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 [AU!STRANGER THINGS] yeah, I've been living in a state of dreaming.

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☆ crazy administrator
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Joe Keery



☆ in hollywood since : 25/05/2018
☆ interviews : 638 ☆ crédits : lempika, loudsilence.

MessageSujet: Re: [AU!STRANGER THINGS] yeah, I've been living in a state of dreaming.   Dim 21 Oct - 17:38


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{ If only you knew, my dear, how I live my life in fear
People in this town they, they can be so cruel }
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Forcément, un peu trop habitué, tu ne te rends pas compte que tu parles et parles et parles et que Billy en face est un peu largué. D'accord, tu passes un peu trop de temps avec Dustin et sa bande mais ce n'est pas de ta faute, tu t'es rapidement retrouvé King à... entouré de quasiment personne et tu sais à quel point la solitude et toi ça ne fait pas bon ménage. Tu n'arrives pas à t'épanouir là-dedans, qui le pourrait de toute manière ? T'es sûr que même si Billy dirait que lui, il peut, qu'il s'agit en réalité d'un mensonge, il n'a qu'à le voir entouré de toute sa bande là. Alors tu continue de parler, de donner les informations que tu as, les seules, en réalité, et d'attacher ton regard sur Billy une seconde alors qu'il te dit de laisser tomber l'affaire. Je... sais pas si je t'ai vexé ou quoi mais... C'était clairement pas le but. Tu rajoutes en fronçant un peu tes sourcils avant de te détourner pour clore la conversation qui commence à t'inquiéter toi-même. Tu ne sais pas exactement ce qui a mis Billy dans cet espèce d'état étrange mais tu te promets de la fermer à partir de maintenant. C'est vrai que ce n'est pas toi qui parle des masses, d'habitude c'est les autres, d'habitude c'est Hargrove, justement, qui emplis sans arrêt le silence surtout quand tu voudrais du calme. Alors tu préfères te taire et lui laisser la parole à lui. C'est plus sage. Et puis t'es habitué à te taire et à ne rien dire, ce que tes parents te reprochent souvent lorsqu'ils t'emmènent à leurs dîners auxquels ils te forcent à assister. Ils te disent que tu ne parle pas assez, que tu donne une image froide. Et te revoilà perdu dans tes pensées alors que tu remue un peu le poulet et les brocolis dans la poêle. Dommage. Tu murmures finalement en entendant Billy dire qu'il ne porterait pas le tablier et qu'il ne te donnerait pas un coup de main. Avec un coup d'oeil dans sa direction, tu retiens un peu ton souffle et finit par t'intéresser à nouveau à ce que tu cuisine. Avant de te moquer légèrement de Hargrove et de son prénom et tu ne t'attendais clairement pas à avoir une réponse aussi idiote venant de sa part, tu pensais plutôt qu'il allait te menacer de te frapper pour retenir son prénom. C'est sans doute pour ça que tu te retrouve à sourire une énième fois, quasiment inconsciemment, et tu secoues un peu la tête. Je pensais que tu étais comme le Grinch. Pas de prénom. Tu reprends avec l'ombre d'un sourire moqueur, ton regard posé sur lui. T'abandonnes un peu ta cuisine pour te rapprocher et t'arrêter au dernier moment, tu sais que la zone de confort ne semble pas exister avec Billy, vu toutes les fois où il était à deux doigts d'exploser son crâne contre le tiens, mais tu te dis que tu ne devrais pas franchir cette ligne. Que tu n'as pas envie de le faire de toute manière. Tu ne sais même pas pourquoi tu es en train de penser à ça là tout de suite. Merci. Tu ne peux t'empêcher de lancer quand il te félicite d'être plus grand parce que tu manges des brocolis, t'affiches même un air fier pendant quelques secondes et fini par reprendre un air un peu plus sérieux quand il est question de sa main. Tu ne peux pas t'en empêcher. En même temps, tu t'en veux, clairement. D'accord, très bien. T'annonces doucement quand il te dit qu'il va survivre et tu hoches un peu de la tête, le regarde jouer au miroir en croisant ses bras à son tour, t'imitant peut-être pour se moquer. Mais dès qu'il ouvre la bouche, t'es perturbé. Tu bats un peu des cils pendant une seconde et jette un coup d'oeil vers les pâtes avant de froncer tes sourcils et le regarder à nouveau ensuite. C'est... uhm, je dois bien me nourrir et c'est très bon. T'affirmes en te mordant l'intérieur de la joue. T'aurais pût faire des pâtes toute simple, tu le sais, le seul soucis c'est que tu as eu envie de l'impressionner. Pourquoi ? Tu n'en as aucune idée, peut-être pour qu'il la ferme deux secondes et que tu puisses savourer cet instant. Mais j'ai jamais cuisiné pour quelqu'un donc... j'espère que ça sera bon. Tu finis rapidement en détournant ton regard, non pas parce que tu veux te soustraire au sien, non, du tout, vraiment, mais tu dois mettre la crème dans la poêle et aller égoutter les pâtes. T'attrapes rapidement deux assiettes ensuite que tu poses sur le plan de travail, le temps que la crème prenne bien avec le poulet et les brocolis, et tu prends une fourchette. Tu peux me sortir un coca cherry ? Je crois que j'ai pas eu le temps de boire l'autre. Tu lance en transvasant les pâtes dans la poêle et tourne ta tête vers Billy pour lui sourire à nouveau et battre des cils, jouer à l'idiot, encore une fois. Tu sers rapidement les assiettes et les pose sur la petite table avec des couverts, pose le parmesan sur la table et hausse un sourcil. C'est bizarre. Tu manges toujours tout seul d'habitude. Evite de t'étouffer j'ai vraiment pas envie d'aller à l'hôpital ce soir, on l'a déjà évité de justesse... Une énième parole pleine de gentillesse et tu t'installe sur ta chaise sans regarder vers Billy, concentré sur ton assiette. Ce n'est pas bizarre, du tout.
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☆ crazy administrator
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Dacre Montgomery



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MessageSujet: Re: [AU!STRANGER THINGS] yeah, I've been living in a state of dreaming.   Dim 21 Oct - 22:34


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Tu ne savais pas que le cas de Steve était aussi... désespéré. Rester avec des gosses c'est quand même assez bizarre, mais au point de connaître toute la vie de la bande c'est quand même assez dingue. Même toi, tu ne savais même pas la moitié, alors que t'es quand même relié d'une façon ou d'une autre à Max. Tu l'as vu plusieurs fois traîner avec ce Lucas, mais les autres tu ne les connais pas vraiment, ni même ce qu'il se trame. Finalement, tu t'en fiches un peu de savoir que Dustin avait un coup de cœur sur Max mais que ce n'était pas réciproque, ce qui t'intéresse un peu plus c'est de savoir qu'elle n'a pas cessé de traîner avec ce dénommé Lucas. Elle t'énerve, il t'énerve, ils t'énervent. Et le fait que Steve te relance dans le sujet t'énerve également. Pourquoi toujours chercher la petite bête alors que tout semblait se calmer ? Finalement, ne pas s'étendre sur le sujet semble être la bonne décision et avant que ça ne parte encore une fois trop loin, tu préfères le dire à Steve. S'il veut bien accepter ça, alors ce sera mieux pour lui. Juste, arrête d'en parler. Ou de faire ce qu'il essaie de faire, peu importe ce qu'il fait. Tu ne vas pas lui faire des confidences, ou t’étendre sur un truc qui va forcément te foutre la haine au bout d'un moment. Surtout que ça commençait à bien se passer avec Steve, ton envie de lui frapper dessus semblait s'être effacée. Tu soupires, le laissant reprendre ses activités sans ne rien ajouter de plus. Tu veux juste clore le sujet une bonne fois pour toute. Et manger aussi, ce serait bien. Par contre, hors de question que tu deviennes le commis de Steve. De toute manière tu ne serais bon qu'à gâcher le plat, donc ce n'est pas une si grosse perte. Puis tu dois bien terminer ton soda, et tu es l'invité, alors tu ne devrais rien avoir à faire, autre que mettre les pieds sous la table. Tu l'observes donc faire, toujours avec un brin de surprise mélangé avec ce taux d'incompréhension qui règne assez souvent en toi. Faut bien me distinguer des autres Hargrove. Et la seconde d'après tu serres un peu les dents, avant de relâcher la pression. Vu tes relations avec les Hargrove, c'est assez normal de vouloir te distinguer. Peut-être que tout le monde devrait commencer par t'appeler par ton prénom, ce serait sans doute mieux. Tu souris un peu quand même, histoire de faire passer l'amer pilule et te concentre à nouveau sur la nourriture puisque ton ventre commence à râler de plus en plus fort. Tes sourcils se froncent à nouveau quand il tente de prendre des nouvelles de ta main. Franchement tu ne sens rien, peut-être parce que t'as l'habitude ou peut-être que ça viendra demain. Tu hausses les épaules à sa réponse, sans rien ajouter de plus. Tu préfères parler d'autre chose, genre du plat qu'il est en train de préparer. On dirait une vraie ménagère pourtant. T'arques un sourcil en riant un peu. Il n'a peut-être pas l'habitude de cuisiner pour les autres, mais il a l'air de savoir y faire. Enfin, tu penses. Je suis un cobaye donc ? J'ai pas signé pour ça. Tu regardes Steve, fronçant les sourcils, juste pour lui donner un peu de pression. Il va donc falloir que son repas soit très bon, surtout si tu es la première personne qui va goûter à sa cuisine, révélation assez étrange par ailleurs. Tu ne relances pas dessus, surtout pour ne pas parler de Nancy et le mettre en colère. Oui, parce qu'apparemment maintenant tu te soucis de ça. Ça doit être parce que t'as faim. Et maintenant je dois faire le service, eh bah j'me demande ce que va être la suite. Tu râles un peu, mais tu vas quand même lui chercher son coca cola cherry. Son foutu cherry que tu poses devant lui avant de prendre place. Ton assiette remplie, tu ne tardes pas à prendre la fourchette et à planter dedans. Tu ne vois que la nourriture, tellement que tu n'entends presque plus Steve, ou alors qu'en fond. Tu prends une première bouchée, loin d'être très glamour, mais tu as faim, très faim, la tête quasiment dans l'assiette. T'avales finalement ta première -grosse- bouchée et relèves les yeux vers Steve qui... ne bouge pas. Me dit pas que t'aimes pas les brocolis en fait ? T'arques un sourcil, tu sais pas pourquoi t'as envie de faire une pointe d'humour, mais il te semble un peu fébrile. Peut-être que finalement tu déranges ou quoi. En tout cas, toi tu manges parce que tu reprends une deuxième bouchée sans trop te préoccuper de Steve. Chez toi c'est plus vite vous bouffez, plus vite vous sortez de table.
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Joe Keery



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MessageSujet: Re: [AU!STRANGER THINGS] yeah, I've been living in a state of dreaming.   Lun 22 Oct - 19:45


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Tu fronces très légèrement des sourcils quand t'entends Billy te dire d'arrêter d'en parler. De quoi exactement, de Lucas ? De la nuit que vous avez passé ? S'il savait tout ce que tu ne dis pas, rien qu'à commencer par les demogorgons et qu'il tombait tellement mal ce soir là. Mais tu te tais parce que ça c'est des trucs que tu dois garder pour toi, déjà, et qu'en suite, il t'a demandé d'arrêter t'en parler. T'es pas du genre à écouter d'habitude, t'es du genre à réfléchir pendant quinze ans -comme là- avant de l'ouvrir à nouveau pour mieux comprendre. Mais cette fois, par un éclair d'intelligence subite, tu te tais. Un silence s'installe, se prolonge un peu jusqu'à ce que tu te mettes à plaisanter sur son nom, t'es pas trop sûr en revanche de la réponse que donne Billy, comme s'il y avait une pointe d'amertume derrière tout ça. Et encore, pour la énième fois, ton regard remonte jusqu'à son oeil violacé et tu serres un peu des dents en détournant le regard juste après. Uhm, d'accord. Tu reprends, après avoir été sûr que ta voix ne tremble pas. T'es lequel toi alors, le sexy de la famille ? Tu demandes sans trop réfléchir avant de te rendre compte de ta connerie et de froncer une seconde des sourcils sans détacher ton regard de la poêle. Uhm, enfin, c'est ce que ta réputation semble dire au lycée... J'ai jamais vu les filles autant baver sur quelqu'un. Tu marmonnes finalement sans savoir si tu t'enfonces plus qu'autre chose et... c'est très certainement le cas. C'est pour ça que tu décides de clore le sujet tout seul dans ta tête. Voilà, on en parle plus, c'est très bien comme ça. Et ta force d'esprit est tellement importante que même Hargrove va se taire. Oui. La nourriture est quasiment prête alors tu préfères te concentrer là-dessus, t'explique que tu dois te nourrir en temps normal donc que pour toi c'est normal de préparer ça. Apparemment pas pour lui. Et tu l'entends clairement se moquer de toi ensuite, en disant que tu es une vraie ménagère et tu lui jette un regard en haussant un sourcil. A force de regarder ma mère, je suppose... Tu tentes de te défendre un peu avant de sourire quand tu le vois pas rassuré à l'idée de goûter ta nourriture -ça devrait plutôt te vexer mais bon- et tu hausses des épaules. Tu as signé du moment où tu es entré dans ma maison. T'annonces en sifflotant, l'air victorieux, avant de terminer de tout préparer, préférant te concentrer là-dessus, tu te mets clairement une pression supplémentaire, pas nécessaire, en préparant le plat avant de tout servir dans les assiettes. Billy râles dans son coin lorsque tu lui demande de te sortir à boire et tu hausses à peine un sourcil, c'est comme si tu étais habitué maintenant, comme si c'était un bruit de fond. Ca devrait te terroriser mais c'est pas grave, t'y penses pas trop sur le coup. Finalement tu t'installes sur ta chaise et regarde Billy te servir ton coca cherry, un sourire quasiment victorieux étire tes lèvres. Merci, Billy. T'appuies son prénom sans trop savoir pourquoi, si t'es suicidaire ou si ça t'as échappé, tu sais pas trop. Et puis finalement ton regard tombe sur ton assiette et le stress semble prendre une nouvelle ampleur. Pourquoi. Ce n'est que lorsque Billy se met à parler que tu sors de tes pensées, tu remontes ton regard sur lui et l'observe avec une surprise évidente face à sa blague avant de te mettre à rire en laissant ton dos aller contre le dossier de ta chaise, une main glissant dans tes cheveux ensuite. Non, j'aime bien ça. Tu souffles avec un air amusé. Sinon je serais vraiment masochiste, uh. Tu rajoutes en attrapant ta fourchette, il ne semble pas avoir envoyé son assiette valser donc ça veux dire que ça doit lui plaire un minimum. Et sur cette pensée tu commences à manger à ton tour, laissant la musique en fond emplir un peu la pièce, t'observes Billy manger en haussant un sourcil. Tu sais que tu risques de t'étouffer... tu mâches au moins ce que tu manges ? Tu demandes quand même un peu perturbé avant de froncer tes sourcils en croisant son regard et tu te redresses un peu en te tortillant une seconde sur ta chaise. J'ai rien dis. Tu marmonnes un peu en ouvrant ton coca cherry avant de venir en prendre une gorgée rapidement. Y a une idée un peu folle qui te traverse l'esprit -peut-être pas aussi folle au vu de ta soirée, en fait- et tu t'éclaircis un peu la gorge. T'avais quasiment oublié ce que ça faisait de passer une soirée avec quelqu'un de ton âge et de sortir un peu de ton aphasie. Uh, y a une fête foraine qui ouvre demain soir... Non d'accord, t'as aucune idée d'où cette proposition vient ni où elle t'emmène ni comment la formuler maintenant que t'as lancé le début. Nouveau raclement de gorge, nouvelle gorgée de coca cherry. Petit blanc. Tu veux y aller ? En fait si, l'idée est clairement plus folle que la soirée que tu viens de passer.
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Dacre Montgomery



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MessageSujet: Re: [AU!STRANGER THINGS] yeah, I've been living in a state of dreaming.   Lun 22 Oct - 23:11


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C'est énervant de l'entendre encore ressasser ces mêmes foutues questions. Il n'était pas au centre de l'histoire de base, il n'aurait jamais du voir ça. Steve était au mauvais endroit au mauvais moment, tu venais simplement récupérer ta demie-sœur avant que tous se mettent à te les briser. Rien que d'y repenser ça te rend fou, mais tu stoppes la discussion. C'est préférable, t'as pas envie de tout retourner ici. Il t'a gentiment poussé à venir chez lui pour te soigner, tu vas pas en plus partir en furie. Même si c'est pas tellement ce qui te préoccupe généralement, t'as juste pas envie. Pas maintenant. Puis t'as déjà une main endommagée, t'as fait assez. Au moins il comprend et ne parle plus, c'est une bonne chose. Tu préfères même le silence, de loin. Ou alors une discussion plus légère même si tu ne vois pas trop où ça va vous mener. Sur le coup de la surprise, après les mots sortant de la bouche de Steve, tu fronces les sourcils en sa direction. Il vient vraiment de dire ce qu'il vient de dire ? C'est un peu confus. Tu restes comme ça, le visage grave pendant quelques instants avant de le fissurer en un sourire en coin, un brin moqueur. Awh, tu me trouves sexy Harrington ? Tu bats des cils, toujours dans cette lignée de l'emmerder un peu avant d'hausser les épaules. Les filles de l'école, tu n'y prêtes franchement pas attention. Je parie que c'était pareil pour toi avant, pretty boy. Tu lances un clin d’œil, avant de terminer d'une traite ta canette de soda. Il doit bien connaître ça, si avant ton arrivée c'était lui à ta place. Avant qu'il ne devienne une parfaite petite ménagère. Il suffit de le voir cuisiner comme un chef, c'est presque un sketch. Il a même l'air d'en prendre un peu de plaisir avec la radio qui fredonne un petit air de rock, c'est une atmosphère que tu ne connais pas trop. Après ta remarque, il se justifie, mais ça l'enlève rien à ton air moqueur que tu arbores sur ton visage. C'est quand même une vraie petite ménagère, peu importe ses excuses. Super. Tu lèves les yeux au ciel, condamné à être le cobaye d'Harrington. T'as été forcé à entrer dans cette maison, faudrait y prendre en compte quand même. Au moins tu gagnes le droit de manger et ce n'est pas trop tôt. Avant de t'installer, tu vas chercher sa foutue boisson que tu déposes devant lui, son coca cherry, c'est quand même dingue de boire cette merde. Même en râlant tu te sens d'humeur serviable, mais une fois que tu as le cul posé sur cette chaise, impossible de t'y faire décoller. Tu enfonces ta fourchette dans le plat généreusement garni et tu manges sans attendre. Tu te régales toi, suffit de te voir manger, par contre en face ce n'est pas du tout le même entrain. Et c'est un peu gênant, de manger comme ça tout seul en face de quelqu'un qui ne mange pas. Tu te demandes un peu ce qu'il peut bien avoir d'un coup, mais plutôt que d'aller droit au but, tu contournes la question. Faut pas non plus déconner, tu vas pas laisser croire à Harrington que tu te soucies de ses états d'âmes maintenant. Hm, cool. Au moins il n'a rien contre les brocolis, et toi non plus parce que t'y reviens encore et encore. Sauf que finalement t'aurais du laisser Harrington dans son état second, puisqu'il revient avec ses grands airs. Tu redresses le regard, le sourcil arqué, des pâtes encore plein la bouche avant qu'il ne se rétracte. Tu peux donc continuer à manger comme tu veux manger. Oui tu mâches, tu mâches juste très rapidement c'est tout. T'avales à peine ta bouchée quand il commence à parler d'une histoire de fête foraine. Est-ce qu'il vient te de proposer d'y aller ? Ça te paraît tellement gros que tu ne peux pas t'empêcher de rire. Ouais, c'est ça. Tu ris toujours, toujours concentré dans le plat qui est devenant toi, reprenant une nouvelle gorgée avant de relever les yeux vers Steve. T'es pas sérieux ? T'arques un sourcil une nouvelle fois, bloquant un peu sur Steve avant de te redresser contre ton siège. C'est quoi ce plan ? Et maintenant tes sourcils commencent à se froncer. Tu ne sais pas trop pourquoi, t'as l'impression que tout ça n'est qu'une vaste blague le temps d'un instant. Où sont les caméras? Les gosses sont planqués quelque part? C'est l'idée de cette conne de Max? Ou alors celle de Steve pour se venger de lui avoir arrangé la tronche. Tu regardes autour de toi, t'attendant à entendre les rires des gosses, ou de Tommy, ou de n'importe qui, de la pure paranoïa. Tu ne penses pas une seule seconde que cette idée soit venue par pure envie de sa part, c'est impossible. C'est Max, c'est ça? Elle est où cette putain de gosse? Tu regardes Steve, à nouveau hanté par toute cette haine qui vit en toi depuis des années. Les deux mains posées sur la table, n'ayant pas encore bougé, qui se serrent un peu plus.
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Joe Keery



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MessageSujet: Re: [AU!STRANGER THINGS] yeah, I've been living in a state of dreaming.   Mar 23 Oct - 0:27


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Le sujet reste dangereux et tu ne préfères pas en dire davantage, surtout après que Billy t'ai demandé de te taire, alors tu passes tout ça sous silence et t'affaires à préparer à manger. C'est bien mieux comme ça. Sauf que tu continues de parler sans réellement t'en rendre compte, tu laisses des informations passer et tu te tais finalement après avoir appelé Hargrove sexy. Hargrove. C'est n'importe quoi, c'est juste que tu as entendu toutes ces filles à l'école en parler, juste déjà le premier jour quand il est arrivé elles en pouvaient déjà plus. Pas besoin de tourner la tête pour savoir que Hargrove doit jubiler dans son coin et se dire que c'est la fête à la maison. Mais lorsqu'il se met à parler, t'es obligé de te tourner vers lui pour le regarder, cet idiot bat des cils, et alors que tu t'apprêtes à répondre, il continue. Pretty boy, uh? C'est la deuxième fois que tu m'appelles comme ça, tu as quelque chose à confesser ? Tu demandes pour ne pas t'arrêter sur ta propre connerie avant de réfléchir un peu à ce qu'il a dit, à cette histoire d'avant, parce que c'est sûr qu'avant qu'il débarque, c'était clairement moins Hargrove qui était le centre d'attention. Mais tu hausses un peu des épaules finalement. J'étais avec Nancy, avant. Tu rappelles vers Billy et hausse un sourcil dans sa direction, montrant que t'avais pas que ça à faire que de traîner auprès des autres filles. T'y faisais même pas attention, faut dire. Enfin, ça ne sers à rien de trop te défendre puisque apparemment Billy est là pour te descendre quoi que tu dises, alors tu l'observes faire en haussant simplement un sourcil, surtout lorsqu'il te compare à une ménagère et que dire que tu tiens ça de ta mère semble lui faire ni chaud ni froid. Enfin, tu t'en fiches puisqu'il va te chercher ton coca cherry et, bizarrement, dans l'instant, c'est tout ce qui compte. T'es trop fier qu'il ait bien voulu aller te le chercher, il fait genre que c'est le mec rebelle par excellence, mais au final il est plutôt sympa. L'idée te fait doucement sourire mais tu ne préfère pas relever, à la place tu fixes ton assiette avant d'avoir un petit pincement au creux de l'estomac. Un pique de stress. Que Billy te fais bien rapidement oublier avec sa blague, qui te détends un peu et tu recommences à manger, l'observant de temps en temps avec un air amusé avant d'avoir l'idée du siècle. Enfin non, on a clairement vu mieux comme idée mais c'est pas grave. Visiblement c'était pas une bonne idée au vu de la tête que tire Hargrove maintenant, enfin, d'abord il a rigolé, après il a commencé à te demander si t'étais sérieux. Là tu sais que c'est la fin, qu'il va sans doute se vexer et que toi, t'as fais vraiment une grosse connerie. Tu reste silencieux alors, essayant de te demander toi même ce que c'est que ce plan, mais lorsqu'il se met à parler de Max, tu ne peux pas t'empêcher de froncer tes sourcils,  même, parce que t'as l'impression d'avoir loupé un épisode. Finalement, la connexion de tes neurones se fait et tu ne peux pas t'empêcher de regarder Billy avec une légère surprise. Tu ne pensais certainement pas qu'il allait jouer la carte de la blague, encore moins par rapport à sa demi-soeur. Tu secoues un peu ta tête finalement. Y a pas de plan ou de blagues et encore moins quelqu'un qui se cache ici, ça serait putain de bizarre, Hargrove. Tu fais remarquer en arquant un sourcil dans sa direction avant de détourner le regard, t'as jamais été aussi gêné de ta vie entière et tu comprends même pas pourquoi. Tu te mordilles la lèvre une seconde, inspire un peu en te demandant pourquoi il est aussi stupide de te faire redemander. Est-ce-que tu veux y aller avec moi ? On pourrait... traîner ensemble. Tu te sens de plus en plus ridicule, tu comprends même pas ce qu'il se passe. Laisse tomber. Tu marmonnes finalement en te levant de ta chaise, incapable de tenir en place, et tu vas ouvrir le frigo pour chercher dedans. Quoi exactement, t'en as aucune idée, du moment que ça t'occupe et, par réflexe, tu viens ouvrir le tiroir dans lequel est rangé un paquet de clopes. T'en tire une rapidement, joue avec sans l'allumer tout de suite avant de te retourner vers lui, la mâchoire légèrement serrée. Je veux y aller avec toi. Et c'est pas une blague, me dis pas que t'as mieux à faire, je verrais bien si t'as bougé ton cul de chez toi ou pas. Tu souffles en pointant ta cigarette en direction d'une des fenêtres qui donne sur la maison, bien plus loin, des Hargrove. La cigarette toujours éteinte reste entre tes doigts alors que tu joues nerveusement avec, ton regard planté dans celui de Billy. T'as quoi à perdre, au final ?
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Dacre Montgomery



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MessageSujet: Re: [AU!STRANGER THINGS] yeah, I've been living in a state of dreaming.   Mar 23 Oct - 14:27


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Étrange d'entendre Steve Harrington dire que tu es sexy, même si c'est quelque chose qu'il a entendu dans les couloirs. Tu l'as entendu aussi, mais franchement tu t'en fiches, tu ne sais pas trop pourquoi, tu te poses pas tant de questions. Peut-être que ce sont les filles de ton âge qui ne t'attirent pas spécialement. Ou alors parce que ce sont toutes les bouseuses, vu le patelin dans lequel elles ont grandi. Il te renvoie ta moquerie en pleine gueule, ça t'fait doucement rire. Tu m'as eu Harrington. Tu secoues la tête, gardant les bras croisés alors qu'il se remémore apparemment d'anciens souvenirs. Des souvenirs de son ancienne petite-amie. Tu te demandes bien pourquoi il s'y attache encore à celle-là, tu vois franchement pas l'intérêt qu'il peut lui porter maintenant qu'elle se tape un autre gars. Tu ne savais même pas que c'était si sérieux que ça, mais au vu de la réaction presque agressive du garçon ça l'était. Apparemment. C'était avant, passe à autre chose. T'hausses les épaules, les filles ça va, ça vient, il y en a partout et c'est presque facile de les avoir. C'est bien quelques dizaines de minutes, puis après ça devient vite casse tête de se les coltiner. Rien que d'y penser, ça te casse déjà la tête. On ne peut pas compter sur elles, ce sont les pires garces de l'univers. Tu chasses un peu ses idées, c'est l'heure de te poser et de manger enfin. Ça a l'air plutôt bon, en tout cas tu n'y vas pas de main morte. Il devrait être content que tu fasses honneur à son assiette et à sa cuisine, finalement il se démerde pas mal, il pourra aller se flatter devant sa chère mère. Tu continues de manger, presque trop rapidement, mais tu prends quand même le temps de bien avaler, ce serait con de t'étouffer maintenant. Surtout que Steve arrive à le faire par lui-même. Cette idée de fête foraine, c'est quoi cette blague. Forcément tu le prends mal, tout de suite tu ne peux pas t'empêcher de te faire des films dans ta tête, avoir des pensées confuses et négatives qui te rendent nerveux. Max, c'est clairement elle qui est derrière tout ça, elle veut se venger. Bien que Steve te dise le contraire, t'as du mal à l'avaler. Tu m'as dit la même chose la dernière fois, tu te rappelles Harrington ? Il n'a pas hésité à cacher ta demie-sœur dans cette maison bizarre et à te mentir droit dans les yeux en te disant qu'elle n'était pas là. C'est pas trois pauvres putain petits mots qui vont te convaincre. Tu serres un peu la mâchoire, étonnamment déçu d'en venir à cette conclusion. Tu ne démords pas, ne quittant pas Steve du regard comme pour qu'il cède et qu'il arrête cette blague débile. Et ce même s'il essaie une seconde fois de te faire passer le message. Plus il continue, plus ça t'énerve, et ça se voit quand tu commences à te mordre la joue intérieure de plus en plus fort, te retenant un peu plus de ne pas bouillir de rage. Tu te lèves quand il commence à répéter pour la troisième fois la même chose, presque décidé à le cogner quelque part pour qu'il la ferme, mais t'es arrêté par la fin de sa phrase. Tu jettes un coup d’œil par la fenêtre, certes ta maison est lointaine, mais on peut voir la lumière encore allumée. Si on peut voir la lumière, on peut peut-être voir plus. Et les paroles de Joe. Tu te glaces quelques secondes, les yeux rivés sur ta maison, qui paraît si petite. Presque normale d'ici. Tu pointes ta maison de l'index, avant de tourner ton regard pour rencontrer à nouveau celui de Steve. T'oublies ça, t'as compris ? Pas la fête foraine, mais jeter un coup d’œil par la fenêtre pour voir ce qu'il se passe chez le voisin. Surtout chez toi. Il ne s'y passe pas de belles choses, vous ne chantez pas des chansons au piano, vous ne vous faites pas des câlins en rentrant de l'école. Ce qu'il se passe chez toi ne le concerne absolument pas. Ce sera juste un motif de plus pour te foutre en colère et là c'est encore un niveau supérieur que de la simple haine. Putain. Tu souffles, regardant une nouvelle fois ta maison avant de tirer les rideaux, te mettant de dos à elle. T'as pas envie de la voir, tu la déteste. Le voir jouer avec sa cigarette t'énerve aussi, au point où tu sors ton briquet pour le foutre sous son nez. Qu'il l'allume ou qu'il la range, mais qu'il arrête de jouer avec. J'ai peut-être des plans demain soir, ça te traverse pas l'esprit ? Dis-tu, les sourcils toujours un peu plus froncés. Contrairement à lui, tu as des amis toi. Enfin plus des larbins, mais c'est pareil. Par la même occasion, tu prends une clope, t'en as besoin. J'te jure que si c'est un pla- Tu te stoppes pour prendre une grande respiration, également tirer sur ta cigarette avant de soupirer. Si c'est un plan que t'as concocté avec tes nains, tu vas le regretter Harrington. Tu restes sur tes gardes, forcément, tu n'as confiance qu'en une seule personne : toi. Steve arrive sûrement dans l'un dans derniers noms de la liste. Tu regardes même par l'encadrement de la porte, pour voir si quelqu'un débarque ou si tu peux voir des ombres ou quelque chose. J'vais sûrement devoir y aller pour garder un œil sur Max, t'façon. Tu grimaces un peu, ne le regardant pas droit dans les yeux, lui donnant un espèce de oui déguisé ou quelque chose dans le genre. Tu fumes juste.
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MessageSujet: Re: [AU!STRANGER THINGS] yeah, I've been living in a state of dreaming.   Mar 23 Oct - 20:04


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Lorsque Hargrove reprend la parole et qu'il dit que tu l'as eu, tu ne peux t'empêcher de hausser un sourcil en lui jetant un coup d'oeil en coin. Pendant une seconde tu te demande s'il se moque de toi et tu en viens à la conclusion que oui, il se moque de toi. C'est clairement bien mieux comme ça. Surtout qu'il enchaîne ensuite sur Nancy et tu entrouvres un peu les lèvres en l'entendant et pose ton regard sur lui, perturbé de l'entendre dire ça, pour la seconde fois aussi, même si la première fois c'était parce que, apparemment, il y avait un océan de nanas à qui courir après. Non pas que ça t'intéresse des masses, à dire vrai. Tu hausses un peu des épaules en regardant devant toi. C'est ce que je fais. Tu es passé à autre chose, c'est sûr, tu n'en veux pas à Nancy de faire sa vie dans son coin, encore moins avec Jonathan. De toute manière tu l'avais pas mal sentit, tu ne comprends juste pas pourquoi ça s'est passé comme ça, tu sais que dans le genre petit ami on a fait beaucoup mieux que toi mais... ça te laisse un peu perplexe. Enfin t'y penses plus, tu préfères servir les assiettes et t'installer à table sans oser y toucher tout de suite, jusqu'à ce que Billy te fasses rire et finalement tu plantes ta fourchette dedans pour commencer à manger, alternant de temps en temps avec une gorgée de coca cherry. Jusqu'à ce moment suicide. Ce moment où Hargrove plante son regard sur toi et visiblement n'apprécie pas ta demande. T'y peux rien, merde, d'y avoir crû un peu. Tu sais pas toi même ce qui te passe par la tête à ce moment là, à dire vrai. Il s'énerve et te parle de Max sans que tu ne comprennes réellement pourquoi ou quel est le rapport mais il est visiblement bien décidé à ne pas te laisser partir avec ça, te rappelant la fameuse nuit où tu as protégé les gamins. Evidemment ! Elle a dit que t'allais les tuer. Non, nous tuer. Tu reprends en fronçant tes sourcils et secoue un peu ta tête ensuite. Ca n'a rien à voir, bordel. Tu marmonnes finalement pour toi en passant tes doigts sur ta nuque, essayant de mettre un peu d'ordre dans ton esprit sans pouvoir y parvenir et tu finis par te lever, quitter ta chaise pour fouiller dans le frigo avant de refermer la porte, sans savoir quoi faire. Finalement t'attrape une cigarette et commence à jouer un peu avec, tu continues à parler en attendant, à lui dire que c'est ce que tu veux et non pas une autre chose stupide. Tu le vois se lever et te redresses par automatisme, sur la défensive en le voyant se rapprocher. Jusqu'à ce que tu parles de la maison. Son esprit est alors rapidement détourné vers la fenêtre et tu l'observes en silence pointer la maison du doigt avant de te dire de laisser tomber ça. Billy... Tu commences en remarquant l'état dans lequel ça semble le mettre, surtout lorsqu'il tire les rideaux juste après. La question te brûle les lèvres mais tu ne peux rien dire, tu ne peux pas demander ça. Tu l'observes ensuite venir planter le briquet dans ta main libre et tu te reprends un petit peu, l'échangeant contre ton paquet de cigarettes pour qu'il en prenne une lui aussi. Tu sens l'air tellement chargé que tu sais qu'il en a besoin aussi. T'allumes la tienne, rend le briquet, reste silencieux tout en tirant sur la cigarette. Tu l'observes, il te parle des plans qu'il pourrait avoir demain et, oui, ça aurait pût être une idée mais tu n'y as même pas pensé. Sans prononcer un mot, tu le regarde tirer sur sa cigarette et te menacer une fois de plus que si toute cette histoire est un plan monté avec les gamins, il va te briser les os. Tu ne comprends même pas pourquoi il réagit comme ça, pourquoi est-ce-qu'il semble aussi parano à l'idée. C'est seulement quand il détourne son regard pour observer derrière, comme si quelqu'un allait sortir de là pour le pointer du doigt et rire, que tu remontes ta main libre pour la poser sur son bras. Pour récupérer son attention. Il a accepté mais tu n'y fais même pas gaffe. Il n'y a personne. Juste toi et moi. Tu souffles en serrant un peu ta mâchoire. Inspire. Billy. Tu commences sans le lâcher du regard, les sourcils un peu froncés, ça te brûle les lèvres. Tu veux... passer la nuit ici ? Tu demandes finalement. C'est plus simple que de demander "est-ce qu'il te frappe ?".
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MessageSujet: Re: [AU!STRANGER THINGS] yeah, I've been living in a state of dreaming.   Mar 23 Oct - 21:33


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L'atmosphère calme se transforme rapidement, comme un énorme nuage gris qui vient s'installer sans prévenir. Ton sang commence à bouillir pendant que ta tête se remplie d'idées toutes aussi folles les unes que les autres. Tu ne sais pas trop pourquoi, d'où ça vient, mais tu commences à te mettre dans un état second et dans cet état présent tu ne réfléchis pas. T'es juste persuadé que t'es au milieu d'une vaste blague et que ça va te péter à la gueule d'une seconde à l'autre. C'est de la pure paranoïa, croire que c'est Max qui a tout inventé, sûrement persuadé Steve de te tendre un piège pour se venger. Ils pourraient facilement se mettre en équipe contre toi, ils ont de quoi réclamer vengeance. Ton sang ne fait qu'un tour, qui commence à bouillir un peu plus à chaque fois que Steve ouvre la bouche. Elle te rend dingue, ta tête, celle qui te dit qu'ils vont bien se marrer sur ta gueule. Tu t'attends à la voir débarquer à chaque secondes, et même quand personne ne débarque, tu continues à y croire. Les mots de Steve n'y changent rien, au contraire ça aggrave presque les choses. Il s'explique pour la dernière fois, quand il s'est permis de te mentir droit dans les yeux et même de t'insulter au passage, alors qu'il cachait réellement ta demie-sœur et ses petits-amis dans cet endroit bizarre. Allez savoir ce qu'ils trafiquaient dedans, t'as jamais su d'ailleurs. Vous tuer, quelle dramaqueen. Tu répètes en levant les yeux au ciel. Une sacré manipulatrice la gosse, tu venais seulement la chercher de base. Le reste ce n'est pas entièrement de ta faute. Il te dit que ça n'a rien à voir, pourtant pour toi ça a tout à voir. C'est net maintenant, il t'attire dans une maison quasi vide. Ça te fout les boules, tellement que tu te lèves de ton siège, renversant la chaise, pour te retrouver face à Joe, déterminé à lui faire comprendre une bonne fois pour toute le fond de ta pensée à la force de tes poings. Sauf qu'il a les mots qui vont pas, et la vue ne va pas non plus. Tu ne savais pas qu'on pouvait voir un bout de ta maison d'ici, et rien que d'y penser ça te fait déglutir difficilement. Tu ne sais pas combien de temps tu restes immobile à regarder ce bâtiment, avant de juste tirer les rideaux pour la faire disparaître. Tu sens tes mains trembler sous le coup de la colère, mais t'attrapes quand même une clope que t'allumes quand tu récupères ton briquet. Tu t'occupes à fumer, restant silencieux un instant en espérant oublier ce moment. Ça te fait chier, tu te sens comme vulnérable d'un coup et c'est la dernière chose que tu désires, surtout pas devant une autre personne. Tu t'es toujours senti capable de gérer ça, mais visiblement tu ne l'es pas tant que ça, alors tu fumes et tu vérifies que personne n'arrive dans la cuisine pour te faire une mauvaise surprise. Steve veut te rassurer, peut-être, en te disant qu'il n'y a personne, mais tu n'y peux rien, t'es certain que ça sent mauvais, c'est pas possible autrement. Alors tu le menaces, au moins il sait ce qu'il l'attend s'il décide d'en parler à quelqu'un ou de faire l'imbécile avec ses copains. Laisse tomber. Tu soupires une nouvelle fois, tirant sur ta clope, avant de passer une main sur ton visage. Putain de soirée de merde. Tu t'attends encore à ce qu'il se pose des questions, mais à croire Steve n'est pas si prévisible que ça. T'arques un sourcil à sa demande, assez perturbé. Décidément tu ne vas jamais comprendre ce qu'il se passe dans son crâne, jamais. Pourquoi ? Réponds-tu en pouffant, avant de secouer la tête et te redresser pour faire face à Steve. Pourquoi cet imbécile veut que tu restes ici ? C'est quoi encore son délire à celui-là ? Putain il a vraiment une case en moins ce soir, t'as dû taper un peu trop fort la dernière fois. C'est quoi ton problème Harrington ? Dis-tu en le regardant, comme si la réponse allait venir ainsi. Un pas de plus vers lui, tu fronces les sourcils en l'observant toujours. Tu finis par secouer la tête, la réponse ne se lit pas sur sa tronche en tout cas.
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MessageSujet: Re: [AU!STRANGER THINGS] yeah, I've been living in a state of dreaming.   Mar 23 Oct - 22:36


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Va comprendre ce qu'il se passe dans cette maison ce soir, l'air chargée d'électricité qui semble être de retour sans que tu n'ais rien demandé et que, surtout, tu n'ais rien compris. Pourquoi. La seconde d'avant tout allait bien, Billy semblait même aimer ce que t'avais préparé, et maintenant il y a la chaise de la cuisine renversée parterre et Hargrove qui fulmine, prêt à te frapper à nouveau, on dirait bien. Mais tu ne bouge pas d'un cheveux, tes sourcils un peu froncés alors que tu l'observes faire les cent pas, aller jusqu'à la fenêtre pour tirer les rideaux. Il a dit que Max exagérait mais tu sais pas si c'est vrai ou pas, t'as vraiment crû que t'allais crever à un moment là-bas, l'autre soir. Faut dire que tu t'étais jamais pris d'assiette dans la gueule encore et ça t'avais pas mal sonné. Tu le regarde revenir vers toi ensuite et te mords l'intérieur de la joue mais ce n'est que pour te donner son briquet et tu allumes rapidement ta cigarette avant de lui tendre tout ce qu'il faut pour qu'il fume aussi. Il faut que les nerfs se détendent et que les esprits se calment, c'est sûr. Billy a pris totalement de travers ce que tu lui as dit et tu te sens encore plus stupide maintenant d'avoir espéré, pendant quelques secondes, que tout allait se passer comme il faut, qu'il allait dire oui et que demain soir, tu serais en sa compagnie à la fête foraine. Tu essayes de lui faire comprendre une nouvelle fois qu'il n'y a personne, que la maison est vide, il n'y a que vous deux, uniquement vous deux. Il te dit de laisser tomber et tu l'observes passer sa main sur son visage, te retenant tout juste de ne pas la lui retirer, c'est certainement le genre de gestes que tu ne peux pas te permettre avec lui. Et, lentement, alors que la question que tu veux poser, celle qui te démange plus que tout et qui semble faire grandir un sentiment de malaise et de colère au fond de toi, tu finis par te raviser pour lui demander s'il veux rester dormir ici ce soir. Il va se demander si tu n'es pas devenu dingue depuis. Il rit un peu en te demandant pourquoi et tu porte la cigarette à tes lèvres pour pouvoir tirer un peu dessus. Pourquoi pas ? Tu réponds en déglutissant un petit peu, ton regard posé sur lui alors qu'il s'approche d'un pas et que ton souffle se bloque un peu dans ta poitrine. T'es pas sûr de comprendre. Pourtant tu bouges pas, c'est pas comme si la distance entre vous était énorme avant, ça ne fait qu'occuper plus ton espace vital quand il se rapproche comme ça et tes doigts son toujours sur son bras. C'est toi mon problème, Hargrove, t'as toujours été mon putain de problème. Tu reprends en relevant ton regard vers lui et, si les mots semblent durs et que tu as l'impression que l'air est chargée d'autre chose, tu laisses un léger sourire en coin sur tes lèvres. Tu continues de l'observer en secouant légèrement de la tête, tes doigts se resserrant un petit peu sur son bras pour l'attirer à toi et la distance entre vous est clairement ridicule. S'il te plaît, reste-ici. Tu demandes en te mordant l'intérieur de la joue, t'as peur de ce qui pourrait arriver s'il rentrait maintenant. Et même si tu n'oses pas poser ta question, elle reste dans un coin de ta tête, bien décidée à te hanter. Tu penches légèrement ta tête sur le côté pour pouvoir le regarder et garde tes doigts sur son bras, t'as juste peur que si tu les retire, il finisse par partir.
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MessageSujet: Re: [AU!STRANGER THINGS] yeah, I've been living in a state of dreaming.   Mer 24 Oct - 0:14


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Ça te file un sacré coup, t'es tellement perturbé par ce que tu viens de voir que tu ne sais même plus où te foutre. C'est dingue de pouvoir te rendre dingue aussi facilement, mais il faut dire que Steve a la palme du mec qui fait sûrement plus de gaffes sans même y penser. Putain. Tout t'y ramène de toute manière, c'est quelque chose dont tu ne pourras pas échapper tant que tu seras coincé dans cette putain de ville avec cette putain de fausse famille. Famille. Quel mot ironique pour vous décrire, même si c'est ce que ton père veut te faire croire. T'es dos à ta maison, si tu peux appeler ça ta maison, et tu fumes un peu plus. De toute manière tu n'as rien d'autre à faire alors autant te pulvériser les poumons, la mort sera sûrement plus douce. T'as juste envie de faire taire les voix dans ta tête, celles qui te disent que tu vas devoir y retourner là-bas, à la petite maison de l'autre côté, qui paraît si ridicule vu d'ici. Le pire c'est Steve. Il est con, bordel. T'aimerais le prendre par les épaules et le secouer pour qu'il arrête d'être... comme il est. Pourquoi il est comme ça d'ailleurs ? C'est quoi son délire ? T'as vraiment du mal à cerner le personnage, ce qu'il veut, ou même ce qu'il cherche. Est-ce qu'il est si gentil parce qu'il est désespéramment à la recherche d'un ami ? T'en sais rien, t'as pas trop envie de le savoir parce que peut-être que la réponse ne te plairait pas. Tu te dis que peut-être il est juste con, un espèce d'imbécile heureux qui est un trop peu optimiste pour ce monde et qui veut voir le bon chez les autres. T'en sais trop rien, si ce genre de cons existent réellement ou pas. Comme Susan. Elle est conne elle aussi, rien que pour avoir épousée ton père. Il te demande de rester et t'es pas sûr de savoir pourquoi. Pourquoi il se préoccupe de toi comme ça alors que t'as rien demandé ? Sa réponse te fait rouler des yeux, c'est désespérant. Mais tu veux comprendre quand même, et t'essaies de l'analyser en l'observant un moment, bien que rien ne vienne. T'es décidément pas doué pour t'intéresser aux autres. Finalement sa réponse se fait entendre et encore une fois tu n'es pas sûr d'avoir compris. Tu fronces les sourcils alors que tu assimiles ses paroles, sentant ses doigts qui se resserrent contre ton bras. Tu restes dans un silence de plomb, les sourcils froncés, à le regarder. T'es vraiment qu'un idiot Harrington. Dis-tu en secouant la tête, l'air sévère collé sur ton visage. Seulement, la seconde t'après, t'attrapes sa nuque fermement et dans un même mouvement tu viens plaquer tes lèvres contre les siennes, sans même y avoir réfléchi au préalable. Tu sais pas, c'était une espèce de putain de pulsion, la même qui te prend quand t'es sur le point de frapper quelqu'un. Exactement la même sensation. T'envoies valser un instant la voix de ton père qui t'insulte, avant de juste te rendre compte de ce que tu viens de faire. Tu recules aussi rapidement que t'es arrivé, autant énervé que surpris par ce geste. T'as merdé, tu vas le payer cher. Vraiment idiot. Tu répètes tes propres mots, levant les yeux au ciel et tirant sur ta clope.
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