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 et si les choses s'étaient passées autrement. (dylmas)

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☆ crazy administrator
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Dylan O'Brien



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MessageSujet: Re: et si les choses s'étaient passées autrement. (dylmas)   Dim 18 Mar - 18:12



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thomas — dylan.
Dans cet endroit, il était facilement aisé de broyer du noir et c’était sans doute ce qui arrivait au jeune homme. Il avait bien du mal à supporter cet enfermement mais aussi son incapacité à bouger d’ici. Il n’avait pas assez de force pour sortir du lit, pourtant ce n’est pas faute d’avoir essayé mais à chaque fois ses yeux se refermaient. Comme si son corps lui faisait comprendre qu’il n’était pas encore apte à prendre ce genre de décision. C’était insupportable et plus le temps passait et plus Dylan en était agacé. C’était peut-être aussi pour ça qu’il refusait de voir son entourage, en plus de la honte qu’il ressentait d’être dans cet état, il savait qu’il laisserait ses émotions prendre le dessus. Dylan ne voulait guère s’énerver contre les personnes qui lui étaient chères. Et au fond de lui, cela lui convenait très bien d’être seul pour une fois. « Je vais sans doute finir par devenir dingue, je te jure. C’est affreux. » dit-il en laissant échapper un rire sans joie. Déjà qu’il évitait les médecins mais là être dans un hôpital sans rien pouvoir faire, c’était une réelle torture pour le jeune homme. Si ça continuait, peut-être même qu’il allait perdre l’esprit avant même que sa jambe décide de fonctionner de nouveau. Il ne pouvait s’empêcher de se demander s’il pourrait marcher normalement, après. Ou bien es ce que sa jambe allait rester inerte ? Ses pensées lui donnaient des sueurs froides et ce genre de question tournait en boucle dans son esprit. « Comment veux-tu que je vois autrement qu’en noir ? » Dylan soupira, c’était facile à dire pour lui. Ce n’était pas lui qui était dans un lit d’hôpital, qui voyait régulièrement les infirmières et qui subissaient tout un tas d’examen.

Finalement, il aurait peut-être préféré rester dans le coma, au moins c’était sans douleur et il n’avait conscience de rien. Sauf des voix et encore, la plupart du temps il n’arrivait même pas à comprendre la moitié de ce qu’ils disaient autour de lui. « Je crois que j’ai oublié ce que espoir veut dire Thomas. » Le jeune homme se pinça les lèvres, c’est qu’il était têtu quand il s’y mettait. Thomas parlait dans le vide clairement, Dylan ne voyait rien qui pourrait le motiver à essayer de s’en sortir. Il détourna le regard du jeune blond, fixant le mur blanc face à lui. Peut-être que Thomas n’était pas si différent des autres, que s’il était venu c’était juste par pitié ou juste parce que monsieur n’avait rien d’autre à faire. Dylan leva les yeux en le voyant doucement s’énerver. Même pas peur. « Tu peux pas comprendre, Thomas. Cela me rends dingue d’être là, à ne rien pouvoir faire parce que je n’ai plus la force. J’ai juste envie de rien. » finit par lâcher avant de soupirer. Le brun secoua la tête à ses paroles et il balaya celles-ci d’un revers de moi. « Je ne compte pas non plus mourir, je te rassure. C’est juste que… j’en aie juste marre. Je suis épuisé. » Épuisé moralement. Le processus de guérison allait sans doute mettre du doute pour fonctionner, encore plus si monsieur ne faisait guère d’efforts. Mais même si une part de lui avait la rage de vouloir s’échapper de cette cage, l’autre le clouait au sol.

A sa question, il secoua les épaules légèrement, retenant une grimace. « Je l’ignore. T’es le premier visiteur à qui je parle donc la question en s’est jamais posée avant. » L’idée même d’apparaître en fauteuil roulant devant tout le monde le gênait. Il n’avait pas envie de paraître diminuer face aux autres malades. A force de parler de pizza, il allait sans doute avoir faim. Lui qui était adepte des grignotages, ici cela ne lui manquait même pas. A croire que sa déprime avait un impact sur sa façon d’être au quotidien. Parce qu’il n’était pas rare de voir le jeune brun manger quelque chose à n’importe quelle heure de la journée. C’était un ventre sur pied. Une Pizza encore toute chaude avec une bonne bière fraiche, de quoi bien le requinquer. Et si en plus, c’était devant un match de Metz, ce serait vraiment le paradis sur terre. « Je n’ai pas dit ça, juste qu’avant de me mettre l’eau à la bouche, il faut que je sorte d’ici. » Et ce n’était pas gagné ajouta-t-il dans sa tête. Thomas n’avait guère besoin de savoir à quel point il se torturait mentalement. Il leva les yeux au plafond, comme si lui était capable de lui faire ce genre de promesse. « Je ne ferais pas de promesses de ce genre sachant que je ne suis pas certain de pouvoir la respecter.. » Au moins, il avait le mérite d’être franc avant d’ajouter, plus pour rassurer le blondinet que lui-même. « Mais je ferais de mon mieux ! » Puis, ils avaient commencé à parler de Brittany, celle-ci lui manquait ? Mais c’était une bonne chose qu’elle ne vienne pas le voir. « Comme tu veux… Si elle passe, je pourrais toujours lui demander qu’elle t’envoie de mes nouvelles. Si elle passe bien entendu. » C’était vraiment hypothétique. Elle avait beau être sa petite amie de longue date, il lui arrivait encore d’être hésitant à son sujet. Par la suite, la conversation dévia sur ce qu’il avait entendu. Peut-être aurait-il été préférable pour eux deux qu’il fasse semblant de rien mais il n’y parvenait pas. Il pouvait encore entendre des brides de son dialogue. Et sa main dans la sienne ne l’aidait nullement à garder l’esprit bien clair.

Dylan s’ouvrit en toute sincérité, n’hésitant pas à dire ce qu’il pense sans pleinement y réfléchir. Il ne pouvait guère s’arrêter de parler, il avait ce besoin d’exprimer ce qu’il ressentait à cet instant précis. Et surtout d’être franc avec son meilleur ami. En ouvrant son cœur de cette façon, il s’attendait à une réaction de la part de Thomas mais rien. S’était-il trompé ou peut-être avait-il mal compris ses paroles ? Il fronça légèrement les sourcils avant de prendre la parole, légèrement hésitant. « Thomas ? » Es ce qu’il était entrain de fuir son regard ? Dylan en avait bien l’impression et cette constatation serra douloureusement son cœur. « J’ai dit quelque chose qui ne fallait pas ? » Ce silence était horrible à supporter et il n’aimait pas ça. Il détestait le fait que Thomas ne le regarde plus en face. Se redressant légèrement avec une grimace non dissimulée due à la douleur, sa main inoccupée vint se poser sur sa joue. Vu al façon dont il était installé, la douleur s’était ravivée mais qu’importe. « Dis-moi à quoi tu penses. » Il en avait vraiment envie. Son pouce vint caresser sa joue comme pour l’encourager à parler. Il n’allait guère pouvoir rester dans cette position très longtemps mais il ferait de son mieux pour ne pas laisser transparaître ce qu’il ressentait.

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MessageSujet: Re: et si les choses s'étaient passées autrement. (dylmas)   Mer 21 Mar - 16:40



Et si les choses s'étaient passées autrement
ft. Dylmas.


Ça faisait bizarre au petit blond de voir son meilleur ami aussi mal en point que ça soit physiquement que mentalement. Il n’avait pas l’habitude de voir Dylan aussi pessimiste. Mais le blondinet ne doutait pas du fait que ça soit normal après ce qui lui était arrivé et ce qu’il traversait actuellement. Du coup Thomas essayait de trouver les bons mots pour venir en aide à son ami mais ce n’était pas facile. Surtout que le brun a toujours été quelqu’un de très têtu. Et donc c’est difficile de lui faire entendre raison. Le jeune Sangster grimaça aux propos de Dylan. Il ne savait pas quoi lui dire. Pour cause il serait probablement dans la même optique que lui s’il devait se faire hospitaliser durant plusieurs semaines. L’Anglais avait beau essayer de booster l’autre garçon, il n’arrivait pourtant pas à lui faire voir les choses autrement. Il comprenait ce qu’il ressentait mais il fallait vraiment que Dydy essaie de relativiser s’il ne voulait pas perdre totalement pieds. Tommy haussa les épaules. « J’en sais rien, remémores-toi de bons souvenirs. Ou penses à l’après. Quand tu rentreras chez toi… » Après tout c’était sûrement le mieux à faire. Parce que rester focalisé sur l’hôpital ne l’aiderait sûrement pas à retrouver le moral.

Toto était assez triste que Dylan soit dans cet état émotionnel. Cependant il essayait de ne pas le montrer. Pour cause ce n’était pas en lui montrant qu’il avait de la peine qu’il aiderait son ami à se sentir mieux. Il préféra cette fois garder le silence, se retenant de soupirer quand le jeune O’Brien lui avoua qu’il n’avait plus d’espoir. Mais voilà à force de voir Dylan aussi mal, l’autre jeune homme commença à avoir du mal à contrôler ses émotions. Ce fut la goutte d’eau en trop quand son ami insinua qu’il voulait que tout s’arrête. En entendant cette phrase le British avait compris que son ami souhaitait mourir. En tout cas c’était ainsi qu’il le prenait et il n’avait guère pu s’empêcher de pousser un coup de gueule pour faire entendre raison à son ami. Ce qui ne fonctionnait pas très bien visiblement. *Mais quel buté !* Du coup en se laissant emporter le blond avait une fois de plus un peu trop parlé. Du moins c’était ce qu’il avait pensé et il se mordilla la lèvre pour ça. Mais de toute façon c’était trop tard. Il soupira en répondant. « Faut que tu sois moins dur envers toi-même et que tu t’adaptes à tes contraintes physiques pour le moment. Petit à petit ça reviendra. » Répondit plus calmement le jeune homme avant de s’excuser d’avoir quelque peu crié juste avant. Mister Brodie-Sangster ne savait pas du tout si son ami était sincère mais néanmoins il était un peu rassuré. « Tant mieux alors… Mais au risque de radoter, il faut que tu te reposes, que tu te laisses du temps. C’est tout à fait normal Dylan après ce que tu as vécu. Tu vas pas te remettre en cinq minutes comme si de rien n’était. » Allez essayer de faire entendre raison à cet homme qui est aussi têtu qu’un âne qui n’a pas décidé d’avancer… La tâche est sacrément compliquée.

Thomas avait pensé à aller promener son ami en fauteuil roulant dans le parc. Ça lui semblait être une bonne idée mais il ne savait pas s’ils en avaient le droit. Ni même si Dylan en avait envie ou non. Du coup il préféra lui poser la question avant toute chose. « Ça te tenterait ou non ? Ça pourrait te faire du bien de prendre l’air non ? Et de voir autre chose que cette chambre… » En tout cas c’était le point de vue du blond, maintenant restait à voir si le brun pensait comme lui ou non.

Finalement les deux garçons en arrivèrent à parler d’un projet. Aller à la pizzeria entre amis quand Dylan sortirait d’ici. Thomas ria doucement. « C’est pour te donner envie et qu’ainsi ça te booste ! » Lui répondit le jeune homme en lui faisant un clin d’œil. Et bien évidemment le blond avait utilisé cette sortie future comme un argument pour que son ami reprenne du poil de la bête. Il fit une moue boudeuse quand l’autre garçon ne voulut pas lui promettre de se battre pour sortir de cet endroit. Cependant elle disparut bien vite quand il lui indiqua qu’il ferait de son mieux. « Voilà c’est ce que je voulais entendre ! Parfait ! » Peut-être que petit à petit l’autre jeune homme était enfin en train de comprendre là où le jeune Sangster voulait en venir. En tout cas ça paraissait encourageant.

Lorsque le brun proposa de demander à Brittany qu’elle envoie des nouvelles de lui à Thomas à l’avenir quand elle passerait le voir à l’hôpital, l’Anglais se contenta d’hocher positivement de la tête. Il ne voyait pas quoi dire de plus. Il n’allait pas refuser sous prétexte qu’il était gêné à cause des sentiments qu’il a pour le petit-ami de la blonde. Ce serait assez ridicule et puis il n’avait pas non plus envie que son ami pense qu’il ne voulait pas de nouvelles de lui, alors que c’était totalement faux…

La suite n’aida pas vraiment Mister Brodie-Sangster à garder la tête froide. En effet le brun avait tout entendu quand il lui avait ouvert son cœur. Ça aurait grandement arrangé Thomas que ça ne soit pas le cas… Malheureusement il fallait qu’il fasse avec maintenant. Alors oui il avait fini par avoué qu’il avait bien dit la vérité à ce sujet. Puis ce fut au tour de Dylan de lui dire ce qu’il ressentait. Sauf que si au départ Tommy avait pensé qu’il était en bonne voie pour lui dire qu’il ressentait la même chose que lui, il tomba bien vite de haut. Et la chute était brutale. À tel point qu’il commençait à trembler, les nerfs en ayant pris un coup. Il avait gardé le silence pour essayer de rester le plus calme possible. Il ne fallait pas qu’il craque ici, pas devant lui. Mais voilà à force de se taire et de lutter contre ses émotions, Thomas avait fini par vraisemblablement inquiéter Mister O’Brien qui cherchait à savoir ce qui se passait. En même temps il s’était probablement rendu compte que le blond était en train de trembler puisqu’il avait toujours sa main dans la sienne. Le plus âgé des deux ferma les yeux un instant en sentant la main du brun posée sur sa joue. Il se mordilla la lèvre avant de faire glisser son visage sur la main de Dylan. Il rouvrit enfin les yeux, essayant tant bien que mal de le regarder sans se laisser trop envahir par ce qu’il ressentait. « Non tu n’as rien dit de mal. » Avait dit Thomas en secouant la tête. « C’est juste moi… » Il marqua une petite pause avant de rajouter. « J’aurais pas dû t’avouer ce que je ressens pour toi. J’en ai pas le droit… » Clairement il était en train de culpabiliser de ressentir plus que de l’amitié pour son ami. Il détourna un peu le regard avant de continuer. « Et je sais que t’es heureux dans ton couple… » C’était dur pour l’Anglais de parler de tout ça. Il aurait nettement préféré discuter d’autre chose mais il avait parlé sans réfléchir en arrivant dans cette chambre, laissant parler son cœur. Il n’aurait certainement pas dû et maintenant il devait en assumer les conséquences.

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MessageSujet: Re: et si les choses s'étaient passées autrement. (dylmas)   Jeu 22 Mar - 18:30



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thomas — dylan.
Être dépressif ne ressemblait tellement pas à ce qu’était habituellement le jeune homme. Lui qui arborait toujours un grand sourire et se tenait toujours prêt à faire des âneries, il avait grandement changé. Il faut croire qu’un accident et se retrouver dans le coma pendant quelques temps avec quelques répercutions sur son caractère habituel. Lorsqu’il avait ouvert les yeux la première fois, des flashes l’avaient ébloui. Avant de se rendre compte qu’en réalité, c’était juste les lumières au plafond. Il s’était senti idiot après l’avoir réalisé. A croire que son esprit était encore brumeux. Les infirmières lui avaient demandé alors s’il se souvenait de ce qu’il s’était passé et il avait rencontré un vrai trou noir. Ils se revoyaient rire avec ses collègues de tournages mais après plus rien. Dyl’ avait passé du temps à fouiller dans sa mémoire pour retrouver les détails qui lui manquaient. Finalement, tout ce qu’il avait pu récupérer était des beaux maux de tête. A croire que certains moments de sa vie avaient préféré être effacé par son subconscient. C’était sans doute pour le mieux lui avait dit un médecin. Vu l’état de son corps, la chute avait du être importante. Il ne savait même plus dans quelle circonstance, il avait l’avait eu et cela l’agaçait. Es ce que s’il le demandait à Thomas, celui-ci lui répondrait ? Il n’en savait rien mais ce n’était peut-être pas le bon moment. Peut-être plus tard. Peut-être jamais. L’avenir lui dira si oui ou non, il se sent capable d’affronter la réalité. « Je rêve de rentrer chez moi. J’aimerais bien revoir mes deux chiens, ils me manquent. » dit-il en soupirant. Dommage que les hôpitaux n’autorisaient pas les animaux. Nul doute que là, il aurait pris un malin plaisir de faire le réveiller quand ses proches venaient lui rendre visite.

Thomas ne semblait pas comprendre à quel point, il se sentait inutile dans ce lit. Était-il au moins au courant de ce qui se passait dans sa tête ? Ou même dans son corps ? Il n’en avait pas l’impression, il avait bien du mal à supporter son ton condescendant. Le jeune homme avait bien du mal à se retenir de ne pas lui hurler dessus. Lui qui s’était fait une joie de voir le petit blondinet, pour le coup, cela le fatiguait juste. A croire qu’il avait juste voulu le voir mais qu’il ne lui parle pas. Qu’il reste assis près de lui sans que ses lèvres ne bougent. C’était une belle option ça, il devrait songer à l’appliquer sur les prochaines visites. « J’ai toujours été exigent envers moi-même Tommy, c’est dans ma nature. Et voir cette stupide jambe refuser de bouger, ça m’énerve. Les infirmières me disent que ça va aller, qu’avec la rééducation, elle fonctionnera comme avant. Mais quand ? Hein quand ? J’en ai juste marre. » finit-il par soupirer. Il avait besoin d’extérioriser tout ce qu’il avait gardé enfoui depuis son réveil. Manque de chance pour son blondinet, c’était tombé pour lui. Néanmoins, comme pour se faire pardonner, il tenta de le rassurer. Que ce n’était pas contre lui qu’il était en colère mais contre lui, contre son propre corps. « Je ne me souviens pas de ce que j’ai vécu. C’est le trou noir. Je me souviens juste de mon réveil ici… » Voilà au moins, il était au courant. Peut-être que Thomas allait l’éclairer à ce sujet ou bien passer à autre chose ne voulant guère aborder ce thème. Il pouvait le comprendre mais l’accepter, peut-être un peu moins. Le jeune brun était d’ordinaire têtu mais il faut croire que là, c’était encore pire. Ce fut à ce moment-là que Thomas lui parla de sortir en fauteuil roulant. Il n’était pas sûr de vouloir s’afficher devant les autres, devant cet état. Mais il devait reconnaître que l’air frais lui manquait et qu’il donnerait cher pour profiter un peu des rayons du soleil. « Pourquoi pas… si c’est avec toi. A voir si elles seront d’accord pour que je sorte. » Et il lui faudrait sûrement de l’aide pour sortir du lit afin de le placer dans le siège mais ça, c’était bien trop gênant à dire. Il n’avait pas envie que Thomas le voit diminué de cette façon.

La nourriture, voilà sans doute un sujet qui attirait toujours autant le brun. Même si à l’hôpital, on avait une légère tendance à perdre un peu le goût des aliments. Rien qu’en sentant l’odeur des cuisines, Dyl’ ne pouvait s’empêcher de grimacer. Que les plats que cuisinait sa mère lui semblaient loin. « Cela peut marcher qui sait ? » dit-il en secouant doucement les épaules. Une bonne pizza à peine sortie du four, rien que d’y penser, il en avait déjà l’eau à la bouche. Même si Dylan ignorait si oui ou non, il allait bien pouvoir tenir cette promesse, il sentit une agréable chaleur en lui quand il le crut. Mais il chassa bien vite cette sensation de son corps. Puis, ils commencèrent à parler de Brittany. Il ne l’avait même pas vu depuis son réveil, il ne savait même pas si elle était au courant qu’il avait eu un accident. Sans doute que oui, ses parents avaient du l’informer de ce détail. Peut-être qu’elle viendrait. Dylan savait qu’elle était en tournage mais il s’était attendue qu’elle débarque comme une furie à l’hôpital. Jusqu’alors, ses espoirs de voir la petite blonde diminuaient de jour en jour. A croire que le travail était plus important que lui. Et de toute façon, il l’enverrait sûrement promener. Déjà qu’il autorisait Thomas de le voir dans cet état, il ne pouvait pas laisser sa petite amie faire de même. Elle aurait pitié de lui ou serait dégoutée de ses blessures. Après tout, serait-il un point pour elle s’il sortait de l’hôpital ? Il ne préférait même pas essayer d’y répondre. Sa confiance en son couple avait toujours été forte mais actuellement, il n’était plus certain de rien. Tout semblait s’effondrer tel un château de carte qu’on aurait bousculé légèrement.

Déjà que l’ambiance avait changé, ce fut bien pire lorsque Dylan avoua qu’il l’avait entendu. Il sentit que Thomas avait changé de comportement, il ne lui parlait même plus. Avait-il dit quelque chose de blessant ? Son cerveau tournait à plein régime. Ce n’était pas ce qu’il avait voulu, vraiment. Thomas était toujours là pour lui et même si ce qu’il ressentait pour lui était encore confus, il avait souhaité être honnête envers lui. C’était son meilleur ami, il lui devait bien ça. Néanmoins, cette absence de réponse l’angoissait. Quitte à se faire mal, il préférait provoquer cette douleur en bougeant plutôt que de penser à l’idée même qu’il l’avait fait souffrir dans ses paroles. « Tu regrettes ? » dit-il en fronçant les sourcils. « Tu souhaites vraiment que je fasse comme si de rien n’était ? Comme si je n’avais rien entendu ? C’est vraiment ce que tu veux ? » Il avait haussé la voix, il ne voulait pas s’énerver. Il fallait qu’il garde son calme. « Je te dis que j’ai besoin de toi et toi, la seule chose que tu trouves à dire c’est que tu aurais préféré te taire. Je ne comprends pas… Oui je suis en couple, oui je suis heureux mais actuellement je suis avec qui là ? Qui est venu me voir ? Toi. Tu es la seule personne que j’ai autorisé à voir, sans craindre de lire la pitié dans tes yeux. Alors arrête avec tes regrets. » La douleur de son torse le tordait mais il s’en moquait bien. « J’ai failli crever Thomas. J’aurais très bien pu ne pas m’en sortir vivant et t’aurais fait quoi ? Hein ? Tu aurais regretté de ne m’avoir rien dit ou alors tu aurais continué à aimer un fantôme ? » Ne supportant plus cette souffrance, il se laissa retomber sur l’oreiller, les yeux fermés. Il se mordilla la lèvre, reprenant doucement sa respiration. La douleur était encore bien présente mais, il ouvrit les yeux plongeant son regard dans celui sombre de Thomas. « Suis tes envies, Tommy. »

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MessageSujet: Re: et si les choses s'étaient passées autrement. (dylmas)   Dim 25 Mar - 16:08



Et si les choses s'étaient passées autrement
ft. Dylmas.


Ce n’était guère facile pour Thomas de faire changer d’optique à Dylan. Pourtant il faudrait bien qu’il le fasse à un moment s’il souhaite remonter la pente. Il comprenait que son ami ressente le manque de ses animaux. C’était normal après tout. On s’attachait vite à ces petites bêtes, les faisant devenir des membres de notre famille. « Eh bien peut-être que Britt ou tes parents pourraient venir avec eux sur le parking te voir. » Oui il était évident que les chiens n’étaient pas admis dans l’enceinte même de l’hôpital mais dehors il n’y aurait pas de souci. D’ailleurs ça rappelait un souvenir familial à Thomas. Ses parents qui avaient rendu visite à une amie hospitalisée et lui avaient emmené son chien afin qu’elle puisse le voir. Pourquoi n’en serait-il pas de même pour Mister O’Brien ?

En entendant son ami hausser un peu le ton Tommy ne put retenir une grimace. En même temps c’était logique que l’autre garçon ne soit pas en joie après tout. Le blondinet avait voulu bien faire en essayant de le rebooster mais il n’aurait peut-être pas dû. Il ravala difficilement sa salive et préféra se taire. Après tout ce n’était sûrement pas bon d’énerver Dylan. Et puis de toute façon il ne savait pas quoi lui répondre. Apparemment Dyl voulait savoir ce qui s’était passé sur le tournage. Mais Thomas ne savait pas s’il devait lui en parler ou non. Même s’il se doutait que ne pas se souvenir devait être dur. Il soupira doucement ne sachant pas ce qu’il devait faire. Il pesa tout de même assez rapidement le pour et le contre pour ne pas trop faire attendre son meilleur ami. Il se mordilla la lèvre, mal à l’aise. « Eh bien tu étais en train de tourner une cascade, celle où tu sautes de la voiture au train… » Le jeune Anglais ferma les yeux un instant, c’était difficile de parler de ça mais encore plus avec la victime elle-même. « C’est là que tout a dérapé… » Conclut le British, espérant que le brun n’essaierait pas d’en savoir davantage. De toute façon que restait-il à dire ? Pas grand chose en dehors du fait qu’ils avaient appelé les secours qui fort heureusement n’avaient pas traîné à venir.

Mister Brodie-Sangster avait proposé à son acolyte de sortir en fauteuil dans le parc de l’hôpital. Connaissant le brun têtu, il avait pensé qu’il se mangerait un refus direct mais apparemment non. Du coup il retrouva le sourire, content de voir que son ami acceptait. « Ok je vais voir si je trouve une infirmière, je lui demande et je reviens. » Avait dit Thomas avant de sortir dans le couloir. Il ne mit pas bien longtemps à trouver le bureau des infirmiers. Il toqua et demanda donc s’il était possible de sortir son ami de la chambre 107 en fauteuil roulant. L’une d’elles lui indiqua que oui c’était plutôt une bonne idée, qu’elles étaient occupées mais tâcheraient de passer au plus vite dans cette chambre. Le jeune homme tout sourire retourna voir son ami. « C’est bon on pourra faire cette sortie dans le parc dehors. Elles sont occupées pour l’instant mais viendront dès que possible. »

Après avoir parlé de diverses choses, cette fois Dylan attaquait un sujet qui gênait pas mal le jeune Sangster. Pour cause il était complètement paumé et se sentait déjà trop coupable de ressentir plus que de l’amitié pour Mister O’Brien. Le pauvre Thomas était très mal à l’aise et était pris de tremblements incontrôlés. Sauf que visiblement les mots du blond n’avaient pas plu au brun, voilà qu’il s’énervait. Le jeune Anglais ne s’attendait tellement pas à cette réaction de sa part. En entendant les propos de Dylan il eut le cœur brisé. Bien sûr qu’il savait qu’il avait failli mourir. Il avait assisté à cet accident et c’était ça qui lui avait mis la puce à l’oreille au sujet de ses sentiments. En repensant à tout ceci il sentit les larmes lui monter aux yeux. Il soupira tandis que les mots de l’autre garçon résonnaient dans sa tête. « Pardon. » Souffla-t-il doucement pour le fait d’avoir réussi à l’énerver. Il se pencha ensuite au-dessus du lit de l’Américain et rapprocha son visage du sien, il se mordilla la lèvre avant de venir poser sa bouche sur celle de Dylan. Il lui avait dit de suivre ses envies. Alors du coup cette fois il avait écouté son cœur plutôt que sa tête. Sauf que ce moment ne dura pas très longtemps puisqu’ils entendirent un raclement de gorge derrière eux. Thomas s’écarta donc du lit et se tourna. Il put voir deux infirmières ainsi qu’un fauteuil roulant. Il regarda Dylan. « Je reviens… » Il sortit quelques instants dans le couloir jusqu’à ce qu’il voie les infirmières s’en aller de la chambre. Il entra de nouveau à l’intérieur et trouva Dylan dans son fauteuil. Il se dirigea vers lui et poussa le fauteuil. « Allez let’s go direction le parc ! » Lança joyeusement le petit blond. Ils prirent l’ascenseur vu qu’ils étaient au premier étage puis l’Anglais emmena directement Mister O’Brien à l’extérieur.

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MessageSujet: Re: et si les choses s'étaient passées autrement. (dylmas)   Lun 26 Mar - 17:13



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thomas — dylan.
Dylan pouvait se montrer têtu, très têtu. Quand il avait quelque chose en tête, c’était rare qu’on puisse lui sortir celle-ci de la tête. Sans doute pour cette raison que mentalement, en ce moment, il était plus fragile. Il ne cessait de se remettre en question et à chaque fois qu’il pensait positivement, les ténèbres venaient de nouveau le tourmenter. Il se demandait bien si un jour, il serait de taille à les affronter. Pour le moment, il leur laissait le total contrôle de son esprit et de son corps par la même occasion. Mais peut-être finirait-il par trouver le courage d’y faire face. Dyl’ n’avait pas pu s’empêcher de lui dire que ses chiens lui manquaient. Certes, lorsqu’il était en tournage, il ne les voyait pas non plus mais il avait toujours de leurs nouvelles. Et parfois il les voyait par Skype lorsqu’il était en conversation avec Britt’ mais là aucune nouvelle. Il aurait vraiment tout donné pour pouvoir les serrer dans ses bras, au moins eux ne le regarderaient sans doute pas avec des yeux remplis de pitié. Ou des larmes dans les larmes comme sa mère avait du le faire. Lorsque Thomas proposa l’idée que quelqu’un les emmène, il secoua les épaules. En soit, c’était une bonne idée mais cela signifierait parler aux autres. Et il n’en avait guère envie. S’il les avait évités jusqu’alors, ce n’était pas pour rien. « Peut-être oui… Mais ça voudra dire être réveillé en leur présence. Je suppose que je peux bien faire ça pour mes deux fauves. » dit-il en affichant une petite moue septique.

L’énervement avait pris le dessus sur lui et il s’en voulait désormais. Thomas n’y était pour rien dans l’histoire et voilà qu’il le disputait. Il se sentait un peu honteux de laisser ses sentiments le dominer. Combien de fois devrait-il s’excuser avant que le blond finisse par en avoir marre et décide de partir, le laissant seul avec ces pensées sombres. Non, il ne voulait pas que cela arrivait. Pas avec lui. Il y avait en Thomas quelque chose qui l’aidait à tenir le choc, à ne pas se laisser sombrer et il savait que s’il le repoussait, il finirait par devenir fou sans doute. Finalement, sans qu’il ne s’y attende, le jeune blondinet lui expliqua rapidement son accident. Quelques flashs lui vinrent ailleurs en tête et il ne put s’empêcher de grimacer. Le brun le regarda et secoua la tête. « Merci de me l’avoir dis. Je suppose que ça n’a pas du être facile pour toi de m’en parler mais j’apprécie que tu l’aies fait. Promis, je n’en parlerais plus. » dit-il en serrant doucement sa main avant de reprendre. « J’avais juste besoin de savoir. » Il n’avait sans doute pas eu de chance, il avait reçu des consignes strictes pourtant. Les avait-il vraiment suivis ou alors un problème était survenu pendant la cascade ? Il ne se voyait guère lui poser plus de questions, il avait bien remarque son changement de ton lorsqu’il évoquait l’histoire et Dylan ne souhaitait pas lui faire revivre ce drame. Nul doute qu’il avait du faire une belle frayeur à ses collègues, si les rôles avaient été inversé, il aurait été pareil. Lorsqu’il lui avait proposé d’aller prendre l’air en fauteuil roulant, il ne s’attendait pas à ce qu’il le demande sur le champ. Le jeune brun le regarda quitter la chambre, encore un peu surpris par ce geste avant de se demander si oui ou non, il allait revenir. Sans doute que oui. Il n’allait tout de même pas le laisser en plan à cet instant. Finalement, au bout de quelques minutes – qui parurent bien longues de son point de vue, il revint avec une bonne nouvelle. « Tu sais que tu n’étais pas obligé d’y aller de suite mais merci. Je suppose qu’un peu d’air frais ne peut me faire que du bien. »

La conversation changea d’ambiance et Dylan s’énerva de nouveau. Il ne comprenait guère pourquoi le jeune homme était aussi négatif alors qu’il lui avait franchement ce qu’il pensait de lui. Ne comprenait-il donc pas ? Cela l’épuisait et en même temps, il avait juste envie de le secouer pour que son cerveau se mette enfin en marche. Il se calme finalement quand Thomas s’excusa, cela lui permit de le regarder et son cœur se serra en le voyant les larmes à l’œil. Décidément, quelque chose clochait chez le brun. Et c’était à chaque fois lui qui en subissait les frais. « Non, ne t’excuses pas, tu n’y es pour rien. » finit-il par dire avant de fermer un instant les yeux. Il devait garder son calme, ce n’était guère comme ça qu’il allait régler ses problèmes. Puis cette fichue douleur qui était revenue. Le jeune brun le regarda droit dans les yeux en lui annonçant qu’il devait suivre ses envies, il écoutait bien trop sa raison ne put-il s’empêcher de penser. Oui, Dyl’ était en couple mais on ne pouvait guère contrôler ses sentiments. Si c’était aussi facile, nul doute qu’il y aurait moins de peine de cœur. Sauf qu’il ne s’attendait pas à ce qu’il rapproche son visage du sien et que ses lèvres viennent toucher les siennes. Sa respiration se coupa et il vit sans doute flou pendant un moment. Alors qu’il allait entre-ouvrir ses lèvres pour lui laisser le plaisir d’approfondir le baiser, un bruit derrière Thomas se fit entendre. Les infirmières. Il les avait complètement oubliés, son ami quitta la pièce pendant qu’elles le préparaient pour sortir. Il n’aimait pas ce regard complice qu’elles semblaient lui lancer. Il serra les poings jusqu’au ce qu’un blond fasse de nouveau son apparition. Un sourire vint apparaître sur ses lèvres en el voyant si joyeux et il se laissa pousser jusqu’à dehors. C’était agréable de sortir et de sentir le vent faire virevolter ses cheveux. « J’aurais jamais pensé être autant heureux d’être dehors. » dit-il en penchant la tête pour le regarder derrière lui.  

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MessageSujet: Re: et si les choses s'étaient passées autrement. (dylmas)   Mar 3 Avr - 22:53



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Dieu que c’était difficile pour le blondinet de voir son brun préféré dans cet état psychologique. Il n’avait vraiment pas l’habitude de le voir comme ça. Alors oui ça changeait, c’était trop étrange. Thomas avait soumis l’idée qu’un proche de Dylan pourrait amener ses chiens sur le parking de l’hôpital, ou même dans le parc de celui-ci afin qu’il puisse les revoir. Ça lui semblait être une bonne chose mais Mister O’Brien semblait être sceptique. « À toi de voir mais je pense que ça pourrait vous faire du bien. » Répondit doucement le petit Anglais. Bien sûr le blondinet n’avait pas relevé le fait que son ami ne voulait pas parler avec d’autres personnes, même s’il trouvait ça triste pour lui. Enfin il n’allait pas se plaindre, au moins à lui il acceptait de parler, c’était déjà ça.

Devoir repenser à l’accident de son ami et lui en parler n’était pas chose aisée pour Tommy mais il avait pris son courage à deux mains afin de répondre à la question que Dylan lui avait posée. Après tout il était en droit de savoir pourquoi il était arrivé ici. Donc il avait fait au mieux même s’il n’était pas rentré non plus dans les détails. Au moins il était allé droit au but en disant que Dydy avait eu un accident en faisant une certaine cascade. Thomas souria tendrement à son meilleur ami. « Non c’est pas facile c’est sûr. Mais bon je ne suis pas à plaindre. Et si tu as d’autres questions, que tu veux savoir autre chose n’hésites pas à demander. » Mister Sangster pouvait au moins faire ça pour le brun. Il souria d’ailleurs encore quand ce dernier serra sa main. « Je comprends. » Avait-il dit en posant sa main sur celle de Dylan pour lui montrer qu’il ne lui en voulait pas d’avoir posé cette question.

Le blond avait été ravi que son ami accepte de sortir faire un tour dans le parc de l’hôpital. Tellement qu’il s’était dépêché d’aller voir les infirmières pour leur demander si c’était possible. Et heureusement c’était le cas. Oui il avait fait vite mais c’était pour éviter que l’Américain change d’avis. Pour un coup depuis tout à l’heure qu’il approuvait quelque chose, il fallait en profiter. D’ailleurs c’était avec un grand sourire que l’Anglais était revenu annoncer la bonne nouvelle à Dylan. Il ria doucement en l’entendant. « Et bien si j’ai préféré demander tout de suite avant que tu changes d’avis. » De toute façon il était trop tard, il ne laisserait plus d’autre choix à Dydy que de sortir dehors en sa compagnie. « Exactement ! » Répondit le jeune Brodie-Sangster. « C’est bien pour ça qu’on va sortir prendre l’air et en profiter. » Avait-il rajouté.

Malheureusement l’ambiance avait mal tourné puisque le fait que Thomas se sentait coupable de ressentir plus que de l’amitié pour le brun avait fini par énerver ce dernier qui lui disait qu’il aurait pu aimer un fantôme. Ces simples mots avaient réussi à faire monter les larmes aux yeux du blondinet qui s’excusa du fait de l’avoir énervé. Ce n’était pas du tout son but premier. D’ailleurs il ne comprenait pas trop pourquoi Mister O’Brien s’énervait alors que logiquement il ne le devrait pas puisqu’il a une petite-copine depuis bon nombre d’années. Le fait qu’il dise ensuite à Thomas de suivre ses envies le poussa à venir l’embrasser. D’ailleurs Dylan ne l’avait pas repoussé mais ce moment ne dura pas longtemps puisque les infirmières venaient de débarquer dans la chambre afin de mettre leur patient dans un fauteuil roulant. Ne voulant pas déranger et les laisser faire tranquillement leur travail le petit blond sortit quelques instants dans le couloir avant de retourner dans la chambre après le départ des dames vêtues de blanc.

Thomas s’installa donc derrière le fauteuil et emmena directement Dylan dehors, dans le parc de l’hôpital. Apparemment il avait eu une bonne idée, il souria en entendant les propos du brun. « Je suis content alors que ça te fasse du bien. » Lui avait-il répondu toujours en souriant. En même temps c’était presque sûr que de sortir de sa chambre lui changerait les idées. Même si l’idéal évidemment serait qu’il sorte d’ici pour être encore mieux. Mais chaque chose en son temps, pour le moment il devait rester à l’hôpital afin de continuer à se soigner. Étape par étape. « Tu me diras si tu veux que j’arrête de marcher pour qu’on se pose quelque part. » Il se doutait bien que Dylan ne voudrait pas retourner de suite en chambre. Pour le moment Tommy se contentait de faire le tour du parc qui n’était pas très grand mais c’était déjà pas mal, mieux que rien. « Pareil quand tu voudras remonter tu me le diras… » Même s’il espérait qu’il ne voudrait pas retourner trop vite dans ses quatre murs. Il n’avait pas envie que Dylan recommence à broyer du noir. D’ailleurs cela lui donna une nouvelle idée. « J’y pense pourquoi tu ne demanderais pas à quelqu’un de t’amener un ordi ou une tablette ? Ça te permettrait d’être en contact avec les personnes qui ne peuvent pas être présentes près de toi ? Et puis tu pourras mater des films ou faire je ne sais quoi. » Oui ça l’occuperait et ça lui éviterait de déprimer. Enfin il ne faisait que proposer.

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MessageSujet: Re: et si les choses s'étaient passées autrement. (dylmas)   Dim 8 Avr - 16:16



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Dylan avait bien du mal à supporter cet état de limace dans lequel il était plongé. Et pourtant, il ne faisait rien pour s’en sortir, il aurait pu se battre pour sortir plus rapidement mais l’envie n’était guère présente. Et de toute façon, avait-il réellement envie de s’en sortir ? S’il sortait de l’hôpital, il allait devoir retourner à cette vie de citadin, de croiser des personnes qui seront au courant de son accident. Même si les marques de celui-ci ne se voyaient pas sur son visage, son corps était tout de même marqué sous ses habits. Puis, sa jambe ne fonctionnait pas encore alors il serait sûrement obligé de se promener en canne. Il pouvait déjà lire les articles de journaux à son sujet. Il haïssait cette idée là. « Qu’est ce que je ne ferais pas pour pouvoir mes deux chiens.. » dit-il en soupirant. Dyl’ avait beau être très proche de sa famille, il savait qu’ils ne pourraient s’empêcher de le regarder avec pitié. Il voyait déjà sa mère pleurer sur son état et il n’avait pas envie d’assister à ce spectacle. Il risquerait de se sortir encore plus mal après ça.

Soupirant doucement, il écouta sagement les explications de Thomas. Son accident. Finalement, c’était une bonne chose qu’il ne s’en souvienne pas totalement, quelques flashes lui revenaient mais sans pour autant être très clairs. Néanmoins, il avait l’impression que plus il essayait de se souvenir de ce qui s’était déroulé, moins il y parvenait. Et il devait remercier Thomas pour lui avoir dit même si cela ne devait guère être évident pour lui. Il n’osait même pas imaginer ce qui avait bien pu passer dans la tête de ses partenaires à cet instant-là. Es ce qu’ils avaient cru qu’il était mort ? Même s’il était désireux d’en savoir plus, il se mordit la langue pour se retenir de poser ce genre de questions au blondinet. Pas besoin qu’ils soient deux à souffrir. « J’y penserais mais je suppose que tu préférais plutôt oublier ce moment que de devoir t’en souvenir pour répondre à mes questions. Je pourrais très bien le demander à Wes au moment voulu. » dit-il avec un petit sourire. Dylan serra doucement sa main dans la sienne « Une part de moi en a mal d’être dans le flou et pourtant, l’autre me conseille, juste de laisser tomber. D’aller de l’avant. » Avec Thomas, Dyl’ arrivait à se confier, c’était comme si toutes les barrières qui étaient présentes avec les autres, avaient disparu en sa présence. Il n’arrivait pas à mettre de nom sur ce sentiment mais cela ne l’étonnait pas. Thomas avait toujours été quelqu’un de spécial à ses yeux, son meilleur ami bien entendu et en même temps, tellement plus. C’était son coup de foudre amical.

Thomas disparut quelques minutes pour demander aux infirmières l’autorisation de sortir faire un tour dehors. Dyl ne put que secouer la tête, décidément il n’abandonnait pas la partie et il ne put s’empêcher de ricaner à sa réponse. « Comme si c’était mon genre de changer d’avis.. » dit-il en levant les yeux au plafond. Bon, c’était sûrement le cas en effet, surtout qu’en plus pour ne rien louper, le jeune brun était quelqu’un de très têtu. Lorsqu’il avait décidé quelque chose, il avait bien du mal à changer d’avis. « Je suppose que ce n’est pas la même d’essayer de discuter ? J’ignorais que tu avais ce petit côté directif en toi. » Dylan secoua la tête avant que l’ambiance ne change. Comme quoi, il pouvait passer du bien être à la colère en un seul instant.

Le jeune homme n’arrivait pas à se contrôler, comme s’il avait besoin d’extérioriser tous ce qu’il avait en lui sans pour autant y parvenir. Manque de chance pour Thomas, cela tombait sur lui et au fond de Dylan, il s’en voulait. Peut-être pour ça qu’en se calmant, il souffla l’idée de suivre ses envies. Comme si avec ça, il se faisait pardonner d’une certaine manière. Même s’il ne s’attendait guère à ce qu’il s’approche de lui et pose ses lèvres sur les siennes. Et la frustration, nouvelle, qu’il ressentit lorsque les infirmières débarquèrent le fit légèrement bouder alors qu’elles l’installaient correctement dans son fauteuil. Rien que ça, il en avait honte. Il se promit de faire en sorte d’être au moins capable de sortir tout seul de son lit sans tomber, face la première contre le sol. Après tout ça, il se retrouva enfin dehors avec un Thomas qui le poussait. C’était presque gênant mais étant donné qu’il n’était pas le seul dans cette situation, il essayait d’y faire face avec un sourire. « Je ne sais même plus depuis combien de temps, je suis enfermé ici.. » dit-il en soupirant alors qu’il profitait du soleil sur sa peau. C’était tout de même plus agréable que la lumière de la lampe au plafond de sa chambre. « Ce serait plutôt à moi de te dire ça, c’est toi qui me pousse, tu risques de fatiguer au bout d’un moment. » Dylan hocha la tête pour montrer qu’il avait compris mais pour le moment, il avait envie de profiter de cet instant. « Oui, c’est une bonne idée, je peux toujours leur demander lorsqu’ils viendront avec mes deux chiens, autant faire tout d’un coup. » Les deux jeunes gens suivaient le chemin du parc et il se mit à regarder Thomas. « Ça va ? Je ne suis pas trop lourd à pousser ? Y a un banc un peu plus loin. » dit-il en montrant un coin tranquille un peu plus loin.

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MessageSujet: Re: et si les choses s'étaient passées autrement. (dylmas)   Mer 11 Avr - 0:50



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Ce n’était pas gai ni facile de voir Mister O’Brien tel qu’il l’était actuellement mais le blond faisait au mieux pour ne pas montrer que ça le touchait. Et puis en même temps il voulait essayer de l’aider à remonter la pente mais ce n’était pas un franc succès. Toutefois il souria en entendant les propos du brun. C’était une petite victoire pour le blond. Au moins son ami cessait de refuser tout en bloc. C’était déjà un bon point. Toutefois il ne répondit rien, se contentant de savourer sa mini victoire en silence.

C’était dur de parler du jour où Dylan avait eu son accident sur le tournage. Néanmoins le blond avait essayé de faire simple et efficace pour apporter la réponse que voulait son ami. Certes il n’avait pas révélé grand-chose mais au moins il savait le minimum, qu’il était arrivé ici à cause d’une cascade qui s’était mal passée. Rien que de penser à ça, ça faisait froid dans le dos de Thomas. C’était limite comme s’il revivait ce moment où il avait vu Dylan tomber de haut et s’écraser sur le sol. Il avait bien du mal à déglutir à cause de ses pensées et ferma un instant les yeux pour essayer d’enlever ces images horribles de son esprit. Après tout Dydy était près de lui, il n’était pas au top de sa forme mais au moins il était vivant et conscient… Il rouvrit les yeux en entendant la voix de son meilleur ami. Il se racla la gorge. « Comme tu veux… » Lui avait-il simplement répondu. Même s’il était évident qu’il n’avait pas vraiment envie de continuer à voir ce jour redéfiler devant ses yeux. Le blondinet essaya de se détendre quand l’autre garçon vint serrer sa main dans la sienne. Il le regarda sans rien dire, ne sachant pas du tout quoi lui répondre. Il n’était pas à la place de l’Américain et donc ne pouvait qu’imaginer ce qu’il vivait à travers ce qu’il lui disait.

Thomas était parti quelques minutes. Juste le temps de faire l’aller-retour jusqu’au bureau infirmier, de demander ce qu’il voulait savoir et de revenir voir Dylan avec une bonne nouvelle. « Oh non c’est vrai c’est tellement pas toi… » Avait répondu le petit blond avec ironie. En tout cas cette fois il ne laisserait pas le choix à Dydy. Il avait dit oui, c’était trop tard pour faire machine arrière. Il était plus que déterminé à le faire sortir de cette chambre et visiblement ça le brun l’avait remarqué. « T’as tout compris, t’as plus le choix ! » Puis Toto ria à la remarque de son ami. « Faut croire que je sais bien cacher mon jeu… » S’était amusé à dire le petit blond en prenant un air mystérieux.

Après un échange quelque peu houleux, Thomas n’a fait que suivre la recommandation du brun. À savoir suivre ses envies. Et là ce qu’il refoulait depuis un moment arriva, il l’embrassa. Mais pas de chance pour eux ils n’eurent pas le temps d’approfondir les choses puisque les infirmières étaient venues s’occuper de transférer leur patient du lit au fauteuil roulant. L’Anglais les avait laissés tranquilles puis était venu pousser Dylan dans son fauteuil jusqu’à l’extérieur de l’hôpital. Après que Mister O’Brien ait avoué que ça lui faisait du bien d’être dehors, il se demanda depuis quand il était là. Sans réfléchir le petit blond lui donna automatiquement la réponse. « Trois semaines ! » Peut-être n’aurait-il pas dû le lui dire mais de toute façon c’était trop tard, c’était sorti tout seul. Il espérait juste que ça ne ferait pas un choc à son ami. Quoi qu’en y réfléchissant bien il lui avait déjà dit en arrivant près de lui dans la chambre, mais il n’avait peut-être pas fait attention. Thomas ria doucement. « T’en fais pas pour moi je survivrai ! » Après tout ce n’était pas si fatigant que ça de pousser le fauteuil de son meilleur ami. Et puis il marchait doucement justement pour éviter de se fatiguer. Ils n’étaient pas là pour faire un marathon, juste pour profiter de l’air extérieur.

Voyant que Dyl n’avait pas envie de rentrer tout de suite, et heureusement d’ailleurs, Thomas continua à se promener dans le parc de l’hôpital tout en poussant le fauteuil. Cette fois le blond avait eu une idée qui semblait convenir au brun. C’était super, encore une fois il avait accepté un truc. Dylan était sur la bonne voie, Tommy en était sûr. Mais il se garda bien de lui dire, sinon nul doute que l’autre garçon le contrarierait exprès pour l’embêter. « Oui t’as raison ! » Répondit simplement l’Anglais avant que quelques instants plus tard il ne remarque que le brun le cherchait du regard. « Oui ça va. Je t’ai dit de ne pas t’en faire pour moi ! » Pensait-il qu’il était si faible pour ne pas pouvoir le pousser ? Thomas suivit la direction pointée du doigt par le jeune O’Brien. « Ok allons-y alors. » Lui dit-il en souriant. Il l’emmena donc jusqu’à ce fameux banc. Il stabilisa le fauteuil en enclenchant les freins puis vint s’assoir sur le bord du banc, juste à côté du fauteuil de Dylan. Il ne savait pas quoi dire alors il garda le silence tout en regardant des oiseaux dans la pelouse d’en face, de l’autre côté du chemin. En revanche sa main vint se poser sur la cuisse du brun. À croire que sans s'en rendre compte il avait besoin d'avoir un contact physique avec lui.

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MessageSujet: Re: et si les choses s'étaient passées autrement. (dylmas)   Sam 14 Avr - 16:34



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Être dans un hôpital affectait beaucoup le jeune brun. Il avait ce besoin de solitude qui grimpait en lui, il avait du mal à supporter la présence de son entourage. Ce qui était le parfait opposé du Dylan de d’habitude. Lui avait ce besoin de rire et de s’amuser pour être joyeux. Tandis qu’aujourd’hui, le cœur n’y était plus. Et pourtant avec la blonde, c’était venu tout naturellement. Comme s’il agissait sur lui comme un vrai rayon de soleil, comme le phare qui guidait les pauvres marins en mer afin d’éviter un naufrage. Le jeune homme allait finir par croire qu’il deviendrait vite sa bouée de sauvetage, celle qu’il l’empêcherait de sombrer totalement. Après tout, parfois, la douleur le rassurait. Celui montrait qu’il était encore vivant et qu’il était bien capable de ressentir des choses. Et par la suite, les infirmières débarquaient dans la chambre et lui fournissait une légère dose de morphine. Il ne se sentait jamais aussi bien qu’à ces instants. Dyl’ avait l’impression de planer au dessus de monde. Son imagination voguait loin d’ici mais l’atterrissage était beaucoup moins agréable. Un peu comme son accident, il faut croire. La minute d’avant, tout allait bien, il était heureux et il faut croire qu’il suffisait d’un rien pour qu’une vie soit balayée. Par chance, il s’en était sorti mais à quel prix ? Certes, les médecins lui avaient dit qu’il finirait par guérir, après tout, il avait risqué plus.

Le seul détail qu’il l’inquiétait était sa jambe, que ferait-il si jamais elle décidait de ne plus fonctionner ? Devrait-il apprendre à marcher avec une canne ? Et si c’était le cas, es ce qu’il aurait encore sa place dans le cinéma ? Devrait-il alors songer à une autre carrière ? Sauf que Dylan, jouer la comédie était une réelle passion, il ne se voyait guère faire autre chose. Il avait ce besoin d’être devant les caméras pour être lui-même. Toutes ses questions tournaient en boucle dans sa tête, rendant sa guérison bien plus difficile. « Après, si tu tiens vraiment à m’en parler, n’hésites pas. Je suppose qu’en parler peut faire du bien. » dit-il en secouant légèrement les épaules. Peut-être que même si cela semblait douloureux pour Thomas d’aborder le sujet, il avait ce besoin de vider son sac. Et qui de mieux que Dylan pour l’écouter ? Au moins, il pourrait réagir face à ses souvenirs et les siens peut-être reviendraient à cet instant. Le jeune blond proposa alors de faire une petite balade en fauteuil-roulant. L’idée de se faire pousser à la vue de tous le rendait légèrement mal à l’aise mais avant qu’il ne puisse dire un mot, Thomas avait quitté sa chambre. Il revint quelques minutes plus tard avec l’accord des infirmières. « Pas du tout même. Moi qui pensais que tu me connaissais par cœur, je me trompais lourdement. » Dylan secoua la tête avec un petit sourire, il était très têtu quand il s’y mettait. Et nul doute qu’il aurait refusé de sortir si Thomas avait proposé ça un peu plus tard. Il aurait prétexté la fatigue afin d’éviter d’aller prendre l’air. Bien qu’il savait qu’il en avait envie. « Comme quoi, tu es encore plein de surprise. » dit-il avec un petit sourire.

L’ambiance changea très rapidement entre eux, Dylan passant légèrement ses nerfs sur lui alors qu’il n’avait rien fait. Il en avait conscience mais il ne pouvait pas s’en empêcher. C’était comme si le brun rejetait la faute sur les épaules de pauvre Thomas. Alors qu’il n’y était absolument pour rien et Dylan ne pouvait que s’en vouloir pour ça. Sa colère disparut aussi vite qu’elle arriva et il ne réalisa pas encore tout à fait les choses lorsque Thomas l’embrassa. Court moment qui le laissa sans voix. Il resta muet le temps que les infirmières le préparent et qu’il fut enfin sortie dehors. Il ferma les yeux un instant avant de réaliser la durée de son séjour. « Tu es sûr ? » Il était étonné, sous le choc de cet aveu. Non pas qu’il doutait de ses paroles, juste qu’il avait l’impression que cela ne faisait pas si longtemps. A croire que son sommeil avait tendance à réduire le temps. « Très bien, ne comptes pas sur moi pour te laisser mes genoux si monsieur est fatigué. » Il sourit légèrement avant de profiter tout simplement du paysage et de l’air frais qui frappait doucement son visage. Il avait l’impression de revivre même si c’était gênant de se faire pousser de la sorte par son meilleur ami. Il y avait écrit en gros devant lui, incapable. Tout ça à cause de cette maudite jambe. « Ok, ok je ne dis plus rien. » dit-il alors qu’il mima le geste de fermer sa bouche telle une fermeture éclaire. De cette façon, il ne parla plus pendant quelques minutes seulement. Le jeune homme proposa alors de s’installer sur le banc, un peu plus loin. Ils seraient à l’ombre et aurait sans doute une belle vue de l’ensemble du parc tout en étant tranquille. Une fois installé, il se contenta simplement de regarder les alentours. Enfin ce fut avant de sentir quelque chose sur sa cuisse. Chose qui n’était autre que la main de Thomas. Il ne prononça aucun mot et vint poser sa main sur la sienne, entrelaçant du mieux qu’il pouvait ses doigts. Son pouce caressa légèrement le dessus de sa main sans qu’il ne le regarde. « On va doute parler de nous dans la salle de repos… » Sauf si les infirmières restaient discrètes mais il fallait toujours être prudent. « Vu que tu m’as embrassé devant elle. » Insistant bien sur le tu avant d’ajouter. « Ce n’est pas très malin de ta part » dit-il avec un petit sourire.    

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MessageSujet: Re: et si les choses s'étaient passées autrement. (dylmas)   Ven 20 Avr - 17:06



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Pour son ami, le blond avait fait l’effort de repenser à ce terrible accident de tournage. C’était difficile d’avoir des souvenirs de cette journée. Si bien que le blondinet aurait aimé pouvoir les effacer de sa mémoire pour ne plus se sentir torturé par tout ça. En effet à chaque fois qu’il avait le malheur de repenser à la chute de Dylan il se sentait toujours mal, comme s’il revivait le moment de nouveau. Alors il fit un petit mouvement de tête négatif pour faire comprendre au brun que non il n’avait plus envie d’en parler. Sauf s’il lui posait de nouvelles questions, là il le ferait mais sans ça il préférait parler d’autre chose. « Non merci… » Se contenta-t-il de répondre doucement. Il avait préféré ne rien rajouter de plus. Il n’avait pas envie de mettre mal à l’aise Mister O’Brien en lui disant qu’il préférait ne plus penser à tout ça.

Puis les deux avaient parlé de faire une promenade dans le parc de l’hôpital. Du coup le blondinet s’était empressé de demander aux infirmières si c’était possible. Par chance c’était le cas. Il était donc vite retourné dans la chambre de son meilleur ami pour lui faire part de la nouvelle. Le brun le taquina mais ça ne gênait pas Tommy. Au contraire il préférait nettement le voir comme ça que défaitiste comme il l’était encore quelques minutes auparavant. Le petit Anglais ria même de bon cœur à la remarque de son ami avant de dire en plaisantant. « C’est vrai que je te connais pas du tout en fait… » Bien évidemment c’était totalement faux et ça les deux le savaient très bien. D’ailleurs si Mister Sangster connaissait très bien le brun, la réciproque était plus que vraie puisque Dydy en dehors de la famille du British était celui qui le connaissait le mieux. Il a même une légère longueur d’avance sur eux puisqu’il est le seul à savoir que Thomas a des sentiments pour lui. Tandis que Dylan lui répliqua qu’il était encore plein de surprises, le petit blond souria en coin. « Ouep ! » Finit-il par dire histoire d’approuver ce qui venait d’être dit juste avant.

Après que le brun ait quelque peu haussé le ton, le blond l’avait embrassé, écoutant son conseil de suivre ses envies. Cependant ils n’eurent pas assez de temps pour approfondir ce baiser puisqu’ils furent interrompus par l’arrivée des infirmières. Après ça le blond s’était empressé d’emmener Dylan dehors pour qu’il puisse prendre l’air. Dydy qui osait demander à son ami s’il était certain que ça faisait trois semaines qu’il était hospitalisé ici. « J’en suis sûr oui… » Répondit doucement le blondinet. En même temps ce n’était pas comme s’il pouvait oublier la date de cet accident. Celle-ci resterait sûrement gravée à vie dans son esprit tant il avait été choqué. Il balaya mentalement les images qui lui revenaient à nouveau en tête. C’était mignon de voir l’Américain s’inquiéter pour son ami, du fait qu’il puisse être fatigué. Alors Thomas lui avait répondu qu’il n’avait pas à s’en faire puisqu’il survivrait. Il ria à la réflexion du brun. « Ça ira je t’assure ! Mais ok je prends note que tu ne veux pas de moi sur tes genoux ! » Avait-il dit en prenant un air boudeur, qui était faux bien entendu. Quand de nouveau Dylan demanda à son ami s’il allait bien, celui-ci le rassura encore une fois en lui disant de ne plus penser à ça. Lorsque le plus jeune des deux abdiqua, le blondinet laissa sortir un petit rire. « Oui merci ! » Lui dit-il alors qu’il continuait à le balader dans le parc. Même lui ça lui faisait du bien d’être à l’extérieur comme ça. Et puis il était tellement soulagé aussi de retrouver son acolyte. Il avait bien fait de venir finalement, même s’il en avait douté un peu plus tôt.

Tommy s’installa ensuite sur un banc, le fauteuil du brun juste à côté de lui. Un silence s’était installé, mais pas de ceux qui sont gênants. Non plutôt un qui montrait qu’ils profitaient tout simplement de la vue, de l’air extérieur et qu’ils étaient un peu dans leur bulle. Si bien que sans s’en rendre compte le petit blond avait posé sa main sur la cuisse du brun. Il se rendit donc de son geste quand Dylan vint poser sa main par-dessus et entrelacer leurs doigts. Un sourire s’afficha sur son visage. Il tourna la tête vers son ami et arqua un sourcil en entendant ses propos avant de se pincer les lèvres. Il se retint de rire. « Je n’ai fait que suivre ton conseil… » Lui dit-il comme pour lui renvoyer la balle. Même là ils continuaient à se taquiner. Le blond secoua les épaules. « Je ne m’attendais pas à ce qu’elles débarquent si vite… » En même temps il disait vrai, il pensait qu’elles en auraient encore pour un moment avant de venir dans la chambre. « Sinon c’est sûr que si j’avais su je n’aurais rien fait… » ça ne voulait pas dire qu’il regrettait son geste, ni même qu’il avait honte qu’on l’ait vu. Juste que ça lui paraissait assez délicat pour Dylan qui n’était pas célibataire contrairement à lui. Mister Brodie-Sangster fit un quart de tour afin de mieux le voir et posa son autre main sur celle de Dylan. « Je ne dis pas que je regrette… Juste que j’espère que ça ne te portera pas préjudice… » Avait-il dit pour essayer de le rassurer tout en voulant dire qu’il espérait que les infirmières ne seraient pas trop bavardes lorsque sa famille ou même Brittany viendrait lui rendre visite prochainement.

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