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 like what you see, push up on me.

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Adore Delano



☆ in hollywood since : 16/09/2016
☆ interviews : 2603 ☆ crédits : kidd.

MessageSujet: like what you see, push up on me.   Mar 27 Mar - 18:23


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{ my pussy's on fire so kiss the flames }
crédit/ tumblr ✰ w/@Bianca del Rio

Adore aurait pût la jouer cool depuis le début, sans se prendre la tête, à simplement se préparer tranquillement dans la salle de bain après avoir avalé une part de pizza et fumer un joint, juste ça. Mais non, ça fait une heure maintenant qu'elle est enfermée dans la salle de bain, appliquant religieusement son passage de Danny à Adore, terminant son maquillage en même temps que la bière posée sur l'évier, un sourire satisfait aux lèvres lorsqu'elle termine et que sa perruque blonde est convenablement posée sur sa tête. Et comme son drag du moment, Adore reste mitigé, pas de fausse poitrine, pas de corset, mais un débardeur large sur un short avec des collants troués et des baskets, une casquette sur la tête, elle est prête. Bercée dans un entre-deux qu'elle aime plus que tout, à croire qu'elle a enfin trouvé sa voie, dommage qu'elle ait dût se frotter à une deuxième saison de rupaul's drag race pour qu'elle s'en rende compte. Adore retourne dans son salon pour récupérer le reste de joint dans le cendrier et le glisse entre  ses lèvres avant de l'allumer tout en jetant un regard autour d'elle, analysant un peu l'appartement comme pour voir si quelque chose allait détonner lorsque Bianca sera là. Mais rien que de penser à Bianca et à tous ces mois passés sans se voir -techniquement trois, ça fait beaucoup- Adore se sent prête à s'évanouir, vraiment. Mais elle secoue sa tête comme pour se remettre les idées au clair et termine le joint qu'elle écrase dans son cendrier, son téléphone en main et les derniers commentaires sur ses fils d'actualités Twitter et Instagram, tout le monde lui demande si elle va retrouver Bianca, les fans connaissant clairement plus leurs emplois du temps qu'elles-même. "Shitttt" Elle lance dans un grognement de frustration intensive et attrape finalement son sac et ses clefs pour fermer la porte de son appart, jetant un coup d'oeil autour d'elle pour voir si le mec nu de l'autre jour est pas de retour, ça l'a un peu traumatisé, sans pantalon et sans sous-vêtement, on dirait presque une de ses soirées. Adore saute rapidement dans sa voiture, balançant son sac sur le siège passager sans aucune douceur et s'accroche en lançant déjà la musique, du Marilyn Manson qu'elle mesure plus au moins fort le temps qu'elle est seule et sur lesquelles elle peux hurler malgré les fenêtres ouvertes de sa voiture. Sa playlist mêle un mélange surprenant de rock-metal mais aussi de pop, de coréen, passant d'un coup de Marilyn Manson à 2NE1, Lana Del Rey, Paula Abdul, Blink-182. Une playlist qui lui permet de chanter tout et n'importe quoi, surtout. Enfin, Adore se met donc en route jusqu'à l'aéroport, il n'est pas trop loin de Hollywood mais elle ne doit absolument pas arriver en retard, déjà parce qu'elle n'a pas envie que Bianca se mette à râler à peine un pied posé sur la terre ferme et, surtout, parce qu'elle lui manque. Adore soupire un petit peu lorsqu'elle arrive une demi-heure plus tard sur le parking et sort de la voiture pour pouvoir s'étirer et récupérer un reste de joint dans une boîte en fer qui traîne dans son sac. Lorsqu'il est entre ses lèvres, allumé, et que son regard remonte rapidement vers la foule de personnes qui sort de l'aéroport, Adore sent une pointe de stress la reprendre. "Fuck you, Del Rio." Elle ne peux s'empêcher de marmonner en faisant la moue, son pouce appuyé contre ses lèvres et le joint restant à disposition. Alors qu'elle recrache la fumée et laisse tomber le cul du joint au sol, son regard tombe finalement sur Bianca et un soupir passe ses lèvres, son coeur s'enflamme plus rapidement mais elle n'essaye de ne pas y penser. De toute manière, son reste de joint semble déjà l'envelopper dans la brume familière et elle lève les bras en direction de Bianca, grand sourire aux lèvres avant de s'approcher d'elle en sautillant, laissant Marilyn Manson hurler quelques notes de Tainted Love par la porte ouverte de la voiture alors qu'elle se jette dans les bras de son aînée. "Bitch you're home !" Elle lance en éclatant de rire et glisse ses bras derrière sa nuque pour se presser contre elle et sourit un peu plus encore. "Hi, mama." Adore glisse vers Bianca avant de s'éloigner, essayant quand même de ne pas paraître trop clingy mais le joint la fait sourire comme une idiote maintenant.


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Bianca Del Rio



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MessageSujet: Re: like what you see, push up on me.   Sam 31 Mar - 0:25

@ADORE DELANO
WEST HOLLYWOOD

Enfoncé dans sa poche aussi loin que cette dernière l'a permis, le téléphone de Roy ne cesse pourtant de geindre sous les notifications qu'il reçoit depuis sa sortie de l'avion, à passer du tarmac jusqu'à l'intérieur de LAX, se laissant guider par ses pieds qui ne connaissent que trop bien le chemin qu'il emprunte. L'envie de se plonger parmi elles l'a clairement abandonné à peine le mode avion désactivé et, sans même prendre la peine de s'assurer de choses qui paraîtraient pourtant de la plus grande importance – comme la présence de Danny pour venir le récupérer, comme il l'avait promis quelques jours auparavant –, il se contente d'avancer dans l'infrastructure, dirigé par les hôtesses et leurs sourires figés, presque plus dérangeants que celui qu'il se plaît à afficher parfois lorsqu'il se prend à observer avec insistance certaines personnes face à lui. Roy laisse échapper un soupir. On a connu plus long comme vol ; relier San Francisco à Los Angeles ne représente pas grand-chose comme temps passé dans les airs quand on compare aux nombres de miles qu'il a pu parcourir depuis le début de sa tournée, les décollages et atterrissages qui s'additionnent inlassablement et, malgré l'excitation et la joie provoquée par la tournée et les spectacles, les rencontres avec le public, les réactions que ça provoque chez lui comme chez eux qui viennent payer pour l'entendre raconter ses conneries et ses critiques, commencent à le fatiguer un peu. L'envie d'un break se fait plus pressante et revenir à Los Angeles, si ça n'est pas vraiment la maison, lui assure au moins de s'y sentir comme tel au vu de qui il vient retrouver ici. C'est pour ça, sans doute, que le besoin de s'assurer de sa présence n'est pas franchement présent : parce qu'il se prend à espérer que cette envie de revoir l'autre est partagée, surtout après trois mois passés à ne communiquer que par appels, sms, skype, et posts instagram interposés. Le virtuel n'a jamais remplacé le réel, encore moins pour quelqu'un qui n'a pas eu à grandir dans cet environnement. S'il bénit leurs inventeurs d'avoir eu l'idée, un beau jour, de les créer, les moyens de communication ne lui permettent pas de pallier réellement au manque que l'absence provoque chez lui, et ce même s'il n'est pas prêt à en parler ouvertement. Parce que ça serait peut-être un peu con, parce que ça serait peut-être prendre des risques qui ne valent pas la peine d'être pris vu la roulette russe que représentent les débouchés de cette histoire. Alors Roy met de côté, et tente d'oublier au profit du plaisir qu'il sait qu'il ressentira en venant serrer Danny dans ses bras après si longtemps. Les « miss you » échangés par écrans interposés étaient sincères, il le sait. Autant les siens que ceux de son cadet. Et juste pour ça, est-ce que ça ne vaut pas la peine de ne pas s'encombrer de questionnements inutiles ? Continuant d'ignorer les gémissements sous forme de vibrations de son téléphone, Roy vient se tenir devant les tapis dans l'attente de retrouver ses valises – nombreuses, ne le cachons pas, puisqu'il n'est pas si fréquent de voir un homme voyager avec trois bagages à la taille imposante – et se laisse porter encore un peu par ses réflexions. Ses doigts manucurés à la va-vite (comprenez : sur lesquels le vernis noir commence à s'écailler, comme sur un adolescent pseudo-rebelle) viennent glisser entre les mèches de ses cheveux récemment raccourcis, peut-être un peu à cause de son retour à Los Angeles. Plus rapidement qu'il ne l'aurait cru, il parvient à récupérer ses valises et se dirige vers la sortie de l'aéroport, traverse le hall d'arrivée des voyageurs et se retrouve sur le trottoir, à regarder autour de lui à la recherche de Danny, sa silhouette, et sa caisse. Qu'il finit par voir arriver vers lui, sautillant dans toute la splendeur avec laquelle il a l'habitude de le faire ; probablement bien défoncé. Lâchant ses valises pour passer ses bras autour de sa taille, Roy laisse échapper un rire en sentant Danny, grimé en Adore, se jeter sur lui. « Yes, finally. » Son rire résonne un peu plus alors qu'il prolonge l'étreinte, se la jouant bien plus sentimental qu'il n'a été habitué à le faire lorsqu'ils étaient à la télé – quoi que. « Hi baby gilr. » La laissant se reculer et la parcourant du regard avec un certain éclat de tendresse, Roy secoue un peu la tête en gardant ce même sourire, large, éclatant, et Dieu seul le sait ô combien sincère, malgré la drôle de sensation qu'il a en lui en la voyant se tenir comme ça, les longues mèches de sa perruque retombant sur ses épaules. « You look pretty, I bet you didn't sew it. » Dans un clin d'œil dans sa direction, Roy les anses de ses valises et se dirige vers une voiture qui, même s'il ne l'avait pas connue avant, n'aurait pu le faire douter sur l'identité du propriétaire à cause de la voix qui gueule à travers l'ouverture de la porte.

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Adore Delano



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MessageSujet: Re: like what you see, push up on me.   Lun 2 Avr - 16:50


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Véritable boule de nerfs, Adore se mâchouille distraitement le pouce en gardant son regard dardé vers la foule de personnes qui s'avance vers elle, la laissant chercher une trace de Bianca dans la marée sans l’apercevoir tout de suite. Le joint retourne entre ses lèvres, nerveusement, Adore tire dessus et finit par battre un peu des cils en attendant que la silhouette familière de Bianca, out of drag, donc plutôt Roy, ne se dessine et tire un sourire sur les lèvres de la plus jeune. Elle jette le joint sans attendre plus longtemps et saute à même les bras de Roy pour se presser contre lui, un sourire idiot étirant ses lèvres et qu'elle dissimule à la vue de l'hispanique en restant contre son torse un instant. Dans l'instant même, dans l'espèce de slow-motion dans laquelle l'étreinte les pousse, Adore ne peux s'empêcher de se dire que ce moment est parfait. Peut-être que c'est son côté un peu candide, un peu romantique qui fait ça, et pourtant elle n'a jamais été aussi bien que depuis ces trois derniers mois, depuis nouvel an où déjà elle flippait dès que son regard croisait celui de Roy, comme s'il allait faire une remarque, comme s'il allait disparaître ou comme s'il se rendait enfin compte de la position dans laquelle Adore l'avait poussé inconsciemment. Mais Adore l'entend la saluer, l'appeler babygirl et, automatiquement, quelque chose au fond d'elle se met à fondre, la rendant encore plus naïve aux potentielles choses qui pourraient se passer dans l'instant. C'est rare qu'Adore soit aussi attachée à quelqu'un, du moins aussi fortement, elle qui s'applique à être indépendante et sauvage comme elle le répète assez souvent, elle n'aime pas avoir une faiblesse aussi évidente que Bianca del fucking Rio. C'est pas n'importe qui, c'est carrément un ouragan. Et on s'étonne que ça soit compliqué après ça. Lorsque l'étreinte se termine et qu'Adore prend un pas en arrière et se mord l'intérieur de la joue, comme si elle se savait sous une quelconque inspection, comme si elle se demandait ce que Roy pense d'elle là tout de suite, comme si elle pouvait s'en empêcher. Lorsque le compliment passe ses lèvres, bientôt rattrapé par une blague puisque Roy n'arrive pas à faire de compliments autrement, Adore finit par rougir légèrement en haussant des épaules. "No, 10 dollars on ebay." Elle reprend avec un sourire amusé au coin des lèvres, mettant toujours un point d'honneur a être une drag queen accessible et qui montre qu'on fait un tout de rien, pas besoin non plus de rouler sur l'or ou de rentrer dans les formes. Ca ne sert à rien de ressembler à tout le monde si on ne se sent pas bien dans sa peau. Et Adore suit Roy jusqu'à sa voiture en récupérant une valise au passage, histoire de montrer qu'elle peut quand même donner un coup de main, et ouvre le coffre de la voiture pour y entreposer les valises de Roy, réfléchissant un peu. "So you're ready for your show tonight? You're in LA bitch, you'll have a loooot of famous people. I mean, beside my marvellous and fucking cool person." Adore rajoute en éclatant de rire juste après et fait signe à Roy de monter dans la voiture alors qu'elle se glisse elle-même derrière le volant avant de fermer la portière derrière elle et de s'attacher, safety first. Un coup d'oeil dans le rétroviseur et sa casquette arrangée sur sa tête, Adore jette un coup d'oeil dans la direction de Roy pour voir s'il est attaché aussi et baisse automatiquement le son du lecteur, jette un coup d'oeil sur son téléphone pour voir où en est la playlist avant de tendre son téléphone vers lui. "Here, order pizzas so we can take 'em on our way home." Adore glisse en démarrant déjà la voiture, un sourire visiblement satisfait aux lèvres et pour lequel la weed n'est pas étrangère, clairement pas, et elle se met en route vers la pizzeria du coup, entrouvre à nouveau les fenêtres de la voiture. "It's fucking hot here. Fuck. How are you baby?" Adore glisse en tournant un regard vers Roy, son sourire toujours présent aux lèvres.

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MessageSujet: Re: like what you see, push up on me.   Ven 13 Avr - 21:53

Dans la salle d'embarquement du San Francisco International Airport, Roy avait eu la bonne idée de suivre son rituel de pré-vol ; laisser son pouce venir scroller l'écran de Twitter sur son téléphone pour lire autant les dernières nouvelles données que les posts où il se retrouve mentionné et qui n'ont de cesse de se multiplier jour après jour. S'il avait pu croire un instant que l'engouement autour de sa personne aurait pu s'amenuiser en même temps que la hype autour de la saison 6 de RuPaul's Drag Race – qui au final n'est jamais réellement retombée elle non plus –, il était encore aujourd'hui surpris de constater que l'accroissement était constant, bien au contraire. Un petit sourire aux lèvres, ses yeux découvrirent alors les suppositions autour du #Biadore qui animaient leur communauté, à Adore et à lui, et la hâte des fans de peut-être découvrir une photo d'eux ensemble ou autres. Tous allaient de leurs petites théories quant à la nature de leur lien ; si certains les définissaient comme « meilleurs amis », comme relation « mère-fille » (supposition qui ne manquait jamais de le faire doucement grimacer quand il tombait dessus, par ailleurs), comme « couple » ou comme « friends with benefits », lui-même ne savait pas vraiment où se situer sur cette échelle. Mère-fille était à supprimer d'office au vu de leur propension à se sauter dessus en un rien de temps quand ils se retrouvaient. Meilleurs amis... oui mais non, pas vraiment. Aussi proches pouvaient-ils être, la teneur de leur relation ne s'arrêtait pas à ça, et Roy n'allait pas confier à Danny tous ses doutes comme on est supposés le faire avec son meilleur ami ; notamment parce que la plupart le concernaient lui, par ailleurs, et cette absence d'étiquette à se coller sur le front pour décrire ce qu'ils représentaient pour l'autre. Pas meilleurs amis non plus. Si l'idée lui était passée dans la tête pendant une partie de son court vol, face au tapis roulant, Roy se la posait encore. Couple ? Ça n'en était pas vraiment un s'ils ne le définissaient pas comme tel, alors... non, ça ne marchait pas non plus. Quand bien même leur façon d'être l'un avec l'autre s'en rapprochait pas mal, on n'était pas tout à fait à la bonne place en supposant ça. Friends with benefits. Roy roula intérieurement des yeux à cette idée. À quarante-deux ans, n'avait-il pas passé l'âge pour ça ? Ou peut-être que les drags queens ne vieillissaient pas de la même façon que le commun des mortels. Dans leur milieu, il savait déjà que ça ne choquerait personne ; pas quand on voit Katya déambuler à moitié à poil avec un masque de cochon sur scène, avec Violet, par exemple. Mais est-ce que c'était vraiment ça ?... Est-ce que, seulement, leur relation était vraiment à nommer ? Est-ce que ça ne définirait pas des limites qui le pousserait à moins bien vivre encore certaines choses qui le contrariaient déjà ? Dans un léger soupir, bagages récupérés et emmenés avec lui vers l'extérieur de l'aéroport, Roy se promit de mettre ça de côté pour l'instant, pour juste profiter de ces retrouvailles tant attendues avec Danny, après trois longs mois de séparation. Sans mal, il reconnut la silhouette qui l'attend, la perruque qui venait retomber dans son dos, les grands yeux bleuis par les lentilles, et le maquillage digne de ce qu'Adore Delano était capable de faire de mieux. Mais plus encore, ce fut l'odeur de son parfum, la douceur de sa peau, et le son de sa voix qui étendirent sur ses lèvres le sourire qu'il portait à peine leurs retrouvailles scellées par l'étreinte, qu'il ne manqua pas de prolonger avec douceur. Riant lui-même face à la joie qu'il ressentait de pouvoir la serrer dans ses bras, Roy la laissa pourtant s'éloigner doucement et l'observa de haut en bas, glissant un compliment teinté d'une petite vanne par rapport à la façon qu'elle avait de s'habiller, et remarqua ses joues rosir comme si elle venait de se prendre un coup de chaud, accélérant la cadence des battements de son cœur au fond de sa poitrine. « Always good to see a queen rockin' cheap style. » Un pouffement de rire s'échappa d'entre ses lèvres, ponctué malicieusement d'un clin d'œil dans sa direction. Il connaissait ses idéaux par rapport à son style de drag, et c'était bien pour ça qu'il s'autorisait à balancer des blagues par-ci par-là à ce sujet lorsque l'occasion se présentait. Bougeant ses valises du point où il les avaient abandonnées jusqu'au coffre de la voiture, aidé par Adore, il se tourna ensuite vers elle avec un léger soupir. « Yeaaah, ready, can't wait for the real break tho, I'm fucking tired. » Il ria à nouveau, grimpant sur le siège passager et laissant son crâne retomber contre l'appui-tête, et tourna doucement son regard vers elle pour observer un instant le profil qu'elle lui montrait, profitant d'un spectacle qu'il n'avait pas eu l'occasion de détailler depuis de bien trop longues semaines. Ses dents vinrent mordre un peu sa lèvre et, se redressant alors qu'elle se tourna vers lui, il attrapa le téléphone qui lui était tendu et, sans aucune hésitation, le déverrouilla pour lancer l'application de la pizzeria et prendre la commande habituelle de leurs pizzas. « I was pretty sure you'd want your pizza routine. » Il pouffa, secouant doucement la tête en lui redonnant le téléphone une fois les pizzas commandées et fermant un court instant les yeux mais devinant malgré tout le large sourire qu'elle affichait au son de sa voix. « Still tired. » Nouveau rire. « But yeah, no, I'm fine. That was really cool, the tour and so on. What about you ? » Rouvrant les yeux pour les poser de plus belle sur elle, il la détailla avec un petit sourire et, s'étirant un peu, laissa retomber à nouveau sa tête, concentrant bien plus son attention sur elle que sous l'asphalte qui défilait sous leurs roues.

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Adore Delano



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MessageSujet: Re: like what you see, push up on me.   Sam 14 Avr - 21:04


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Adore ne tient plus vraiment en place maintenant que la silhouette de Roy se détache des autres, un sourire étire ses lèvres et elle doit juste se retenir de sautiller sur place comme une gamine de 3 ans. Un léger soupir s'échappe de ses lèvres alors qu'elle se recule de l'étreinte pour pouvoir jeter un coup d'oeil dans la direction du new-yorkais qui lui a un peu manqué depuis qu'il avait décidé de faire une tournée et de fouler les planches en tant que Bianca dans le but de divertir ses fans. Lorsque Roy la complimente, elle ne peux s'empêcher de rire un peu en détournant le regard, reprenant le fait que non, sa tenue lui a coûté que $10 et ce n'est même pas une robe, en plus. Adore remet sa casquette en place avant d'éclater de rire en entendant la suite et secoue vaguement de la tête, une moue installée sur son visage. "I'm rocking everything, let's be honest." Elle souffle dans sa direction avec un clin d'oeil amusé et attrape finalement l'une des valises de Roy en se retenant de lui demander s'il voyage avec toute sa maison, elle a un peu du mal à comprendre le principe quand elle voit des drags queens prendre un million de robes alors qu'elle doit en compter 6 à son compteur à tout casser. Une valise suffit largement. Lorsque Roy reprend la parole, Adore tourne la tête vers lui et éclate de rire en l'entendant, secoue un peu sa tête ensuite en se mordant la lèvre et lui jette un coup d'oeil en coin. "Can't wait, hope you'll stay at mine a couple of days." Elle glisse l'idée avec une moue amusée et lui jette quand même un regard avant de hausser des épaules en prenant un air détaché. "Or I can stay at yours, as you want, you know." Elle reprend en se mettant à rire ensuite et se glisse sur le siège du conducteur, referme la porte et rouvre à nouveau sa fenêtre assez grand. Petite inspiration pour se remettre dans l'ambianc de rouler et de ne pas porter toute son attention vers Roy même si ce dernier le mérite amplement. Adore se met du coup en route et jette un coup d'oeil amusé vers Roy lorsqu'elle lui tend son téléphone, se mord l'intérieur de la joue en le voyant faire et en profite pour se concentrer un peu sur le chemin même si ce dernier est devenu habituel, un peu comme le rituel d'aller le récupérer à l'aéroport et de passer prendre des pizzas en chemin. Un fin sourire étire ses lèvres alors qu'elle murmure les paroles de la musique qui passe, Marilyn Manson ayant laissé place à une de ses propres chansons de ses anciens albums, Party. Evidemment. Et Adore murmure les paroles pour rester sur le ton de la musique qu'elle a baissé pour pouvoir parler à Roy sans avoir à crier. "You know me, I'm a hoe for pizza, though." Elle glisse dans sa direction avec un air amusé avant de reposer le téléphone sur sa cuisse alors qu'elle s'arrête à un feu et glisse son regard vers Roy our le voir fermer les yeux, laissant Adore le regarder avec un air tendre quelques secondes et sourire dans sa direction. "You're tired, really? Poor thing. Wanna go on a spa or something like that still you're here?" Elle glisse doucement, s'inquiétant our Roy comme elle l'a toujours fait, évidemment. Et lorsque la musique passe à I adore u,  elle ne peux s'empêcher de laisser un battement de silence entre eux, son regard à nouveau remonté sur la route.  "Yeah, I love touring." Adore reprend dans un souffle sans vraiment se rappeler le fond de la question et elle finit par se mordiller l'intérieur de la joue en continuant de rouler. "I'm good. Boring. But good." Elle reprend dans un souffle, un sourire au coin des lèvres. De toute manière elle n'a jamais été du genre à dire quand ça ne va pas, à se plaindre ou juste à parler de ce qui la dérange. Just smile, le tatouage sur sa main en est la preuve. Elle peux juste se mettre à pleurer d'un coup mais ça sera plus innatendu que prévisible. Finalement, Adore arrive devant la pizzeria et se gare, jette un coup d'oeil vers Roy avec un sourire en coin alors qu'elle retire déjà sa ceinture et pose son téléphone dans le vide poche. "Stay here grandpa, you're tired." Elle glisse en se retenant de rire et se penche un peu pour venir glisser ses doigts sur la nuque de Roy et poser ses lèvres contre les siennes, elle garde le contact quelques secondes à peine et sort ensuite de la voiture pour aller dans la pizzeria. Au bout de cinq minutes, Adore ressort avec les deux cartons de pizzas et retourne vers la voiture, ouvre la portière et les tend vers Roy. "You can handle that, right?" Elle souffle avec une pointe de moquerie dans la voix et se réinstalle avant de remettre sa ceinture et démarre à nouveau. "That smells soooooooo fucking good, shit." Adore pousse finalement dans un soupir rapidement suivit d'un grognement et prend la direction de son appartement.

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MessageSujet: Re: like what you see, push up on me.   Mer 25 Avr - 23:38

Adore lui avait manqué, c'était certain. Aussi romantique désespéré pouvait-il faire dans ces moments-là, Roy avait pris l'habitude d'attendre au moins un dernier message avant de fermer les yeux, après ses spectacles. Souvent, ceux qu'elle lui envoyaient lui permettaient de jauger un peu le pourcentage d'alcool qui côtoyait son sang dans ses veines. C'était con, sans doute. Parce que cette question d'étiquette, ou plutôt de nom à poser sur leur relation planait toujours au-dessus d'eux sans qu'ils ne daignent lever la tête, parce que ça n'allait pour l'instant nulle part d'autre que là où ils se retrouvaient depuis leur rencontre ; rien d'officiel, et une liberté un peu trop grande au goût de Roy laissée à Adore et à sa manie de tomber dans les bras de ses fans le temps d'une nuit, de mêler sa langue avec celle d'autres personnes et qui, même si elle semblait se calmer ces derniers temps, causaient toujours ces pincements au cœur lorsque Roy tombait sur des photos ou des messages qui en parlaient, plus encore lorsqu'elle était celle qui ne manquait pas de l'évoquer. Sans se lasser réellement de la situation, Roy ne trouvait plus vraiment son compte dans tout ça. Dans cette incertitude constante, ces questions qu'il ne manquait pas de se poser, à se demander si oui ou non elle partageait ses draps – ou ses toilettes dans un club, etc, etc – avec quelqu'un d'autre que lui. Mais ça n'était pas le moment d'y penser maintenant ; même si dès que le calme revenait être eux, que le silence battait entre leurs conversations, la question revenait siffler à son oreille, comme le petit démon sur son épaule – au moins n'avait-il pas la face de la Bad Divine de Miss Fame. Un rire s'échappa finalement d'entre ses lèvres lorsqu'il entendit la réponse d'Adore, sans pouvoir s'empêcher de hocher doucement de la tête, glissant ses doigts dans ses cheveux pour les recoiffer rapidement. « True, I admit. If by rocking, you mean being a real garbage for 28 years now. » Clin d'œil dans sa direction, aux allures de show tv des années 90. On entendait presque le petit tintement si propre à ce genre de programmes, alors qu'il installait les valises dans le coffre et se posait sur le siège passager, son regard cherchant déjà après la silhouette d'Adore, qui ne tarda pas à trouver place à ses côtés. Un petit sourire apparut sur ses lèvres en l'entendant, alors qu'un léger soupir glissa leur barrière et qu'il acquiesça. « Come to mine, I have too see Sammy and Dede, they must be missing me. » Nouveau rire, léger. Sa hâte de rentrer dépendait aussi de son envie de retrouver ses chiens, entre autres. Son regard glissa vers elle pour la détailler un instant, profitant du fait que ses yeux soient rivés vers la route plutôt que vers lui, inspirant légèrement avant de récupérer le téléphone qu'elle lui tendait pour commander leurs pizzas, ne manquant pas de souligner la récurrence de ce qui était devenu, à force, leur rituel. Arquant un sourcil après avoir terminé la commande et redonné le téléphone à sa propriétaire, Roy tourna la tête vers elle avec un air taquin, se concentrant tout autant sur elle que sur sa voix qui s'élevait des hauts-parleurs. « Are you only for pizza, tho ? » Il roula ensuite des yeux, passant une main sur son visage pour tenter de dissiper un peu de cette fatigue qu'il ressentait de plein fouet maintenant qu'un court break s'offrait à lui, et vint pincer doucement sa taille en l'entendant. « Yeah, you'll see when you'll be a forty years old man, you'll be like me. Or even worst. Pouffement de rire. Ça faisait bien longtemps désormais que Roy avait appris à ne pas monter sur ses grands chevaux face à une remarque sur son âge, et qu'il préférait en rire à son tour. Un silence s'imposa un court instant entre eux. L'ambiance se fit légèrement plus lourde, plus difficile, alors que Roy commença inconsciemment à souffler les paroles de la chanson. The falling out was easy, but I hate that you don't need me, and it gets so hard to speak, every time you get to me. Sa voix finit par mourir dans un léger soupir, alors qu'il secoua sensiblement la tête et la tourna vers elle, haussant ses sourcils face à sa réponse qui n'était pas exactement en lien avec ce qu'il lui demandait. Pourtant, Roy ne chercha pas à rebondir particulièrement dessus, et préféra laisser passer. « You'll not be bored for too long. You're leaving soon too. Australiaaa. » S'il était ravi pour elle de la façon dont les choses se goupillaient, les spectacles se programmaient, et s'il ne manquait jamais l'occasion de promouvoir ses dates sur ses réseaux sociaux, Roy ne put retenir son cœur de se serrer légèrement en l'imaginant déjà partir aussi loin, sans trop savoir ce qu'il adviendrait là-bas. Il n'ajouta rien, cependant, et sentit la voiture se garer une fois à la pizzeria, tourna la tête vers Adore et ria de plus belle sous sa remarque, levant un majeur manucuré de noir dans sa direction pour toute réponse, gardant son sourire aux lèvres lorsqu'elles se joignirent aux siennes, ses doigts trouvant leur chemin là aussi rituel jusqu'à sa nuque pour la caresser doucement. Il la regarda sortir de la voiture et, pendant les cinq minutes approximatives de son absence, ferma à nouveau les yeux en se laissant porter par le son de sa voix, s'endormant presque à se laisser bercer ainsi. Ses paupières, pourtant, ne restèrent pas closes si longtemps que ça tandis qu'il récupéra les pizzas et siffla un peu dans sa direction. « Calm down Beyoncé. » Naturellement, sa main trouva le chemin de sa cuisse pour le reste du voyage, ses doigts glissant doucement sur sa peau nue. Il souffla. « I missed you. » et son regard glissa doucement vers elle.

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MessageSujet: Re: like what you see, push up on me.   Mar 1 Mai - 12:10


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Adore sourit comme une imbécile, c'est clairement plus fort qu'elle à ce stade, mais c'est l'effet de retrouver Roy, de se dire que ça fait tellement manqué et qu'il lui a vraiment beaucoup trop manqué. C'est sans doute pour ça qu'elle a enchaîné les soirées et les sorties, véritable social butterfly, Adore savait qu'en faisant ça, elle pourrait un peu mettre de côté le poids dans son coeur qu'elle ressent à arpenter son appartement vide et avoir la confirmation de ne pas tomber dans le lit de Roy le soir-même ou de ne pas le voir débarquer en compagnie de ses chiens pour venir envahir son espace vital. Au bout d'un moment, Adore a compris toute seule que ça ne servait à rien de garder ses fesses installées sur le canapé à se morfondre sur sa propre vie à attendre le retour de Roy, ça met parfois des semaines entières voir des mois et ça devient long pour elle. La réponse de Roy lui arrache d'ailleurs un rire bruyant alors qu'elle se laisse tomber derrière le volant de sa voiture et secoue rapidement de la tête. "A real garbage?  I'm punk, I don't wash my tights." Adore reprend dans un souffle, l'air clairement amusé, et démarre la voiture ensuite tout en proposant à Roy de passer quelques jours chez lui ou inversement, dans tous les cas ça lui allait clairement. Sans plus attendre, elle relance la musique, tend son téléphone pour le laisser commander des pizzas et récupère sa cigarette électronique pour tirer dessus, un rire passant ses lèvres en l'entendant. "Do you think they're missing me too?" Adore rajoute avec un sourire au coin des lèvres alors qu'elle jette un coup d'oeil par-dessus son épaule avant de s'engager sur l'autoroute et tire sur la cigarette électronique, elle tend ses doigts pour récupérer ensuite le téléphone et le repose sur sa cuisse en retenant un léger soupir. Du moins jusqu'à ce que Roy ne reprenne la parole. Adore se tourne vers lui d'un coup en l'entendant et éclate de rire ensuite en l'entendant dire ça. "I'm a hoe for a lot of things, I mean... If we were in fucking prison it would have written 'Bianca's bitch' on my forehead." Elle reprend avec un ton doux plus doux et se met à rire un peu avant de glisser son regard vers Roy, un sourire amusé au coin des lèvres lorsqu'elle le voit fatigué comme ça, et se met à rire en le sentant pincer sa taille comme une vengeance. "I want to be you when I grow upppp." Adore reprend en sautillant un peu sur son siège, ses deux mains sur le volant, et éclate de rire ensuite en jetant un coup d'oeil vers son rétroviseur alors que son rire finit par mourir et qu'un silence s'installe, le temps d'un début de chanson qui laisse à Adore un sentiment bizarre. La voilà qui se mordille la lèvre avant d'entendre Roy souffler les paroles de la chanson, arrachant un sourire doux sur ses lèvres malgré ses pensées un peu trop présentes. Pensées qui lui font d'ailleurs rater la question d'Adore, la laissant donc viser un peu n'importe où avec sa réponse en espérant que ça soit la bonne et, puisque Roy ne reprend pas vraiment, elle se dit que ça devait être ça. Après avoir changé de vitesse, Adore reprend sa cigarette électronique pour pouvoir tirer dessus et se met à sourire en entendant Roy, recrache une épaisse fumée à l'odeur de pinacolada, et jette un coup d'oeil amusé vers lui. "I looooove Australia. Really." Adore reprend en se mettant à sourire, elle avait déjà eu l'occasion de s'y rendre plusieurs fois et était toujours tombé amoureuse des villes qu'elle voyait défiler, parfois des gens là-bas aussi, pour un soir ou pour plus longtemps, comme son ex, mais c'était surtout les villes et les clubs qui lui donnaient cette petite décharge d'adrénaline et de plaisir. Adore finit par se garer devant la pizzeria, glisse son téléphone dans le vide-poche et sa cigarette électronique dans la portière, elle attrape rapidement un billet qui devait être coincé sous son téléphone tout en faisant une remarque à Roy. Lorsque ce dernier lui montre son doigt d'honneur, Adore se lance dans un rire bruyant et glisse un léger soupir ensuite, un peu trop animé par la vision de la manucure sur Roy. C'était tout un dilemme à chaque fois qu'il était hors drag, vraiment. Sans plus attendre, Adore se penche vers lui pour lui voler un baiser et lui montrer que sa remarque n'était, finalement, qu'une blague, et finit par quitter la voiture pour aller récupérer les pizzas. Elle revient rapidement, rouvre la portière et glisse les cartons sur les genoux de Roy en lui lançant un regard amusé, le tout accompagné d'une bonne remarque comme ils ont l'habitude de faire, et un nouveau rire passe ses lèvres à la réponse de Roy, Adore se contentant de lui répondre avec une grimace dont elle seule a le secret. Installée à nouveau sur son siège, Adore reprend la route, oublie presque son téléphone et la playlist qui tourne dès le moment où Roy pose sa main sur sa cuisse. Un frisson la prend lorsque ses doigts caressent sa peau et un sourire étire ses lèvres en l'entendant, elle hoche finalement un peu de la tête. "I missed you too." Adore répond dans un souffle, se retenant de soupirer aux caresses sur sa peau en se demandant combien de temps elle attendait pour avoir ce genre de gestes. Certainement trop longtemps, Roy part toujours trop longtemps. Et ça faisait un petit bout de temps déjà qu'elle s'était lassé des autres qui auraient pût, il y a plus d'un an de ça, combler les manques que Roy laisse à chaque fois qu'il part. "We're home." Elle murmure quand même, la voiture immobilisée à un feu rouge, alors qu'elle montre du menton la rue un peu plus loin qui annonce le cul-de-sac reculé dans lequel se trouve son appartement.

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Dernière édition par Adore Delano le Dim 20 Mai - 12:34, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: like what you see, push up on me.   Mer 9 Mai - 21:34

À mesure que la voiture avançait sur l'asphalte, Roy se rendait compte de la difficulté qu'il éprouvait à détourner son regard du profil que lui montrait Adore. Forcé d'admettre qu'il ne voulait pas passer pour quelqu'un de trop insistant ou trop... bizarre, peut-être, il s'obligeait donc lui-même à garder ses yeux rivés tantôt vers la route, tantôt vers le téléphone qu'il avait en main depuis qu'elle lui avait tendu pour prendre les commandes des pizzas, jusqu'au moment où elle viendrait le récupérer. Un éclat de rire passa la barrière de ses lèvres lorsqu'il l'entendit évoquer son éternelle punchline des « dirty pantyhoes ». Secouant la tête, il reposa son regard sur elle malgré le battement de cœur loupé en la voyant comme ça. « Yeah, I got it for a long time now, don't worry. » Roulement d'yeux comme il savait si bien les faire, il accueillit la proposition quant au fait d'aller loger chez elle ou chez lui pendant un temps avec un petit sourire qui cachait probablement bien plus qu'il ne montrait, proposa son propre appartement. Besoin de se poser chez lui, de retrouver ses marques après autant de temps d'absence, et surtout de revoir ses chiens lui faire la fête en le voyant passer la porte de l'appartement. Sourcil haussé, il tourna à nouveau son regard vers Adore et la détailla avec un air exagérément accusateur, secouant la tête dans une désapprobation aussi totale que fictive. « Weren't you supposed to feed them while I was away ? I hope you didn't kill my dogs during my trip, you bitch, I coudln't forgive you this. » Toujours porté par une fibre théâtrale sortie d'on-ne-sait-où, Roy soupira assez fort et fit mine de se rembrunir, s'amusant de voir l'effet d'un ascenseur émotionnel sur Adore depuis bien longtemps ; si ça n'était pas quelque chose qu'il faisait régulièrement non plus, plus porté par une sorte d'instinct protecteur, l'effet en devenait du coup d'autant plus drôle que celui escompté dans ces moments-là. L'éclat de rire d'Adore à sa remarque suivante et sa réponse lui arrachèrent l'un et l'autre un esclaffement, le poussant à se mordre la lèvre en la regardant. « Fuck, is that a way to tell me that you're mine, girl ? » Si son sourire ne se défaisait pas de son visage et ne laissait en rien paraître ce qui pouvait bien se passer à l'intérieur, le cœur de Roy s'emballa quand même légèrement après avoir prononcé ces mots, dans l'attente d'une réponse qui, il l'espère, ne viendrait pas lui déplaire. Est-ce que c'était con d'avoir autant d'attentes ? Peut-être. Ils n'avaient jamais mis les choses au clair, tous les deux. Par volonté de ne pas casser leur dynamique, par peur de ce qui adviendrait après, ou simplement parce qu'ils n'y pensaient pas réellement ; Roy ne connaissait pas vraiment la réponse à cette question. Pourtant, le résultat lui faisait face et venait le narguer de plus en plus souvent, comme s'il cherchait à le pousser suffisamment loin pour qu'il crache le morceau de son côté : il aimait Adore Delano, Danny Noriega, ou peu importe comment il pourrait venir à s'appeler par la suite. La conversation continua malgré tout et, dans un nouvel éclat de rire, il secoua la tête en l'entendant et laissa ses yeux rouler vers le ciel. « If only you grow up one day. That's something else. » Adore lui donnait toujours la drôle d'impression d'être bloqué entre le monde des enfants et celui des adolescents ; beaucoup plus rarement, elle effleurait celui des adultes, mais repartait aussi tôt là d'où elle venait. Mais c'était aussi ça qui lui plaisait. Ce syndrome de Peter Pan qui s'était emparé d'elle et ne voulait plus la lâcher. Puis l'ambiance dans la voiture se teinta d'une drôle de sensation planant autour d'eux. Si la voix d'Adore résonnait dans l'habitacle, les seuls responsables étaient les haut-parleurs installés çà et là dans la voiture. Leurs bouches presque closes, Roy finit par souffler les paroles de la chanson, l'impression étrange toujours palpable, jusqu'à ce que le sujet ne change à nouveau. Un bref sourire s'esquissa sur ses lèvres. Il savait déjà qu'Adore aimait l'Australie à ce point-là, et une pointe de jalousie vint le titiller et laisser une sensation désagréable sur son passage. Se mordant la lèvre, il n'ajouta rien mais sentit cette sorte d'inquiétude au creux de son ventre quant à ce qui pourrait se passer là-bas. Ressaisis-toi, vieux con. S'obligeant à penser à autre chose, Roy atterrit sur Terre et laissa échapper quelques mots quant au fait qu'il était fatigué et la regardera se garer devant la sacro-sainte pizzeria, tant attendue. Doigt d'honneur levé dans la direction de son conducteur, il roula des yeux et, finalement, sentant ses lèvres sur les siennes, il répondit au baiser avec un petit sourire qui vint fendre son visage malgré la vitesse de l'échange. Et il attendit. Sagement, sans faire de vagues, il attendit qu'elle revienne en se plongeant à nouveau dans ses pensées, récupéra les cartons chauds de leurs pizzas une fois revenue et, la voiture redémarrée et sa main posée sur sa cuisse, laissa échapper une confidence qui, si elle pouvait paraître banale, commune, résonnait particulièrement chez lui. Danny lui avait manqué. Et merde, qu'est-ce que c'était vrai. Caressant sa peau du bout des doigts, il tourna la tête vers elle et l'observa un instant, constatant le sourire naissant sur son visage et qui trouva facilement écho sur le sien. Lui aussi lui avait manqué, alors. Ils avaient beau être habitués à voir, se séparer, se retrouver, ne se parler que par technologies interposées et tutti quanti, le manque restait présent chez Roy et, constater qu'il l'était aussi chez Danny le mettait dans une certaine joie. Se penchant vers elle pour venir déposer un baiser sur son épaule, il se tourna vers la rue en l'entendant et hocha lentement de la tête avant de souffler : « yeah... already felt like home anyway. » Soufflée sur un ton plus bas, la confidence glissa entre ses lèvres et il vint se mordre doucement la lèvre, sans trop savoir s'il avait bien fait de la laisser s'échapper ou non. Les derniers mètres séparant le feu rouge de la maison d'Adore, il la regarda se garer en se mordant légèrement la lèvre, sortit de la voiture et alla récupérer ses valises, beaucoup trop lourdes pour le peu de changements de vêtements de scène qu'il pouvait faire en tournée (littéralement, il ne portait qu'une robe, peut-être deux). Les portants jusqu'à la porte, il observa à nouveau Adore ouvrir la porte, se mordit légèrement l'intérieur des joues et entra lorsqu'elle lu fit signe de le faire. Les valises déposées dans l'entrée, il se tourna vers elle et, en l'espace d'une fraction de seconde, leurs lèvres se retrouvèrent collées, sa main dans sa nuque pour approfondir déjà le baiser échangé, l'autre sur sa taille pour la garder contre lui, un soupir passant déjà la barrière de sa bouche.

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MessageSujet: Re: like what you see, push up on me.   Mar 22 Mai - 17:36


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Evidemment qu'Adore allait ressortir l'histoire de ses collants sales parce que... honnêtement, elle ne les lave toujours pas, elle soupçonne parfois Roy de le faire mais elle refuse catégoriquement de le faire et ses collants transparents sont bientôt devenu gris et tous sont troués partout. C'est comme ça qu'elle les aime, on ne sait jamais si elle est tombée dans les escaliers en arrivant ou si elle a eu une partie de jambes en l'air un peu trop sauvage dans la ruelle à côté du club. C'est le mystère. La phrase de Roy concernant d'ailleurs ses collants lui arrache un rire bruyant et elle se mord la pointe de la langue en lui jetant un coup d'oeil. "Yeaah... I know." Elle souffle finalement avec un air amusé avant de dire que les chiens lui manquent et entend Roy rebondir sur le fait qu'elle devait les nourrir et qu'elle les avait peut-être tués. Adore écarquille rapidement ses yeux en lui jetant un regard confus, la bouche ouverte, et elle se reprend en secouant rapidement de la tête. "Yeah. No. Totally feed them. Yeah." Elle lance en fronçant ses sourcils et se tourne vers Roy en battant exagérément des cils dans sa direction avant de regarder la route, histoire de finir intact jusqu'à l'appartement aussi. Et elle préfère de toute manière se lancer dans un autre sujet de discussion, ses sourcils un peu froncés en entendant la question de Roy alors qu'elle lui jette un regard amusé en haussant un sourcil. "Yeah no, I'm not yours, I'm Laganja's hoe." Adore souffle en secouant sa tête pour se retenir de rire sous la question de Roy, après tout c'était bien avec lui qu'elle passait ses journées et ses nuits lorsqu'ils étaient tous les deux là, non? Pour Adore, il n'y a pas de doute, il n'a qu'à demander, qu'à siffler, Adore sera toujours là à ses côtés. Si c'est les attentes qu'il demande, ça, en revanche, Adore n'en sait rien du tout. Mais la discussion est balayée, comme toujours, il y a un million de sujets lancés sur le tas comme pour rattraper le temps perdu entre eux tout en racontant des choses pas forcément intéressantes. Il y a ces moments où ils se moquent de l'un et l'autre, comme à l'instant, et Adore ne peux s'empêcher d'éclater de rire en sautillant sur son siège, ses doigts resserrés sur le volant de la voiture. "Fuck youu." Adore reprend en roulant des yeux, clairement amusé, un sourire élargit sur ses lèvres avant de se mettre à parler de l'Australie en général et d'arriver finalement jusqu'à la pizzeria. Elle laisse Roy derrière elle avec un baiser rapide sur ses lèvres, elle aurait aimé bien plus mais s'est finalement abstenue sans trop savoir pourquoi, comme si le geste allait être mal vu. Et elle ne revient qu'au bout de quelques minutes, les cartons de pizza en mains et qu'elle pose sur les genoux de Roy une fois dans la voiture avant de redémarrer, imperturbable jusqu'à ce que sa main ne glisse sur sa cuisse. Adore se retrouve à sourire lorsqu'elle sent le baiser de Roy sur son épaule et lui jette un regard tendre, met en route le clignotant pour passer le feu devenu vert, sa confession résonnant en elle avec un certain plaisir. "Me too." Elle glisse dans sa direction en se mordant la lèvre et se gare finalement devant chez elle, récupère les pizzas pour laisser Roy sortir et s'occuper de ses valises alors qu'elle attrape son sac à main et verrouille les portières. Elle échange clef de voitures contre clef d'appartement et se tourne vers Roy pour le voir récupérer ses affaires et se dirige vers la porte, elle tenant toujours les cartons de pizza. Arrivée en haut des escaliers, elle finit par ouvrir la porte et la pousse avec ses fesses en laissant déjà tomber son sac à main dans un coin et en posant les pizzas sur le meuble d'entrée. Adore n'a pas réellement le temps d'ajouter un mot ou quoi que ce soit, elle a juste le temps de se retourner vers Roy qu'il est contre elle, ses lèvres pressées contre les siennes et Adore étouffe un soupir contre sa bouche en remontant ses mains sur sa nuque et dans son cou en se pressant contre lui. Un frisson parcourt son échine et elle finit par rompre le baiser en laissant ses doigts courir le long de son torse avant de se mettre à rire doucement avant de retrousser ses lèvres comme pour imiter un vampire. "Show me your teeth." Elle glisse en se mettant à rire encore, peut-être un retour du joint fumé avant l'arrivée de Roy, peut-être parce que c'est Adore tout simplement, mais elle laisse ses dents effleurer lentement la peau de son cou avant de faire mine d'y planter ses canines pour le transformer en vampire lui aussi, mordant quand même sa peau dans un soupir avant de remonter sa bouche à son oreille pour souffler. "Take a bite of my bad girl meat." Elle rajoute en soufflant avant de se mettre à sourire et recule un peu son visage pour lui faire face.

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MessageSujet: Re: like what you see, push up on me.   Lun 2 Juil - 20:12

Le manque des derniers jours commençait à se dissiper lentement maintenant qu'elle était à nouveau à côté de lui. Roy ne l'admettait pas vraiment, pas tout le temps, mais Adore avait pris une importance telle dans sa vie que son absence devenait parfois douloureuse, comme ces dernières semaines. Parti trop longtemps, trop loin, et en sachant qu'elle viendrait bientôt à prendre le départ à son tour, Roy avait ressenti cette hâte de rentrer à Los Angeles, devenue terre d'adoption pour lui, grâce à elle. Il passait plus facilement sur les remarques qu'elle pouvait faire et qui auraient été capables de le faire tiquer, riait de celle sur Laganja – qu'il ne portait toujours pas exactement dans son cœur après toutes ces années, tant elle avait eu le don de jouer avec ses nerfs pendant le tournage de RuPaul's Drag Race –, se laissait doucement porter par cette ambiance autour d'eux, par la dérive de ses pensées à mesure qu'ils avalaient les mètres jusqu'à la pizzeria. Le baiser rapide déposé sur ses lèvres lui donna l'envie de « plus » alors qu'il la regarda s'échapper de la voiture, sa perruque laissant derrière elle une traînée blonde dans les airs alors que la porte claquait. Il l'observa s'éloigner, soupira légèrement en se retrouvant seul, et commença à attendre. Ses lèvres sentaient encore contre elles le contact de la bouche d'Adore, et Roy esquissa un petit sourire en le constatant. Ça aussi, ça lui avait manqué. Ses nuits, quand il était loin, étaient toutes solitaires ou, dans le cas contraire, jamais romantiques slash sexuelles. Il sortait parfois avec les membres de son staff qui partaient avec lui en voyage, buvait un verre de vin, ou deux, ou cinq selon les soirs qui se profilaient, mais c'était toujours seul qu'il retrouvait sa chambre d'hôtel ou son bus de tournée, qu'il s'endormait et se réveillait au petit matin, une gueule de bois pointant parfois le bout de son nez et provoquant grognements et migraines chez le quarantenaire. Mais il se doutait que la réciproque n'était peut-être pas vraie. Qu'Adore, sans doute, trouvait quelqu'un pour l'accompagner dans ses nuits lorsque lui ne le pouvait pas, que les attentes étaient trop longues, et un poids dans sa poitrine commença à se créer à cette idée. Il n'y avait rien d'officiel entre eux. Les gens se doutaient, spéculaient, tombaient parfois juste dans les idées qu'ils se faisaient d'eux, mais jamais aucun mot n'avait été mit sur leur relation, même dans l'intimité qu'ils se créaient ensemble. Alors Roy se savait en mauvaise passe pour râler si d'autres bras entouraient le corps de Danny, d'autres lèvres cueillaient les siennes, d'autres souffles se mêlaient au sien. Quand Adore revint dans la voiture, il tenta de chasser tout ça de son esprit et retrouva un sourire qu'il dirigea vers elle, sa main prenant place sur sa cuisse après qu'il ait récupéré les pizzas pour la fin du trajet. Elle lui avait manqué. Il lui avait dit. Et la possibilité qu'il ait pu lui manquer aussi lui permit d'alléger un peu de ce poids ayant pris place sans qu'il ne puisse l'en empêcher dans le creux de sa poitrine. « Good to know... » il souffla vers elle en se mordant légèrement la lèvre, un sourire pointant au coin de sa bouche alors qu'il regarda à nouveau les quelques mètres restant jusqu'à la maison d'Adore s'engloutir sous la voiture, jusqu'à ce qu'elle se gare devant la bâtisse. Valises en mains pour l'un, pizzas tenues fermement pour l'autre, ils entrèrent dans la maison. Roy laissa tomber ses valises sur le sol de l'entrée et regarda Adore poser les pizzas avant de l'attirer à lui et de plaquer ses lèvres contre les siennes, réclamant ce « plus » qui lui manquait dans la voiture. Son corps contre le sien, ses mains resserrées autour de sa taille pour la garder contre lui, il soupira contre sa bouche et se sentit frissonner en sentant ses doigts remonter dans sa nuque et son cou, l'encourageant à prolonger le baiser un peu plus encore, jusqu'à un soupir de frustration quand elle se retira de ses lèvres pour s'éloigner un peu. Un léger rire lui échappa en la voyant imiter un vampire, se mordant la lèvre pendant alors qu'elle glisse ses dents dans le creux de son cou, un frisson venant à nouveau le parcourir en la sentant faire. Instinctivement, ses doigts se resserrent autour de sa taille, s'y accrochant pour la garder contre lui, d'autant plus en l'entendant et en la regardant une fois qu'elle éloigne son visage. Roy la détaille, soupire légèrement et, à nouveau, repose ses lèvres sur les siennes, une main remontée dans sa nuque pour la maintenir contre lui.

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