une semaine chez lui, c’est ce qui compte. Il pose le coussin à côté d’elle pour aller vers la cuisine et préparer ce qu’elle demande. S’il lui fait un commentaire ou deux en posant tout ça devant elle, c’est bien parce qu’il y a de quoi faire des commentaires. Il sait que les femmes ont de drôles d’envies quand elles portent un enfant, mais pour l’instant, Marie bat à plate couture Briana et Lottie. « Je n’ai pas envie de les juger, si tes papilles supportent tout ça tant mieux, mais je crois que certains plats n’auront plus jamais le même goût pour les miennes. » Pourtant lui ne mange rien de ce qu’elle mange. Mais parfois l’odeur de la cuisine, les plats mélangés tout ça, de quoi lui donner une idée du goût que ça a et honnêtement devenir vegan lui semble presque raisonnable à l’heure qui est.

Et c’est donc après plus de vingt minutes que son cerveau se repasse en boucle les paroles de l’actrice. Non, elle ne lui a pas dit ça ! Mais si, elle lui confirme ses dires et il est obligé de poser sa tasse de café sur la table basse pour ne pas en mettre partout. « Il s’entraîne pour.. Depuis quand ? Il y a combien de temps entre les contractions ? C’est normal où c’est genre, tu vas accoucher aujourd’hui ? » Il sait que parfois il a des contractions qui n’en sont pas, se demande soudainement pourquoi il n’a jamais pensé à demander au médecin si Marie pouvait faire la différence. Oh mon Dieu, elle ne va pas accoucher dans son salon, il en est hors de question. Louis pose d’ailleurs sa main sur l’avant-bras de Marie avant qu’elle n’ait le temps de se goinfrer d’avantage. « T’as le droit de manger si t’as des contractions ? J’avais cru comprendre que non, ou j’ai mal compris ? » Elle prend parfois tout ça à la légère, alors que lui, c’est tout l’inverse. Franchement une tierce personne pourrait presque croire que c’est lui le père, tellement il est sur son dos et qu’il s’inquiète pour se futur enfant. Quincy lui doit des semaines d’esclavages, mais ils s’arrangeront plus tard.

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MessageSujet: Re: Don't look at me like that ... I was hungry. ( pv Louis )    Don't look at me like that ... I was hungry. ( pv Louis )  EmptyVen 5 Juil - 19:02

Don't look at me like that ... I was hungry.

Quincy n’avait clairement rien le droit de dire sur ce que je faisais de mon temps libre, de toute manière j’avais mis au courant mon agent que je n’étais pas disponible simplement parce que j’attendais un bébé. Qu’il avait clairement interdiction de mettre ça public, mais aussi de dire ou j’étais. Il savait que j’avais élu domicile chez le chanteur, puisqu’il m’envoyait mes courriers à l’adresse actuellement et je tentais comme je pouvais de répondre à certains fans. Enfin je tentais parce que naturellement j’étais beaucoup plus fatigué rapidement, ça n’était pas simple cependant je n’avais pas envie de me plaindre. C’était beaucoup plus simple ainsi actuellement, je ne pouvais pas faire grand-chose de toute manière ici puisque limite à chaque fois que je posais mon pied par terre ? Je me faisais rapidement asseoir par le chanteur ou par la femme qu’il avait engagé, et qui n’était pas mieux que lui mais je ne pouvais pas dire grand-chose non plus. Je trouvais ça relativement mignon tout de même, je n’étais pas trop à plaindre c’était bien ce qui fallait et actuellement je n’avais pas du tout envie de me plaindre parce que ce n’était pas simple du tout même.

Enfin je voyais bien que ma présence était quelque chose qui était une chose qui calmait un peu Louis. Il oubliait clairement qu’il était en plein deuil, même si j’avais parfaitement conscience que ce qu’il faisait n’était pas bon, parce qu’il devait faire son deuil. Ce n’était pas une chose aisée, mais qu’est-ce que tu voulais que je fasse ? Je ne pouvais pas lui dire d’arrêter de s’en faire constamment pour moi, si ça pouvait soulager un peu sa conscience quelques semaines, enfin maintenant quelques mois maintenant. Si ça pouvait l’aider à aller beaucoup mieux ? Je ne pouvais pas lui dire d’arrêter de s’oublier totalement ? Je n’étais pas capable de ce genre de chose, je savais cependant qu’une grande chose c’était bien ce fait-là. Que rien de tout ce que je pouvais bien faire, ne changerait grandement quelque chose dans ma vie mais actuellement je n’avais pas envie de me plaindre de ce qu’il y avait. Tout ce que je voulais actuellement c’était que le brun aille mieux, s’occuper de ma personne constamment ? Ça lui faisait du bien alors en soit d’accord, si ça pouvait aider je le laissais faire et je le tolérais comme il pouvait. Bien qu’il savait que trop bien que l’homme allait forcément vouloir boire de nouveau puisqu’il reprendrait totalement sa souffrance en pleine face une fois que je serais partie d’ici. C’était bien pour cela que j’étais tout de même inquiète car le jour ou je ne serais plus là ? Comment l’homme allait bien pouvoir réagir ? J’avais peur de ce genre de chose.

Enfin je tolérais qu’il fasse son frère protecteur avec ma personne, mais quand il abuse il savait pertinemment qu’il se prendrait la moindre chose qui me passe sous la main pour simplement se la prendre dans la tête. Mais ça m’amusait tout de même énormément, il avait perfectionné le fait d’éviter les objets volants dans sa direction. Au moins il gérait ce genre de chose, bon j’étais une bonne lanceuse si je voulais lui faire mal, je l’aurais probablement déjà fait mas ça n’était jamais réellement méchamment lancé. « Oui mais tu sais en général quand c’est le premier enfant, ça passe plus difficilement que pour un deuxième ou un troisième. Et puis aussi quelle idée tu as sincèrement de regarder des documentaires qui te font flipper ! Ce n’est pas la première grossesse que tu vis non ? Vu le nombre de sœurs que tu as, et la grossesse de Lottie, tu devrais être habitué aux grossesses. Je ne comprends pas comment tu peux encore flipper comme ça ! » Bien entendu je préférais éviter d’accoucher en plein milieu du salon ou dans la voiture, parce que très clairement ce n’était pas l’environnement le plus stérile pour ma personne. Enfin les femmes qui étaient de nos passés, avaient déjà accouché dans des situations bien pire que la mienne et la villa n’était pas non plus dégoutante. Non elle brillait probablement bien plus que je n’avais déjà vu ça. Non parce qu’on savait jamais. En l’entendant parler à ma fille j’avais explosé de rire, non mais regarder le sincèrement c’était quand même un vrai spectacle quand tu le vois faire. Quand je voyais la villa, j’étais franchement blasé de l’inquiétude du jeune chanteur, non il n’y avait que très peu de pièces qui n’étaient pas munis d’un téléphone. Mais bon au moins il ne prenait clairement aucuns risque sur le fait que si il arrivait le moment que je n’ai pas un téléphone à porter de pieds ou de main. Après tout il avait pas tord, ce n’tait pas la première fois que j’oubliais mon téléphone et en choix ce n’était pas totalement stupide.

« Mince je me suis fait prendre à mon propre jeu et demande…. J’attends toujours ma bague ! Je suis triste tu ne veux pas te marier avec moi ? Tu vivrais une vie de rêve tu ne trouves pas ! Je suis un amour de femme ! » J’avais fait une petite moue, bien entendu que c’était ma façon de lui dire que je l’aimais, ou de lui dire de se calmer parce qu’il m’étouffe un peu trop à faire son protecteur. Mais je n’avais pas oublié le délire du festival, ou bien me marier avec Chewy ce n’était pas une mauvaise chose, d’ailleurs je ne savais pas ou se trouvait mon pauvre gros chien. Chewy était une bonne compagnie, j’avais déjà vu Louis tenter d’accrocher un téléphone au collier de mon chien. Non après tout ça peut être pratique, qu’il en porte toujours un, comme ça tu étais certain que j’avais toujours un téléphone à disposition. Mais bon ça restait un chien, et il avait tendance à toujours vouloir jouer avec ce qui pendait à son collier alors nous allions éviter ce genre de chose. « Qu’est-ce que tu racontes, t’as jamais gouté en même temps ! Je suis sûre que tu aimerais en plus si tu ne jugeais pas mes mélanges ! » Bon certaines choses il était clair que je n’aimerais pas ce genre de mélange une fois les hormones et tout ce qui s’en suivait de tomber mais quand même.

Bon le temps de parler du fait que mon utérus était entrain de me jouer des tours depuis ce matin, c’était quelque chose qui n’était pas franchement agréable mais bon parler des inconvénients de la grossesse n’était pas ce qui me gênait le plus. Enfin simplement que parfois, le sexe me manquait énormément et la Quincy j’étais ravie de le voir. Bah oui je n’allais pas épuiser mes envies à ce niveau avec Louis, je le rendais déjà assez fou comme ça. « Depuis ce matin ça y va, et calme toi j’ai déjà appelé mon médecin il m’a dit que je n’avais pas à m’inquiéter avant que la poche ne se brise et que ça dépasse les dix minutes. » Avais-je signifié, clairement je pouvais facilement savoir que c’était des contractions. « J’en ai une toutes les vingts minutes depuis deux bonnes heures. » Avais-je mentionné avant de retirer sa main de mon bras pour finir ma bouchée. « J’ai le droit de manger c’est à partir de la péridurale que je n’ai pas le droit de manger, laisse-moi manger j’ai faim ! » Avais-je fait la moue en grimaçant en sentant une contraction, bon si je pouvais éviter de tremper son canapé ça serait bien aussi. « C’est possible que ça soit aujourd’hui ou dans les prochains jours, laisse-moi profiter des moments agréable… »




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Louis Tomlinson
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MessageSujet: Re: Don't look at me like that ... I was hungry. ( pv Louis )    Don't look at me like that ... I was hungry. ( pv Louis )  EmptyVen 5 Juil - 20:05

Don't look at me like that ... I was hungry.
Sa femme de ménage, Abigail, avait été la première à découvrir Marie chez lui. Et la suite est à mourir de rire, mais elle l’a pris à part et lui a fait tout un sermon. Au début il n’a pas compris où elle voulait en venir, car on ne voyait pas tant que ça que Marie attendait un enfant, vu qu’elle devait prendre quelques kilos quand même. Mais Abigail, perspicace, l’a tout de suite compris. Alors elle a cru que c’était la nouvelle Briana, qu’il avait encore une fois été imprudent et bla bla bla. Sérieusement, Louis, qui avait fumé un joint une heure plus tôt, a vraiment eu du mal à suivre. Et quand il a compris, il était plié en deux tellement il ne pouvait qu’en rire. Abigail ne lui a pas parlé pendant deux jours ensuite, le temps qu’il lui explique. Et pendant plusieurs semaines, il croit sincèrement qu’elle ne l’a pas cru. Ni lui, ni Marie. Elle s’est imaginé que les deux jeunes gens voulaient garder cela entre eux, loin des médias, avant de finalement accepter qu’un, ils ne sont pas en couple et que de deux, Louis n’est vraiment pas le père. Le deuxième sermon fût alors tout autre, car Abigail ne croît pas que Marie a pris la bonne décision en venant se réfugier chez lui. Heureusement, elle n’a jamais fait part de ses pensées à l’actrice, c’est ce petit côté professionnel qu’elle a et qui lui plaît. Elle ne se mêle pas trop de sa vie, car ce n’est pas son boulot.

Quant au boulot du chanteur, à part se rendre en studio, il est vrai qu’il a peut-être prit trop à cœur la grossesse de sa colocataire. « Oui, mais ma mère avait Mark. J’ai tout autant flippé pour Lottie et Brie même si elles étaient bien entourées. Et puis ce n’est pas la même chose, tu vis chez moi, au moins just in case, si t’accouches sur mon canapé je sais quoi faire. » Il le sait depuis la naissance des jumelles, d’ailleurs. On ne peut jamais être trop prudent.  « Et on ne sait jamais, il y a toujours des exceptions, même si j’espère vraiment de tout cœur qu’on soit sain et sauve aux urgences le jour J. » Et de préférence entouré d’une dizaine d’infirmières. Il ne se le pardonnerait jamais s’il arrivait quelque chose à Marie ou mini-Marie. Heureusement la bonne humeur revient rapidement lorsqu’il se met à parler à la petite, qui est, espérons-le, bien installé. Marie rit et Louis la rejoint rapidement, c’est vrai qu’il a peut-être l’air un peu bête mais il s’en fout. Le plus important c’est que Marienette écoute les conseils de tonton Lou, c’est vraiment tout ce qui compte. « La bague, j’ai totalement oublié la bague ! Mais on a sauté quelques étapes my dear, tu vis déjà chez moi ! » C’est à son tour de rire alors qu’il prend la main de l’actrice dans la sienne. « Si une vie de rêve implique des objets volants, I’ll pass, mais j’t’adore malgré tout. » lui dit-il en lui faisant un baisemain. Entre eux tout est platonique, bien qu’il ait eu du mal à toujours bien faire comprendre cela à Harry. Il ne peut cependant pas en vouloir à son curly, vivre leur histoire, cachée, est difficile. Surtout que ce dernier à uniquement accepté de telles conditions pour ne pas perdre Louis. Et ça aussi, Tommo l’a bien compris, alors s’il doit supporter une petite crise de jalousie de temps en temps, c’est un petit prix à payer.

« Pas besoin de goûter, j’ai de l’imagination et un sens de l’odorat développé. On voit que t’es enceinte, je vais te reproposer les même plats quand tu ne le seras plus et tu verras ! » Elle n’en mangera pas. Ou si elle en mange, c’est qu’elle a vraiment de très drôles de goûts. Et lui sera malade, garantis. Même l’odeur de son café ne l’empêche pas de grimacer en voyant le mélange qu’elle arrive à avaler. Jusqu’à ce qu’évidement ils en viennent au sujet de ses contractions. Il panique, légèrement, totalement, mais il sait aussi que si jamais elle en arrive à bientôt accoucher, il doit rester calme. Toujours rester calme avec une femme qui est sur le point d’accoucher. « Et c’est maintenant que tu me dis ça ? Pourquoi tu ne m’as pas envoyé un message je serais revenu plus tôt ! » Il aurait directement laissé tomber son rendez-vous avec son manager. Évidemment, elle réagit comme une lionne affamée dès qu’il lui demande si elle a le droit de manger. Louis est à deux doigts de lui faire un commentaire lorsqu’elle grimace suite à une contraction. Ok. Non, vraiment, ça ne va pas le faire toute cette histoire de minutes, de poches d’eaux, de médecin et on en passe. « T’avais l’intention de me le dire quand, exactement ? » Son ton se veut beaucoup plus calme et sérieux cette fois-ci, parce qu’il n’apprécie pas qu’elle ne lui ait rien dit. Certes, il a tendance à être sur son dos, mais merde, c’est important ça, non ? Alors il prend immédiatement son portable et commence à envoyer quelques textos pour expliquer qu’il ne viendra pas en studio les prochains jours. Il appellera Harry plus tard, mais il est hors de question que Marie reste seule à partir de maintenant.

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