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 [AU!STRANGER THINGS] yeah, I've been living in a state of dreaming.

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☆ crazy administrator
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Joe Keery



☆ in hollywood since : 25/05/2018
☆ interviews : 618 ☆ crédits : vert alligator.

MessageSujet: Re: [AU!STRANGER THINGS] yeah, I've been living in a state of dreaming.   Ven 12 Oct - 18:40


≈ ≈ ≈
{ If only you knew, my dear, how I live my life in fear
People in this town they, they can be so cruel }
crédit/ tumblr ✰ w/ billy hargrove

Heureusement qu'il suit, t'aurais eu l'air super con à partir tout seul. Tu te traînes jusqu'au dinner et t'ouvres la porte, attend qu'il entre en te mordant l'intérieur de la joue, tu balances un petit truc qui te fais rire mais qui visiblement ne plaît pas à Hargrove. Surprenant. Tu le laisse ouvrir la marche et tu le regarde s'installer sur la banquette avant de sourire légèrement vers la serveuse avant de t'installer à ton tour. Evidemment, t'optes pour le coca cherry, c'est tout nouveau et tu dois avouer que c'est rapidement devenu ton péché mignon ce genre de boissons. Chose que Billy semble noter aussi et te le renvoie en pleine tronche comme si c'était la chose la plus ridicule à prendre. Tu hausses légèrement un sourcil en relevant ton regard vers lui, tes doigts se crispant dans un automatisme surprenant autour du menu. Quoi, t'as pas goûté ça encore ? Tu demande quand même en haussant un sourcil avant de sourire vers la serveuse qui doit se demander ce qu'il se passe. Hargrove qui traîne avec Harrington et inversement, faut dire que ta tête est pas passé inaperçue après qu'il t'ait amoché donc on t'a posé pas mal de questions. C'est une petite ville. Il doit y avoir aussi le contraste entre Hargrove qui balance un mot et la regarde même pas, l'envoie presque chier sans même le dire, c'est impressionnant. Et puis toi. Avec tes sourires et res remerciements. Lorsque Billy choisit finalement ce qu'il veux manger, tu tends ta carte aussi sans perdre ton sourire. Deux. Avant de tourner ton regard vers le brun qui s'étale face à toi, prend toute possession de la banquette comme si c'était son petit royaume. Tu te grattes la tempe, un peu perdu, avant de l'entendre t'attaquer une énième fois, sauf que pour le coup il parle de petits monstres et t'es pas sûr de comprendre. Est-ce-qu'il fait allusion aux demorgogons ? Non, ça serait pas possible, il a été tenu à l'écart et personne n'était au courant et ça t'étonnerais fort que Max lui en ai parlé. Euh... Tu commences avant de secouer un peu ta tête. Mais non, il parle des petits, du squad des nerds, évidemment. Non, je les fuis pas. T'annonce dans un petit soupir et croise tes bras contre toi, tu le remarque pas mais tu fais ça dès que tu te retrouves face à lui, comme si ça te donnait une protection supplémentaire. Et maintenant, alors que ton regard se pose sur Billy, tu ne peux pas t'empêcher de noter son oeil un peu violacé. Chose que t'as pas pût remarquer dans la ruelle au vu de l'éclairage pourri qu'il y avait. Qu'est-ce-que t'as à l'oeil ? Tu demande finalement en te redressant, tu joues avec les fils de ton pull distraitement. C'est Max qui t'as enfin donné une bonne raclée ? Tu rajoute avec un petit rire moqueur et détourne un peu ton regard en secouant ta tête, ça serait pas surprenant qu'elle se décide enfin à le remettre à sa place. Mais vous êtes interrompu par la serveur qui ramène la carafe de café, pose une tasse pleine face à Billy avant de te laisser ton cherry coke et de repartir. T'attrapes rapidement ta paille pour jouer avec et hausse un sourcil vers lui avant de passer tes lèvres autour et d'en prendre une gorgée. La seconde d'après tu te retrouves à sourire, c'est trop bon, tu les trouve géniaux d'avoir inventé ça. Ton regard remonte rapidement vers Billy. T'inspire. Tu veux goûter ? Tu demande en poussant un peu la boisson vers lui, la seconde d'après t'es repartit pour te mordiller la lèvre.
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☆ crazy administrator
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Dacre Montgomery



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MessageSujet: Re: [AU!STRANGER THINGS] yeah, I've been living in a state of dreaming.   Ven 12 Oct - 19:45


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Toute à l'heure c'était son film à la con et maintenant c'est sa foutue boisson à la cerise. T'as beau être préparé psychologiquement à être plus ou moins hermétique à ce genre de conneries, il arrive toujours à te surprendre. Et pas en bien. Evidemment que tu n'as pas goûté à cette merde et ce n'est pas demain la veille que tu vas le faire. T'es juste en train de l'observer alors qu'il semble fier et un peu excité d'avoir son coca. Bordel, sérieusement? T'es en désespoir total, tu ne pensais pas pouvoir être encore plus irrité par le comportement de quelqu'un. Ton regard sert donc de réponse, bien évidemment négative, à sa question. Pas besoin d'approfondissements. Même la serveuse ne semble pas vouloir poser de questions et ce n'est pas plus mal comme ça, plus vite elle se sera barrée mieux ce sera. Elle écrit rapidement sur son papier et s'en va, tu ne prends même pas la peine de la regarder, simplement de prendre pleine possession de ton espace. Tant qu'à être ici, autant être bien installé. Ta question semble déstabiliser le garçon, ça te fait arquer un sourcil sur le coup de la surprise avant de te désintéresser de sa réponse, regardant un peu ailleurs. T'as un peu la bougeotte, peut-être le résultat du manque d'alcool ou juste l'envie de te boire une bonne bière ou dix. Pour dire vrai, tu n'entends même pas la réponse de Steve, simplement sa question. En quoi ça t'regarde ? Tu lâches sans réfléchir, comme si tes pensées étaient directement descendues vers ta bouche. Tu tournes ton regard froid vers Steve, encore plus quand il parle de Max. Cette saleté. Et toi tu crois que tu mérites une bonne raclée ? Encore et toujours l'attaque comme défense, c'est du pur Billy. Finalement tu descends un peu au niveau de tes nerfs, conscient que ce n'est pas comme ça qu'il va arrêter de poser ses questions débiles. C'est Tommy, ce petit con a trouvé ça drôle. Comme excuse c'est plutôt probable, Steve connait bien Tommy et ce mec est vraiment le plus gros con de la planète. Tu hausses les épaules, comme pour laisser ce sujet de discussion derrière toi et pries quand même fort pour qu'il ne pose pas plus de questions. Heureusement l'autre tombe à pic et apporte une partie de la commande, mais l'odeur du café te fout presque un peu la gerbe. Tu pousses la tasse loin de toi d'un geste un peu violent, mais tout va bien puisqu'elle ne tombe pas au sol. Pas de morts donc. Tu ne t'en intéresse pas tellement, si elle tombe, tant pis. Une bière plutôt. Tu lances à la serveuse avant qu'elle ne s'en aille, lui disant clairement que tu ne veux pas de son putain de café. Le regard que t'oses lui envoyer la dissuade d'ailleurs de te demander si tu as l'âge requis pour boire. Tu reposes ton regard en biais sur Steve, l'air fier quelques instants avant qu'il ne vienne encore se foutre de ta gueule avec son putain de coca cherry. Sérieusement ? Là vraiment tu te demandes s'il le fait exprès ou s'il est vraiment un stupide congénital. Non. Tu réponds une bonne fois pour toute pour qu'il arrête enfin de t'emmerder avec ça. Tu lèves les yeux au ciel, te redressant un peu quand le reste de la commande se décide enfin d'arriver.
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☆ crazy administrator
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Joe Keery



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MessageSujet: Re: [AU!STRANGER THINGS] yeah, I've been living in a state of dreaming.   Ven 12 Oct - 20:05


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Tu glisses ta langue sur tes lèvres pour les humidifier, ton regard planté sur Billy qui reste une putain d’énigme à tes yeux. Non pas que t'as envie de la résoudre ou d'en découvrir un petit peu, t'es pas curieux toi t'es censé, t'es le gars qui voulait laisser aucun des gamins sortir de la maison ce fameux soir. Jusqu'à ce que Billy se ramène et te casse la gueule et que les petits n'en fassent qu'à leurs têtes. Au moins c'est sûr, c'est pas Billy qui t'aiderait à élever des gamins. Tu sais même pas pourquoi cette pensée te traverse l'esprit et tu te retiens de soupirer un petit peu. Décidément. Tu vas avoir un sacré mal de crâne demain, c'est obligé. Pourtant c'est pas toi qui bois. Tu viens passer ton pouce contre ta tempe discrètement et fronce tes sourcils légèrement, tes doigts finissent leur course dans tes cheveux quand t'entends l'autre te répondre. Je sais pas, j'aimerais bien envoyer des fleurs à la personne qui t'as fais ça. Tu réponds, machinalement, alors que tu joues distraitement avec le coin de ta serviette, tu roules un peu des yeux à ce qui suit. Tu trouves pas que t'as déjà assez fait comme ça ? Tu demande quand même, au cas où Billy souffre d'un syndrome qui s'appelle mémoire sélective et ai zappé qu'il t'a déjà bien démolit le portrait il y a quelques mois de ça. Mais finalement Hargrove semble lui fournir une réponse, il mentionne Tommy et rapidement tu te laisses tomber contre le dossier de ta banquette en roulant des yeux, jetant une petite boulette de papier sur la table en même temps. Très drôle, effectivement. Quel con. Tu souffles en regardant par la fenêtre pour observer un petit peu la rue avant de voir le reflet de la serveuse arriver et tu te tournes vers elle, trop content d'avoir finalement quelque chose que tu mérites. Quelque chose de réconfortant. Pas comme la présence en face de toi qui te menace toutes les deux secondes. D'ailleurs la tasse de café semble prendre à son tour et tu la vois glisser sur la table, renversant du café au passage et tu peux pas t'empêcher de rouler des yeux en soupirant, tu te redresses la seconde d'après et utilise ta serviette pour éponger la table. C'est là que tu l'entends commander une bière. Quoi ? Non ! Tu lances vers la serveuse plus que pour Billy avant de te tourner vers lui. Bois du café, bordel, c'est ça qui va t'aider, certainement pas la bière, tu fais exprès ou quoi ? Tu peux pas t'empêcher de demander, t'as toujours du mal à te contenir de toute manière, et tu peux pas te retenir de poser la question en plantant ton regard sur Billy, les sourcils légèrement froncés. Le pire c'est qu'il a l'air fier de sa connerie. Tu secoues légèrement la tête en te redressant, t'abandonne. Il est tellement con que t'es pas sûr que ça changera un jour. Et tu bois doucement ton coca, enfin quelque chose d'agréable. T'hésite un peu avant de pousser ton verre dans sa direction. Enième rejet qui ne te surprends pas. Tant pis, l'offre n'est plus valable. T'annonces en récupérant ton verre et revient glisser la paille entre tes lèvres pour siroter ton coca, il sait pas ce qu'il rate. Et finalement la serveuse ramène les burgers ainsi que la bière qu'elle pose devant Billy en te jetant un regard, comme si elle s'excusait de le faire, avant de repartir presque aussitôt. T'en as pas marre de terrifier tout le monde ? Tu demande quand même en te mordillant la lèvre alors que t'attrape une frite et la plonge dans la mayonnaise avant de venir la porter à tes lèvres. Tu croques dedans. Regrette juste après tellement c'est chaud et tu te retrouves à tenter de ventiler un peu ta bouche avant d'avaler difficilement. Putain. Tu glisses en buvant une longue gorgée de coca. Ca va. Tu peut clairement gérer tout ça. Et tu remontes ton regard sur Billy, tu sais qu'il va se moquer alors t'attends juste que ça parte.
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Dacre Montgomery



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MessageSujet: Re: [AU!STRANGER THINGS] yeah, I've been living in a state of dreaming.   Ven 12 Oct - 23:25


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Voilà qu'il s'inquiète maintenant de ton état physique. Comme s'il en avait quelque chose à foutre. Comme si t'avais envie qu'il en ait quelque chose à foutre. Tant que tu peux encore tenir debout c'est que tu n'as rien alors qu'il arrête de te questionner sans cesse. Il a quand même beaucoup de chance qu'une table vous sépare, il aurait déjà fini la tête dans quelque chose si ça ne tenait qu'à toi. T'arques un sourcil, regard mauvais, quand il parle d'envoyer des fleurs à la personne qui t'a fait ça. Tu caches un peu le fait que ça te blesse profondément, surtout que cette personne, ton père bien évidemment mérite tout sauf des fleurs. Ça te coupe un peu l'envie de lui répondre, t'avais réussi à l'oublier pendant quelques minutes avant que Steve vienne remettre le sujet sur la table, quel con. Apparemment t'as pas vraiment appris de la première fois. Lâches-tu en arquant une nouvelle fois un sourcil. Oh non, tu n'as pas oublié que vous êtes déjà passé par là, mais il faut dire qu'il t'avait cherché, toute ta journée avait été qu'un ramassis de merde et la soirée n'avait pas rattrapé le truc. Tout ça à cause de Max, pour changer. Tu ne vas pas retracer cette soirée, t'as pas envie d'avoir des souvenirs inutiles. Pour finalement faire taire cette grande gueule d'Harrington, tu fournis une explication plus ou moins convaincante. Un truc bateau, avec Tommy dans l'histoire c'est assez facile. Ce gars est un gros blaireau, même Steve doit le savoir. T'hausses les épaules, soupirant un coup sans rien ajouter de plus, voyant juste la serveuse débouler. Quand elle pose cette tasse de café devant toi, tu ne te gênes pas pour la dégager d'un geste brut, t'en veux pas t'as jamais commandé ça. Tout ce que tu veux c'est quelque chose qui t'aide à aller mieux, et à ce stade ça ne ressemble pas à un café mais à une bière. La réaction de Steve te surprend, désagréablement. Tu tournes le regard, les yeux noirs, les sourcils froncés. La ferme. Pour simple réponse. Si tu veux prendre une bière tu vas l'avoir et ce crétin n'a pas son mot à dire sur ça. Une bière. Tu insistes à la serveuse qui a l'air de ne plus savoir sur quel pied danser entre ton regard assassin et Steve qui te contredit. Elle a plutôt intérêt de revenir avec une bière, sinon tu iras la chercher toi-même. Faut mieux se ranger de ton côté plutôt que celui de Steve, c'est un conseil. Et ce n'est pas le pseudo regard du garçon qui va changer quoi que ce soit. Surtout qu'il t'emmerde depuis un bail avec sa boisson à la con, t'as pas envie d'y goûter. Qu'elle tristesse. Lâches-tu d'un ton sarcastique alors qu'il t'annonce que l'offre n'est plus valable. Comme si tu n'allais pas t'en remettre. Heureusement la bière arrive et là tu peux retrouver un brin de sourire, un brin de bonheur aussi court soit-il. Sans un regard à la serveuse, tu tapes directement dedans, une longue gorgée. C'est pas de ma faute si vous êtes qu'une bande de trouillards. Lâches-tu pour justifier ton comportement. Tu n'es pas terrifiant, t'es colérique putain c'est différent et t'as de quoi l'être. Sauf que dans cette cambrousse de merde dans le trou du cul du monde ils sont tous cons. Tu l'vois mordre dans sa frite, visiblement trop chaude et ça te fait lever une énième fois les yeux au ciel. Ayez pitié de toi, pourquoi tu traînes avec cet abruti encore? Tu t'es brûlé la langue Harrington ? Dis-tu en affichant un faux air inquiet, évidemment moqueur et totalement cynique. Visiblement même une patate peut te faire mal. C'est tellement impressionnant. Tu détaches ton regard de lui une minute pour venir à nouveau taper dans ta bière, veillant bien à ce que ta bande n'entre pas dans l'établissement.
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Joe Keery



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MessageSujet: Re: [AU!STRANGER THINGS] yeah, I've been living in a state of dreaming.   Ven 12 Oct - 23:56


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Il ne répond pas, évite de répondre à la question concernant son oeil et pendant une seconde tu te demande si t'es pas allé trop loin à poser tes questions, à rire dessus. Parce que ce n'est pas drôle, non, et tu le sais, toi qui t'es retrouvé deux fois avec la gueule explosée, t'en as bien conscience. Mais il te dit que t'as pas retenu de la dernière fois et tu roules de yeux, c'est sûr que que t'as pas conscience de la gravité de la situation, des lésions que t'aurais pût avoir après tout ça, mais tu t'en fou un peu. Y avait pas de raison pour te taper dessus. Peut-être parce que t'as balancé le premier coup de poing, en même temps il était à deux doigts de tuer Lucas, allait bien faire quelque chose. Je savais pas que je devais retenir une leçon d'une brute qui te démolit la gueule. Tu peux pas t'empêcher de faire remarquer en haussant à peine un sourcil face à la stupidité de la situation. Jusqu'à ce que Billy lâche que c'est Tommy qui a fait ça et tu comprends. Il a faillit d'ailleurs s'y mettre lui aussi l'an dernier, après que Jonathan t'ai refais le portrait. Mais honnêtement tu le méritais pour le coup, t'avais été pire que con avec Nancy. Enfin, tu préfères zapper ces moments quand même, surtout celui avec Billy, maintenant que tu l'a sous les yeux et qu'il est installé là, prêt à manger un burger que tu vas gentiment lui payer. Oui. Tu préfères oublier. Un léger soupir s'échappe de tes lèvres, tu restes assez silencieux jusqu'à ce que la serveuse n'arrive et que Billy fasse son petit cinéma, commandant une bière dans la foulée. Me dis pas de la fermer, Hargrove. Tu lances en fronçant tes sourcils alors que la serveuse s'échappe et tu roules des yeux. Bordel de merde. Putain de soirée à la con. Tu fais aucun effort. Tu marmonnes derrière ta main et la retire finalement, tu préfères l'oublier. S'il veux boire, qu'il continue, merde. Tu t'occuperas pas de lui, c'est pas ton problème. Pourtant l'idée s'échappe dès que tu prends une gorgée de ton coca. Bien sûr que c'est ton problème et ça t'emmerde qu'il ai recommandé une bière. La serveuse semble bien décidée à ne plus s'approcher d'eux après leur avoir donné leur commande et tu fais la remarque, un sourcil arqué vers Billy qui te compte bizarrement dans le lot. T'as pas remarqué que j'en avais rien à faire ? Tu ne me fais pas peur. Tu reprends, laisse une légère pause, t'es quasiment sûr que monsieur va à nouveau piquer une crise parce que t'oses dire que t'as pas peur de lui. Je suis même le seul ici à en avoir rien à foutre et c'est ce qui te rend dingue. Tu crois vraiment que si j'avais peur, je serais installé avec toi, prêt à manger ? Je pense que tu devrais... arrêter de te prendre pour le roi... ou je sais pas quoi. Tu marmonnes en récupérant une frite et évidemment tes belles paroles ne peuvent pas être accompagnées de beaux gestes, ça serait trop demandé. Tu manques de te cramer avec ta frite dont tu garde toujours la moitié entre tes doigts et tu fronces un peu tes sourcils vers Billy en l'entendant se foutre de ta gueule. Tu le savais. Et sans vraiment attendre -ou réfléchir, tu ne réfléchis que trop rarement- tu jettes la moitié de ta frite sur le front de Billy. Tu restes figé pendant deux secondes en te rendant compte de ton geste et tu te mets à rire un petit peu en levant tes mains avec un air innocent, ta tête un peu penché sur le côté alors qu'un sourire étire tes lèvres. Un vrai sourire. T'es en train de sourire à Billy Hargrove. Et tu trouves même pas ça bizarre. Pardon, erm. Et maintenant tu vas me jeter toute la table sur la tête pour te venger, c'est ça ? Tu demande sans vraiment perdre ton sourire, y a quelque chose de doux dedans, t'en as même pas conscience, mais tu sais pourquoi tu souris en tout cas et ça a un rapport avec la tête de surprise qu'à tirer Billy le temps où la frite a tapé contre son front.
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Dacre Montgomery



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MessageSujet: Re: [AU!STRANGER THINGS] yeah, I've been living in a state of dreaming.   Sam 13 Oct - 1:20


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Tu te masses un peu la tempe avec deux de tes doigts, fronçant encore et toujours les sourcils. Cette conversation, si c'est réellement une conversation alors que l'un des deux refuse de répondre à l'autre, est clairement la pire. Il faudrait qu'elle disparaisse, qu'elle s'éteigne et qu'elle s’essouffle. Que ce soit cramé ou pas, toi en tout cas tu n'as pas envie de t'étendre plus longtemps sur cette pente. Soit tu réponds sans répondre, soit tu évites simplement la question. Tu remets tout sur le dos de Tommy, c'est plus simple. Celle de te mêler de tes affaires, ça te dit rien ? Tu lui réponds une nouvelle fois froidement. Que ce soit pour la dernière fois, où clairement il n'était pas à sa place tu réglais simplement tes comptes avec les nains qui te causent tout un tas de problèmes, ou ce soir alors qu'il te pose des questions qui ne le regarde absolument pas. Et malgré tout ça, il ne semble pas avoir l'envie de s'écraser et d'arrêter de te faire monter les nerfs. Autant une fois il paraît con avec sa stupidité qui saute aux yeux et sa manière de vouloir passer pour le gentil pauvre mec, autant il peut être encore plus con et t'énerver encore plus. Vraiment incompréhensible cet abruti. Ferme. La. Tu articules d'un air provocateur avant de serrer la mâchoire, te retenant de toutes tes forces de poser bruyamment ton poing contre la table alors qu'il parle encore. Plus ses mots sortent de sa bouche, plus tu deviens nerveux et contracte tes muscles. S'il continue comme ça tu ne vas pas le rater, et tu t'en fous clairement d'être dans un lieu public. La chose qui te console c'est que tu veux te venger un peu sur ta bière, bien que chaque occasion est une occasion pour Harrington d'ouvrir sa grande gueule et de te faire part de son opinion. Il se permet même de faire une analyse de ta personne, ce qui te fait à nouveau rire très nerveusement. Il n'a pas peur, tu le sais, tu le vois bien. Peut-être qu'il a raison, que ça t'emmerde, que ça te rend encore plus dingue, ton père est jusqu'ici la seule personne qui n'a pas peur de toi, forcément ça te trouble et ça t'énerve, ça te tue aussi un peu. Tu prends une respiration bruyante, te redressant un peu avant de t'accouder sur la table, t'approchant un peu plus du garçon, le regardant droit dans les yeux. Tu veux savoir ce qui me rend dingue, Harrington ? Tu décales les assiettes sur le côté, te permettant d'avoir un champ droit et direct vers Steve. Ton visage se ferme à nouveau, à la perte de ton sourire nerveux. Toi et tes petits copains qui vous vous pensez mieux que tout le monde. Et c'est un truc qui à l'air de s'étendre sur toute cette foutue ville de merde. Je suis coincé ici, avec des abrutis comme toi, que je dois supporter tous les jours. C'est pas une bonne raison pour être en colère ? Tu te mets à rire à nouveau, brisant cette tension qui s'était installée, avant de te laisser retomber contre le dossier de la banquette sur laquelle tu es installé. Tu prends ta bière pour en tirer une nouvelle gorgée, noyant ta haine dedans, noyant notamment ton père si tu le peux. Toutes les paroles de Steve semblent te ramener à lui, c'est une véritable torture. C'est que dans ta tête Billy. Pour oublier tu bois, et te moques de Steve dès que t'en as l'occasion. Par contre ça tu t'y attendais pas, et sûrement que ta surprise n'est pas passée inaperçu quand il a osé te lancer cette frite sur toi. Il frôle une nouvelle limite, mais tu n'es pas capable de te contenir. Tu te lèves, brusquement, l'emportant avec toi le poing qui prend violemment le col de son haut. Ta bière se renverse sous le coup de pression que tu viens de mettre et tes yeux se transforment totalement. Ton poing de libre est carrément prêt à atterrir dans sa face pour lui retirer son sourire, et pourtant tu ne le fais pas. Tu restes juste paralysé comme ça pendant un instant, voyant à nouveau le visage du seul être qui peut te laisser aussi impuissant. Puis merde. Tu le lâches, le poussant un peu violemment, contre la banquette. D'une main tremblante de nerfs, de haine, tu sors ton paquet de clope et sans rien dire de plus, tu sors de l'endroit pour allumer furieusement ta cigarette. T'as besoin d'air et surtout de taper dans quelque chose. Dans un premier temps tu te venges sur la poubelle à grands coups de pieds jusqu'à ce qu'elle tombe au sol, mais c'est pas suffisant. Sans réfléchir, juste parce que t'as besoin de le faire, tu enfonces ton poing dans le mur du bâtiment en béton d'à côté. Tu ne ressens même pas la douleur, tu vois juste du sang sur le mur, le même qui entoure ta main droite. Tu hausses les épaules en riant, tirant une nouvelle fois sur ta clope.
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MessageSujet: Re: [AU!STRANGER THINGS] yeah, I've been living in a state of dreaming.   Sam 13 Oct - 11:54


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Tu souris, petit con que t'es, quand tu le vois à deux doigts de craquer, parce que tu te dis que c'est bien. Que y a pas que toi qui est au bord de la crise de nerfs, c'est rassurant. Celle de me mêler de mes quoi ? Tu demande, innocemment, en battant un peu des cils avant de détourner le regard pour regarder par la vitre. Faut pas trop pousser non plus. Sauf que t'es rapidement tiré de tes pensées par Hargrove qui fait encore des siennes auprès de la serveuse, qui lui demande une bière et te dis de la fermer. Une fois, deux fois. Il articule chaque mot mais tu ne la ferme pas, tu lui dis qu'il fait aucun effort, et le silence qui s'installe ensuite ne souligne d'une forte tension entre vous. Palpable. Chargée d'électricité. Ta mâchoire est légèrement serrée et ton regard fixé sur lui, tes sourcils un peu froncés. L'un et l'autre veulent avoir le dernier mot, évidemment. Il te reproche d'avoir peur avant de se lancer dans sa bière et tu secoues un peu ta tête, il est hors de question que tu le laisse croire ça, s'asseoir sur des principes qui le font se sentir mieux. Non, tu n'as pas peur, et oui tu vas le lui dire et lui expliquer par a+b que c'est ça qu'il déteste chez toi. Tu comprends pas vraiment pourquoi il ne peut pas te voir, c'est pas comme si tu cherchais à faire exprès non plus. Et tu le regarde se redresser, te demander ce qui le rend vraiment dingue, et ton regard tombe sur les assiettes qu'il repousse, ne te laissant pas vraiment le choix que d'abandonner le reste dans un soupir. T'as pas remarqué à quel point il était proche avant ça, tu peux clairement sentir son souffle alcoolisé s'abattre sur ton visage et ta mâchoire se serrée davantage. Tes yeux observent son visage, l'analysent lentement, tombent un peu sur sa bouche qui est toujours en action, qui doit certainement laisser échapper des paroles de menaces. Lorsqu'il se met à rire, ce n'est qu'à ce moment que tu te rends compte à quel point t'étais tendu, tu le regarde se réinstaller en fronçant un peu tes sourcils et tu passes rapidement tes doigts dans tes cheveux. Je ne suis pas mieux que tout le monde. T'affirme finalement, c'est même une certitude, tu l'as bien vu au cours de l'année et avec ce que t'as fais l'an dernier. Non. T'es pas au-dessus de tout ça. Les autres t'en as aucune idée, tu peux parler pour eux mais t'es quasi-sûr qu'eux non plus. Même s'il y a une espèce de voix qui s'impose souvent à toi quand Nancy passe dans les couloirs mais tu la connais assez, c'est celle de la jalousie et tu la remballes bien souvent. Elle a rien à faire là. T'as été sans doute trop con et t'en paie le prix maintenant. Et sans trop réfléchir plus, t'attrapes une frite que tu portes à tes lèvres mais là aussi ça se passe mal, tu te crames et Billy se fou de ta gueule. Evidemment. Tu réagis presque aussitôt en lançant ton bout de frite sur son front et pendant une seconde, stupeurs et tremblements, jusqu'à ce que tu te mettes à rire. Et tout s’enchaîne rapidement, Hargrove t'attrape par le col et vous vous retrouvez tous les deux à nouveau trop proches, tu sais que le coup va partir. Tu retiens ton souffle. Mais rien ne vient et il te repousse un peu trop violemment contre la banquette, te tirant une légère grimace au passage. Tu n'oses pas vraiment respirer alors que tu le vois se lever et sortir du dinner comme une tempête. ... putain. Tu souffles en donnant un coup dans tes frites qui se retournent sur la table pour venir se noyer dans la bière renversée. Tu sors quelques billets, plus que nécessaire pour le bordel que vous avez laissé, les posent sur la table et enfile rapidement ton blouson en sortant à ton tour du dinner. Tu le cherches du regard. Evidemment. Tu le repère, la poubelle étalée au sol à côté de lui, et tu le vois frapper dans le mur. Hargrove ! Tu lances, la voix un peu trop rauque alors que tu roules des yeux ensuite. Y a que les crétins pour frapper dans les murs, c'est pas possible. Surtout que ça le fait rire lui. Tu t'approches rapidement, tu vois le sang sur le mur avant de le voir sur son poing et tu fronces tes sourcils. Mais putain c'est pas possible. C'est pas... possible. Tu rajoutes en serrant les dents et tu passes rapidement une main dans tes cheveux. T'es plus doué pour t'occuper de gamins que d'un Hargrove alcoolisé, ça c'est sûr. Tu te rapproches de lui et tu t'en veux un peu. Beaucoup. C'est de ta faute s'il est dans cet état, avec le bout de frite que tu lui a balancé. Sans réfléchir -parce que hey, tu es Steve Harrington, t'as du mal à réfléchir- tes doigts viennent s'enrouler autour du poignet de sa main blessée, l'autre attrape sa chemise. Bordel, il ferme jamais ses boutons ou bien. Si tu voulais taper sur quelque chose, t'avais qu'à me le foutre ce poing, espèce de crétin. Pas de taper dans le mur. Tu rajoutes en soupirant, tu gardes une prise ferme autour de son poignet, ton regard posé dessus. Ca demande pas de points de sutures, non, mais ça doit faire un mal de chien, t'espère juste qu'il s'est pas cassé un os, t'as pas envie de finir ta soirée aux urgences. Monte dans ma voiture. Tu souffles sans vraiment lui laisser le choix alors que tu retires ta main de sa chemise pour attraper les clefs dans ton blouson et du menton tu montres ta voiture stationnée un peu plus loin.
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MessageSujet: Re: [AU!STRANGER THINGS] yeah, I've been living in a state of dreaming.   Sam 13 Oct - 15:03


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Il va s'en prendre une, vraiment, et il ne pourra que se blâmer lui-même pour sa connerie perpétuelle. Si tu lui casses la gueule, cette fois Max n'est pas là pour t'arrêter, il ne viendra pas chialer d'avoir mal. Parce que clairement plus il te cherche, plus tu vas avoir du mal à t'arrêter seul. Déjà que tu fais preuve d'un très grand contrôle sur toi-même parce que depuis que vous êtes installés ici, il ne cesse d'additionner des mauvais points et il est encore tranquillement sur son cul en train de boire son putain de coca cherry. Tu es plutôt indulgent, si ce n'est que par les paroles où tu fais preuve d'une violence ou d'une provocation bien dosée, mais tu ne fais pas preuve de violence physique. Qu'il arrête de te pousser dans tes retranchements parce que ça va merder, tu le sais par avance. Tu ne réponds pas, c'est préférable, gardant ta haine pour toi parce qu'en y réfléchissant bien, si tu entres dans le jeu stupide de Steve, tu ne vas que te faire du mal. T'en as assez pour te jeter dans le feu toi-même, tu préfères boire ta gueule et prier pour qu'il ferme enfin sa grande gueule. Il a beau dire tout ce qu'il veut, tu n'écoutes pas, tu n'écoutes plus. Il ne se sent pas mieux que les autres, c'est pas du tout ce qu'il dégage. Lui et ses copains. Tous ces cons que tu croises tous les jours. T'y peux rien si tu détestes cet endroit, si tu détestes les gens qui vivent ici, t'arrives pas à faire semblant, t'es pas un Harrington. Que ça le dérange ou pas, honnêtement tu t'en fous royalement, ce n'est pas ses mots, son opinion, qui te fera changer. Tu hausses les épaules d'une manière nonchalante, lui montrant bien que tu t'en branles, que tu n'écoutes même pas. Sauf quand il va trop loin, là, par contre, tu ne peux plus tolérer cette dose de connerie. Dès le moment où tu perds ton sang froid, tu l'entraînes avec toi de la seule manière que tu connaisses : la violence. Tu lui tiens le col fermement avec cette envie qui te démange d'enfoncer ton poing dans son visage jusqu'au moment où tu réalises que tu ne peux pas. Qu'il reste avec son coca cherry et son burger, toi tu te casses. Peu importe le regard terrifié des autres personnes présentes qui te suit alors que tu pars, tu fumes ta clope en te vengeant sur tout ce que tu peux trouver. Poubelle, puis le mur. C'est peut-être con, mais t'avais besoin de le faire. Et ça te fait rire. Comme si t'avais totalement perdu l'esprit. Tu ris parce que tu vois ton sang sur le mur, mais aussi que tu vois ta main devenue rouge. Tu ris parce qu'en fait ça ne te fait même pas mal, tu ne ressens absolument rien. Tu ris aussi parce que t'as besoin d'évacuer d'une manière, et avec ta main maintenant handicapée c'est la seule manière qu'il te reste. T'avais même pas vu Harrington se ramener, que quand il se presse vers toi pour analyser ta main. Tu la retires, le poussant un peu avant ton autre main. Me touche pas Harrington. Dis-tu entre deux rires avant de te laisser tomber le dos contre le mur que tu viens de frapper, mais il attrape ta chemise. Tes sourcils se froncent alors que tu tentes de dégager sa main encore une fois, un échec pour cette fois. Je t'ai dis de la fermer. Tu l'observes, baissant un peu les armes, sûrement parce que la douleur commence à se faire ressentir un peu plus intensément maintenant que la crise d'hystérie est retombée. T'aurais même pas pu le frapper, même avec son autorisation, mais tu préfères de lui dire de la fermer plutôt. C'est mieux. J'ai ma voiture. Tu te redresses, faisant quelques pas sur une ligne pas réellement droite, te tenant au mur. Tu fouilles avec ta main libre dans les poches de ton jeans, mais impossible de trouver un semblant de clés. Put- Tu te retournes vers Harrington et soupires bruyamment. T'as pas envie qu'il te ramène, c'est trop tôt, et dans cet état ton père risque de se faire un plaisir de te donner une leçon. Bien. Tu lèves les yeux au ciel, marchant en direction de la voiture de Steve, avant de te poser contre elle. Dépêches-toi. Râles-tu, le voyant à la traîne encore de l'autre côté de la rue.
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MessageSujet: Re: [AU!STRANGER THINGS] yeah, I've been living in a state of dreaming.   Sam 13 Oct - 15:28


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Evidemment il retire sa main et tu fronces tes sourcils en le regardant faire, il se colle contre le mur, juste à côté du sang qu'il a laissé dessus. Mais tu laisses pas tomber, tu reviens à la charge, ta main sur sa chemise et ta mâchoire serrée, le regard dur. T'es pas prêt de faire demi-tour, tu lui dis même qu'il aurait pût te frapper toi à la place du mur, et il te répond de la fermer. Que c'est surprenant. Il se redresse finalement en affirmant avoir sa voiture et tu fronces tes sourcils. Qu'est-ce-que ça peut me faire ? Tu rajoutes avant de l'observer faire et lorsqu'il se tourne finalement vers toi en capitulant, tu hausses légèrement un sourcil, tes poings crispés au fond des poches de ton blouson. Mais t'es soulagé, quelque part. Et il se traîne jusqu'à ta voiture, t'es un peu surpris que tu le suis pas tout de suite, jusqu'à ce qu'il t'appelle et tu roules un peu des yeux. Ca va, ça va. Tu lances en traversant la rue après avoir regardé qu'aucune voiture n'arrivait et tu sors tes clefs pour déverrouiller les portes avant d'entrer dans la voiture, tu le laisse s'installer avant de démarrer. Tu réfléchis un peu, glisse ton regard dans sa direction. Tu peux plier et déplier tes doigts ? Tu demande en attendant de le voir faire et quand ça semble être bon, que rien n'est cassé, t'accélères un peu. Tu montes le son aussi de la musique qui passe à la radio. The Police. T'aimes bien et tu peux pas t'empêcher de marmonner les paroles entre tes dents serrées, histoire de pas donner la satisfaction à Billy de se moquer encore de toi. Tu roules finalement en prenant la direction de ta maison, t'as pas le choix de toute manière, déjà tu sais pas où Billy habite, de un, et de deux, tu vas certainement pas le laisser se débrouiller comme ça. C'est pas toi. Tu te gares finalement dans l'allée de ta maison et coupe le moteur avant de te mordiller la lèvre une seconde et finalement te tourner vers Billy. Mes parents ne sont pas là, je dois avoir... je dois avoir des anti-douleurs quelque part. Tu souffles en venant frotter ton oeil avec ton pouce lentement, t'essaies de te souvenir rapidement où ta mère garde tout ça surtout, et tu laisses finalement retomber ton bras en observant Hargrove sur le siège passager. A la place du mort. Et tu déglutis légèrement. Hargrove chez toi, qui l'aurait crû un jour. Sans un mot de plus, tu ouvres la portière de la voiture et sort, attend qu'il fasse pareil et verrouille les portières avant de te diriger vers ta maison. Certes, c'est une sacré baraque que t'as, en même temps tes parents ne sont jamais à la maison c'est qu'ils passent leurs vies au travail... Ton père t'as déjà proposé d'ailleurs de le suivre dans son entreprise et t'y réfléchis de plus en plus, t'as un job d'été, certes, mais ça va pas t'aider non plus dans la vie. Et l'école t'aide encore moins. Silencieusement, t'ouvres la porte d'entrée et t'efface pour laisser Hargrove entrer avant de refermer la porte et de la verrouiller aussi. T'as pris ces réflexes de merde depuis la fameuse nuit chez les Byers, même si t'es quasiment sûr que peu importe les bestioles qui traînent, y en a aucune qui va venir frapper gentiment à ta porte avant d'entrer. Tu fais signes à Billy de te suivre et tu monte automatiquement dans ta chambre, tu dois réfléchir concrètement. Tu pousses la porte, tout est plutôt bien rangé, la décoration est assez sobre, t'as uniquement ton walkman et quelques CDs qui traînent sur ton lit, près de ta table de nuit contre laquelle repose ta fameuse batte clouées. Tu jettes ton blouson sur le lit avant de te tourner vers Billy. Uhm, viens. Tu souffles en retournant dans le couloir pour aller dans la salle de bain plutôt spacieuse et tu réfléchis avant d'aller fouiller sous l'évier. Tu finis par mettre la main sur de l'aspirine et tu te relèves avec un petit air victorieux. Tadam ! T'ouvres la boîte et t'approche de Billy, t'attends qu'il te tende sa main valide pour faire tomber deux cachets dedans. Vaux mieux en prendre deux direct.
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MessageSujet: Re: [AU!STRANGER THINGS] yeah, I've been living in a state of dreaming.   Dim 14 Oct - 15:22


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Le calme reprend un peu sa place une fois la crise passée, mais ta main saigne toujours et tu commences à ressentir de légers picotements qui se baladent autour de tes doigts. Tu ne t'en préoccupes quasiment pas, tu continues de fumer avant de t'avancer vers sa voiture, puisque tu ne retrouves pas tes clés et sûrement pas le chemin pour retrouver la tienne. Ce n'est pas comme si tu avais vraiment le choix, tu ne vas pas retourner au dinner comme une fleur après le bordel que tu as créé et tu n'as aucune envie de retrouver les autres au club. Puis pour une fois Harrington te force, ne semble pas vouloir en démordre, alors merde. Tu râles un peu pour qu'il bouge son cul et une fois à l'intérieur de sa voiture, tu t'enfonces dans le siège, calant ta tête contre la fenêtre. Ouais, ça va. C'est la dernière fois que tu ouvres la bouche de tout le trajet, préférant à la limite regarder vaguement le paysage étoilé qui défile par la fenêtre jusqu'à ce que la voiture ne s'arrête dans une espèce d'allée. T'observes rapidement l'immense demeure qui se dresse devant toi, en fronçant les sourcils. Tu en connais absolument pas cet endroit, mais c'est putain de bourgeois, pas sûr que ce soit totalement ton trip. Tu comprends par les paroles de Steve qu'il s'agit en fait de sa maison et c'est à ce moment que tu te tournes le regard vers lui alors que vous êtes encore dans la voiture. Ta baraque craint. Tu finis par lâcher en sortant finalement de la voiture. Une fois dehors, tu regardes un peu plus en détails puis hausses les épaules, suivant Steve sans trop rien dire. L'intérieur est encore pire, tu gardes les sourcils froncés alors que tu regardes les lieux. Tu remarques la cuisine, jettes un petit regard dedans alors que Steve est devant de dos à toi, au cas où tu puisses trouver un truc qui t'intéresse. Parce que, mine de rien, t'as pas bouffé ton putain de burger. Et à cause d'Harrington. Apparemment la cuisine n'est pas le lieu de destination et tu soupires en suivant encore et toujours Steve. Tu dois en plus de ça te taper les escaliers, génial. Une fois arrivé en haut, tu comprends bien vite que l'endroit où il t'emmène est en fait la chambre du garçon et tu lèves les yeux au ciel. Néanmoins, tu ne peux pas t'empêcher d'entrer et de regarder un peu ce qu'il y traîne. Tu prends quelques CDs en main pour regarder un peu ce qu'il y a, pas parce que tu t'intéresses à ce qu'il écoute, mais parce que c'est de la curiosité. Et peut-être pour chercher la petite bête avec laquelle l'emmerder un peu. Tu regardes les CDs, un par un, les posant par la suite sur le bureau. Tu jettes le reste sur le lit quand tu dois, encore, le suivre ailleurs tout en soupirant. Il a intérêt de t'emmener jusqu'à la cuisine cette fois... mais non toujours pas. Tu t'adosses contre l'ouverture de la porte de la salle de bain, les bras croisés pendant qu'il fouille un peu partout jusqu'à trouver, apparemment, ce qu'il cherchait. Félicitations Harrington. Lâches-tu d'un ton sarcastique devant son air victorieux, levant en l'air les médicaments. Tu tends par la suite ta main encore valide pour qu'il t'en file, ça te surprend d'être aussi docile d'un coup, mais ce n'est pas sans avoir une idée derrière la tête, évidemment. J'espère que t'as un truc à bouffer, j'ai pas vraiment pu manger encore. Voilà, deux aspirines contre de la bouffe, c'est plutôt bien payé. Puis il te doit bien ça, après t'avoir foutu dans une aussi grand rage. En attendant, tu prends les deux aspirines, avec un peu d'eau pour que ça passe un peu mieux, puis reposes ton regard sur Steve. Tu vas vraiment t'amuser à jouer aux petites infirmières ? Dis-tu en étirant un léger sourire moqueur.
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