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 like what you see, push up on me.

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☆ crazy administrator
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Adore Delano



☆ in hollywood since : 16/09/2016
☆ interviews : 1966 ☆ crédits : kidd.

MessageSujet: like what you see, push up on me.   Mar 27 Mar - 18:23


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{ my pussy's on fire so kiss the flames }
crédit/ tumblr ✰ w/@Bianca del Rio

Adore aurait pût la jouer cool depuis le début, sans se prendre la tête, à simplement se préparer tranquillement dans la salle de bain après avoir avalé une part de pizza et fumer un joint, juste ça. Mais non, ça fait une heure maintenant qu'elle est enfermée dans la salle de bain, appliquant religieusement son passage de Danny à Adore, terminant son maquillage en même temps que la bière posée sur l'évier, un sourire satisfait aux lèvres lorsqu'elle termine et que sa perruque blonde est convenablement posée sur sa tête. Et comme son drag du moment, Adore reste mitigé, pas de fausse poitrine, pas de corset, mais un débardeur large sur un short avec des collants troués et des baskets, une casquette sur la tête, elle est prête. Bercée dans un entre-deux qu'elle aime plus que tout, à croire qu'elle a enfin trouvé sa voie, dommage qu'elle ait dût se frotter à une deuxième saison de rupaul's drag race pour qu'elle s'en rende compte. Adore retourne dans son salon pour récupérer le reste de joint dans le cendrier et le glisse entre  ses lèvres avant de l'allumer tout en jetant un regard autour d'elle, analysant un peu l'appartement comme pour voir si quelque chose allait détonner lorsque Bianca sera là. Mais rien que de penser à Bianca et à tous ces mois passés sans se voir -techniquement trois, ça fait beaucoup- Adore se sent prête à s'évanouir, vraiment. Mais elle secoue sa tête comme pour se remettre les idées au clair et termine le joint qu'elle écrase dans son cendrier, son téléphone en main et les derniers commentaires sur ses fils d'actualités Twitter et Instagram, tout le monde lui demande si elle va retrouver Bianca, les fans connaissant clairement plus leurs emplois du temps qu'elles-même. "Shitttt" Elle lance dans un grognement de frustration intensive et attrape finalement son sac et ses clefs pour fermer la porte de son appart, jetant un coup d'oeil autour d'elle pour voir si le mec nu de l'autre jour est pas de retour, ça l'a un peu traumatisé, sans pantalon et sans sous-vêtement, on dirait presque une de ses soirées. Adore saute rapidement dans sa voiture, balançant son sac sur le siège passager sans aucune douceur et s'accroche en lançant déjà la musique, du Marilyn Manson qu'elle mesure plus au moins fort le temps qu'elle est seule et sur lesquelles elle peux hurler malgré les fenêtres ouvertes de sa voiture. Sa playlist mêle un mélange surprenant de rock-metal mais aussi de pop, de coréen, passant d'un coup de Marilyn Manson à 2NE1, Lana Del Rey, Paula Abdul, Blink-182. Une playlist qui lui permet de chanter tout et n'importe quoi, surtout. Enfin, Adore se met donc en route jusqu'à l'aéroport, il n'est pas trop loin de Hollywood mais elle ne doit absolument pas arriver en retard, déjà parce qu'elle n'a pas envie que Bianca se mette à râler à peine un pied posé sur la terre ferme et, surtout, parce qu'elle lui manque. Adore soupire un petit peu lorsqu'elle arrive une demi-heure plus tard sur le parking et sort de la voiture pour pouvoir s'étirer et récupérer un reste de joint dans une boîte en fer qui traîne dans son sac. Lorsqu'il est entre ses lèvres, allumé, et que son regard remonte rapidement vers la foule de personnes qui sort de l'aéroport, Adore sent une pointe de stress la reprendre. "Fuck you, Del Rio." Elle ne peux s'empêcher de marmonner en faisant la moue, son pouce appuyé contre ses lèvres et le joint restant à disposition. Alors qu'elle recrache la fumée et laisse tomber le cul du joint au sol, son regard tombe finalement sur Bianca et un soupir passe ses lèvres, son coeur s'enflamme plus rapidement mais elle n'essaye de ne pas y penser. De toute manière, son reste de joint semble déjà l'envelopper dans la brume familière et elle lève les bras en direction de Bianca, grand sourire aux lèvres avant de s'approcher d'elle en sautillant, laissant Marilyn Manson hurler quelques notes de Tainted Love par la porte ouverte de la voiture alors qu'elle se jette dans les bras de son aînée. "Bitch you're home !" Elle lance en éclatant de rire et glisse ses bras derrière sa nuque pour se presser contre elle et sourit un peu plus encore. "Hi, mama." Adore glisse vers Bianca avant de s'éloigner, essayant quand même de ne pas paraître trop clingy mais le joint la fait sourire comme une idiote maintenant.
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Bianca Del Rio



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MessageSujet: Re: like what you see, push up on me.   Sam 31 Mar - 0:25

@ADORE DELANO
WEST HOLLYWOOD

Enfoncé dans sa poche aussi loin que cette dernière l'a permis, le téléphone de Roy ne cesse pourtant de geindre sous les notifications qu'il reçoit depuis sa sortie de l'avion, à passer du tarmac jusqu'à l'intérieur de LAX, se laissant guider par ses pieds qui ne connaissent que trop bien le chemin qu'il emprunte. L'envie de se plonger parmi elles l'a clairement abandonné à peine le mode avion désactivé et, sans même prendre la peine de s'assurer de choses qui paraîtraient pourtant de la plus grande importance – comme la présence de Danny pour venir le récupérer, comme il l'avait promis quelques jours auparavant –, il se contente d'avancer dans l'infrastructure, dirigé par les hôtesses et leurs sourires figés, presque plus dérangeants que celui qu'il se plaît à afficher parfois lorsqu'il se prend à observer avec insistance certaines personnes face à lui. Roy laisse échapper un soupir. On a connu plus long comme vol ; relier San Francisco à Los Angeles ne représente pas grand-chose comme temps passé dans les airs quand on compare aux nombres de miles qu'il a pu parcourir depuis le début de sa tournée, les décollages et atterrissages qui s'additionnent inlassablement et, malgré l'excitation et la joie provoquée par la tournée et les spectacles, les rencontres avec le public, les réactions que ça provoque chez lui comme chez eux qui viennent payer pour l'entendre raconter ses conneries et ses critiques, commencent à le fatiguer un peu. L'envie d'un break se fait plus pressante et revenir à Los Angeles, si ça n'est pas vraiment la maison, lui assure au moins de s'y sentir comme tel au vu de qui il vient retrouver ici. C'est pour ça, sans doute, que le besoin de s'assurer de sa présence n'est pas franchement présent : parce qu'il se prend à espérer que cette envie de revoir l'autre est partagée, surtout après trois mois passés à ne communiquer que par appels, sms, skype, et posts instagram interposés. Le virtuel n'a jamais remplacé le réel, encore moins pour quelqu'un qui n'a pas eu à grandir dans cet environnement. S'il bénit leurs inventeurs d'avoir eu l'idée, un beau jour, de les créer, les moyens de communication ne lui permettent pas de pallier réellement au manque que l'absence provoque chez lui, et ce même s'il n'est pas prêt à en parler ouvertement. Parce que ça serait peut-être un peu con, parce que ça serait peut-être prendre des risques qui ne valent pas la peine d'être pris vu la roulette russe que représentent les débouchés de cette histoire. Alors Roy met de côté, et tente d'oublier au profit du plaisir qu'il sait qu'il ressentira en venant serrer Danny dans ses bras après si longtemps. Les « miss you » échangés par écrans interposés étaient sincères, il le sait. Autant les siens que ceux de son cadet. Et juste pour ça, est-ce que ça ne vaut pas la peine de ne pas s'encombrer de questionnements inutiles ? Continuant d'ignorer les gémissements sous forme de vibrations de son téléphone, Roy vient se tenir devant les tapis dans l'attente de retrouver ses valises – nombreuses, ne le cachons pas, puisqu'il n'est pas si fréquent de voir un homme voyager avec trois bagages à la taille imposante – et se laisse porter encore un peu par ses réflexions. Ses doigts manucurés à la va-vite (comprenez : sur lesquels le vernis noir commence à s'écailler, comme sur un adolescent pseudo-rebelle) viennent glisser entre les mèches de ses cheveux récemment raccourcis, peut-être un peu à cause de son retour à Los Angeles. Plus rapidement qu'il ne l'aurait cru, il parvient à récupérer ses valises et se dirige vers la sortie de l'aéroport, traverse le hall d'arrivée des voyageurs et se retrouve sur le trottoir, à regarder autour de lui à la recherche de Danny, sa silhouette, et sa caisse. Qu'il finit par voir arriver vers lui, sautillant dans toute la splendeur avec laquelle il a l'habitude de le faire ; probablement bien défoncé. Lâchant ses valises pour passer ses bras autour de sa taille, Roy laisse échapper un rire en sentant Danny, grimé en Adore, se jeter sur lui. « Yes, finally. » Son rire résonne un peu plus alors qu'il prolonge l'étreinte, se la jouant bien plus sentimental qu'il n'a été habitué à le faire lorsqu'ils étaient à la télé – quoi que. « Hi baby gilr. » La laissant se reculer et la parcourant du regard avec un certain éclat de tendresse, Roy secoue un peu la tête en gardant ce même sourire, large, éclatant, et Dieu seul le sait ô combien sincère, malgré la drôle de sensation qu'il a en lui en la voyant se tenir comme ça, les longues mèches de sa perruque retombant sur ses épaules. « You look pretty, I bet you didn't sew it. » Dans un clin d'œil dans sa direction, Roy les anses de ses valises et se dirige vers une voiture qui, même s'il ne l'avait pas connue avant, n'aurait pu le faire douter sur l'identité du propriétaire à cause de la voix qui gueule à travers l'ouverture de la porte.

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Adore Delano



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MessageSujet: Re: like what you see, push up on me.   Lun 2 Avr - 16:50


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Véritable boule de nerfs, Adore se mâchouille distraitement le pouce en gardant son regard dardé vers la foule de personnes qui s'avance vers elle, la laissant chercher une trace de Bianca dans la marée sans l’apercevoir tout de suite. Le joint retourne entre ses lèvres, nerveusement, Adore tire dessus et finit par battre un peu des cils en attendant que la silhouette familière de Bianca, out of drag, donc plutôt Roy, ne se dessine et tire un sourire sur les lèvres de la plus jeune. Elle jette le joint sans attendre plus longtemps et saute à même les bras de Roy pour se presser contre lui, un sourire idiot étirant ses lèvres et qu'elle dissimule à la vue de l'hispanique en restant contre son torse un instant. Dans l'instant même, dans l'espèce de slow-motion dans laquelle l'étreinte les pousse, Adore ne peux s'empêcher de se dire que ce moment est parfait. Peut-être que c'est son côté un peu candide, un peu romantique qui fait ça, et pourtant elle n'a jamais été aussi bien que depuis ces trois derniers mois, depuis nouvel an où déjà elle flippait dès que son regard croisait celui de Roy, comme s'il allait faire une remarque, comme s'il allait disparaître ou comme s'il se rendait enfin compte de la position dans laquelle Adore l'avait poussé inconsciemment. Mais Adore l'entend la saluer, l'appeler babygirl et, automatiquement, quelque chose au fond d'elle se met à fondre, la rendant encore plus naïve aux potentielles choses qui pourraient se passer dans l'instant. C'est rare qu'Adore soit aussi attachée à quelqu'un, du moins aussi fortement, elle qui s'applique à être indépendante et sauvage comme elle le répète assez souvent, elle n'aime pas avoir une faiblesse aussi évidente que Bianca del fucking Rio. C'est pas n'importe qui, c'est carrément un ouragan. Et on s'étonne que ça soit compliqué après ça. Lorsque l'étreinte se termine et qu'Adore prend un pas en arrière et se mord l'intérieur de la joue, comme si elle se savait sous une quelconque inspection, comme si elle se demandait ce que Roy pense d'elle là tout de suite, comme si elle pouvait s'en empêcher. Lorsque le compliment passe ses lèvres, bientôt rattrapé par une blague puisque Roy n'arrive pas à faire de compliments autrement, Adore finit par rougir légèrement en haussant des épaules. "No, 10 dollars on ebay." Elle reprend avec un sourire amusé au coin des lèvres, mettant toujours un point d'honneur a être une drag queen accessible et qui montre qu'on fait un tout de rien, pas besoin non plus de rouler sur l'or ou de rentrer dans les formes. Ca ne sert à rien de ressembler à tout le monde si on ne se sent pas bien dans sa peau. Et Adore suit Roy jusqu'à sa voiture en récupérant une valise au passage, histoire de montrer qu'elle peut quand même donner un coup de main, et ouvre le coffre de la voiture pour y entreposer les valises de Roy, réfléchissant un peu. "So you're ready for your show tonight? You're in LA bitch, you'll have a loooot of famous people. I mean, beside my marvellous and fucking cool person." Adore rajoute en éclatant de rire juste après et fait signe à Roy de monter dans la voiture alors qu'elle se glisse elle-même derrière le volant avant de fermer la portière derrière elle et de s'attacher, safety first. Un coup d'oeil dans le rétroviseur et sa casquette arrangée sur sa tête, Adore jette un coup d'oeil dans la direction de Roy pour voir s'il est attaché aussi et baisse automatiquement le son du lecteur, jette un coup d'oeil sur son téléphone pour voir où en est la playlist avant de tendre son téléphone vers lui. "Here, order pizzas so we can take 'em on our way home." Adore glisse en démarrant déjà la voiture, un sourire visiblement satisfait aux lèvres et pour lequel la weed n'est pas étrangère, clairement pas, et elle se met en route vers la pizzeria du coup, entrouvre à nouveau les fenêtres de la voiture. "It's fucking hot here. Fuck. How are you baby?" Adore glisse en tournant un regard vers Roy, son sourire toujours présent aux lèvres.

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MessageSujet: Re: like what you see, push up on me.   Ven 13 Avr - 21:53

Dans la salle d'embarquement du San Francisco International Airport, Roy avait eu la bonne idée de suivre son rituel de pré-vol ; laisser son pouce venir scroller l'écran de Twitter sur son téléphone pour lire autant les dernières nouvelles données que les posts où il se retrouve mentionné et qui n'ont de cesse de se multiplier jour après jour. S'il avait pu croire un instant que l'engouement autour de sa personne aurait pu s'amenuiser en même temps que la hype autour de la saison 6 de RuPaul's Drag Race – qui au final n'est jamais réellement retombée elle non plus –, il était encore aujourd'hui surpris de constater que l'accroissement était constant, bien au contraire. Un petit sourire aux lèvres, ses yeux découvrirent alors les suppositions autour du #Biadore qui animaient leur communauté, à Adore et à lui, et la hâte des fans de peut-être découvrir une photo d'eux ensemble ou autres. Tous allaient de leurs petites théories quant à la nature de leur lien ; si certains les définissaient comme « meilleurs amis », comme relation « mère-fille » (supposition qui ne manquait jamais de le faire doucement grimacer quand il tombait dessus, par ailleurs), comme « couple » ou comme « friends with benefits », lui-même ne savait pas vraiment où se situer sur cette échelle. Mère-fille était à supprimer d'office au vu de leur propension à se sauter dessus en un rien de temps quand ils se retrouvaient. Meilleurs amis... oui mais non, pas vraiment. Aussi proches pouvaient-ils être, la teneur de leur relation ne s'arrêtait pas à ça, et Roy n'allait pas confier à Danny tous ses doutes comme on est supposés le faire avec son meilleur ami ; notamment parce que la plupart le concernaient lui, par ailleurs, et cette absence d'étiquette à se coller sur le front pour décrire ce qu'ils représentaient pour l'autre. Pas meilleurs amis non plus. Si l'idée lui était passée dans la tête pendant une partie de son court vol, face au tapis roulant, Roy se la posait encore. Couple ? Ça n'en était pas vraiment un s'ils ne le définissaient pas comme tel, alors... non, ça ne marchait pas non plus. Quand bien même leur façon d'être l'un avec l'autre s'en rapprochait pas mal, on n'était pas tout à fait à la bonne place en supposant ça. Friends with benefits. Roy roula intérieurement des yeux à cette idée. À quarante-deux ans, n'avait-il pas passé l'âge pour ça ? Ou peut-être que les drags queens ne vieillissaient pas de la même façon que le commun des mortels. Dans leur milieu, il savait déjà que ça ne choquerait personne ; pas quand on voit Katya déambuler à moitié à poil avec un masque de cochon sur scène, avec Violet, par exemple. Mais est-ce que c'était vraiment ça ?... Est-ce que, seulement, leur relation était vraiment à nommer ? Est-ce que ça ne définirait pas des limites qui le pousserait à moins bien vivre encore certaines choses qui le contrariaient déjà ? Dans un léger soupir, bagages récupérés et emmenés avec lui vers l'extérieur de l'aéroport, Roy se promit de mettre ça de côté pour l'instant, pour juste profiter de ces retrouvailles tant attendues avec Danny, après trois longs mois de séparation. Sans mal, il reconnut la silhouette qui l'attend, la perruque qui venait retomber dans son dos, les grands yeux bleuis par les lentilles, et le maquillage digne de ce qu'Adore Delano était capable de faire de mieux. Mais plus encore, ce fut l'odeur de son parfum, la douceur de sa peau, et le son de sa voix qui étendirent sur ses lèvres le sourire qu'il portait à peine leurs retrouvailles scellées par l'étreinte, qu'il ne manqua pas de prolonger avec douceur. Riant lui-même face à la joie qu'il ressentait de pouvoir la serrer dans ses bras, Roy la laissa pourtant s'éloigner doucement et l'observa de haut en bas, glissant un compliment teinté d'une petite vanne par rapport à la façon qu'elle avait de s'habiller, et remarqua ses joues rosir comme si elle venait de se prendre un coup de chaud, accélérant la cadence des battements de son cœur au fond de sa poitrine. « Always good to see a queen rockin' cheap style. » Un pouffement de rire s'échappa d'entre ses lèvres, ponctué malicieusement d'un clin d'œil dans sa direction. Il connaissait ses idéaux par rapport à son style de drag, et c'était bien pour ça qu'il s'autorisait à balancer des blagues par-ci par-là à ce sujet lorsque l'occasion se présentait. Bougeant ses valises du point où il les avaient abandonnées jusqu'au coffre de la voiture, aidé par Adore, il se tourna ensuite vers elle avec un léger soupir. « Yeaaah, ready, can't wait for the real break tho, I'm fucking tired. » Il ria à nouveau, grimpant sur le siège passager et laissant son crâne retomber contre l'appui-tête, et tourna doucement son regard vers elle pour observer un instant le profil qu'elle lui montrait, profitant d'un spectacle qu'il n'avait pas eu l'occasion de détailler depuis de bien trop longues semaines. Ses dents vinrent mordre un peu sa lèvre et, se redressant alors qu'elle se tourna vers lui, il attrapa le téléphone qui lui était tendu et, sans aucune hésitation, le déverrouilla pour lancer l'application de la pizzeria et prendre la commande habituelle de leurs pizzas. « I was pretty sure you'd want your pizza routine. » Il pouffa, secouant doucement la tête en lui redonnant le téléphone une fois les pizzas commandées et fermant un court instant les yeux mais devinant malgré tout le large sourire qu'elle affichait au son de sa voix. « Still tired. » Nouveau rire. « But yeah, no, I'm fine. That was really cool, the tour and so on. What about you ? » Rouvrant les yeux pour les poser de plus belle sur elle, il la détailla avec un petit sourire et, s'étirant un peu, laissa retomber à nouveau sa tête, concentrant bien plus son attention sur elle que sous l'asphalte qui défilait sous leurs roues.

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MessageSujet: Re: like what you see, push up on me.   Sam 14 Avr - 21:04


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Adore ne tient plus vraiment en place maintenant que la silhouette de Roy se détache des autres, un sourire étire ses lèvres et elle doit juste se retenir de sautiller sur place comme une gamine de 3 ans. Un léger soupir s'échappe de ses lèvres alors qu'elle se recule de l'étreinte pour pouvoir jeter un coup d'oeil dans la direction du new-yorkais qui lui a un peu manqué depuis qu'il avait décidé de faire une tournée et de fouler les planches en tant que Bianca dans le but de divertir ses fans. Lorsque Roy la complimente, elle ne peux s'empêcher de rire un peu en détournant le regard, reprenant le fait que non, sa tenue lui a coûté que $10 et ce n'est même pas une robe, en plus. Adore remet sa casquette en place avant d'éclater de rire en entendant la suite et secoue vaguement de la tête, une moue installée sur son visage. "I'm rocking everything, let's be honest." Elle souffle dans sa direction avec un clin d'oeil amusé et attrape finalement l'une des valises de Roy en se retenant de lui demander s'il voyage avec toute sa maison, elle a un peu du mal à comprendre le principe quand elle voit des drags queens prendre un million de robes alors qu'elle doit en compter 6 à son compteur à tout casser. Une valise suffit largement. Lorsque Roy reprend la parole, Adore tourne la tête vers lui et éclate de rire en l'entendant, secoue un peu sa tête ensuite en se mordant la lèvre et lui jette un coup d'oeil en coin. "Can't wait, hope you'll stay at mine a couple of days." Elle glisse l'idée avec une moue amusée et lui jette quand même un regard avant de hausser des épaules en prenant un air détaché. "Or I can stay at yours, as you want, you know." Elle reprend en se mettant à rire ensuite et se glisse sur le siège du conducteur, referme la porte et rouvre à nouveau sa fenêtre assez grand. Petite inspiration pour se remettre dans l'ambianc de rouler et de ne pas porter toute son attention vers Roy même si ce dernier le mérite amplement. Adore se met du coup en route et jette un coup d'oeil amusé vers Roy lorsqu'elle lui tend son téléphone, se mord l'intérieur de la joue en le voyant faire et en profite pour se concentrer un peu sur le chemin même si ce dernier est devenu habituel, un peu comme le rituel d'aller le récupérer à l'aéroport et de passer prendre des pizzas en chemin. Un fin sourire étire ses lèvres alors qu'elle murmure les paroles de la musique qui passe, Marilyn Manson ayant laissé place à une de ses propres chansons de ses anciens albums, Party. Evidemment. Et Adore murmure les paroles pour rester sur le ton de la musique qu'elle a baissé pour pouvoir parler à Roy sans avoir à crier. "You know me, I'm a hoe for pizza, though." Elle glisse dans sa direction avec un air amusé avant de reposer le téléphone sur sa cuisse alors qu'elle s'arrête à un feu et glisse son regard vers Roy our le voir fermer les yeux, laissant Adore le regarder avec un air tendre quelques secondes et sourire dans sa direction. "You're tired, really? Poor thing. Wanna go on a spa or something like that still you're here?" Elle glisse doucement, s'inquiétant our Roy comme elle l'a toujours fait, évidemment. Et lorsque la musique passe à I adore u,  elle ne peux s'empêcher de laisser un battement de silence entre eux, son regard à nouveau remonté sur la route.  "Yeah, I love touring." Adore reprend dans un souffle sans vraiment se rappeler le fond de la question et elle finit par se mordiller l'intérieur de la joue en continuant de rouler. "I'm good. Boring. But good." Elle reprend dans un souffle, un sourire au coin des lèvres. De toute manière elle n'a jamais été du genre à dire quand ça ne va pas, à se plaindre ou juste à parler de ce qui la dérange. Just smile, le tatouage sur sa main en est la preuve. Elle peux juste se mettre à pleurer d'un coup mais ça sera plus innatendu que prévisible. Finalement, Adore arrive devant la pizzeria et se gare, jette un coup d'oeil vers Roy avec un sourire en coin alors qu'elle retire déjà sa ceinture et pose son téléphone dans le vide poche. "Stay here grandpa, you're tired." Elle glisse en se retenant de rire et se penche un peu pour venir glisser ses doigts sur la nuque de Roy et poser ses lèvres contre les siennes, elle garde le contact quelques secondes à peine et sort ensuite de la voiture pour aller dans la pizzeria. Au bout de cinq minutes, Adore ressort avec les deux cartons de pizzas et retourne vers la voiture, ouvre la portière et les tend vers Roy. "You can handle that, right?" Elle souffle avec une pointe de moquerie dans la voix et se réinstalle avant de remettre sa ceinture et démarre à nouveau. "That smells soooooooo fucking good, shit." Adore pousse finalement dans un soupir rapidement suivit d'un grognement et prend la direction de son appartement.

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